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Tous les articles qui parlent de Barrick Gold
Le groupe canadien Barrick Mining, présent au Mali depuis plus de 25 ans, anticipe une production estimée entre 260.000 et 290.000 onces d’or en 2026 pour la mine de Loulo-Gounkoto, indique son rapport financier publié le 5 février. Au moment où le cours du métal jaune titille les 5.000 dollars l’once, il s’agit d’une excellente nouvelle non seulement pour les actionnaires de la société, mais aussi pour le Trésor malien.
L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.
Au terme d’un audit approfondi diligenté par les autorités dans les groupes miniers, et sur la base des clés de répartition des revenus instaurés par le nouveau Code minier, l’Etat a encaissé 761 milliards de francs CFA additionnels, soit 1,2 milliard de dollars US, a révélé le ministre des Finances, Aliousseni Sanou.
Après plus d’un an de tensions liées au nouveau code minier, Bamako et Barrick Gold semblent avoir trouvé un terrain d’entente. Un accord de principe verbal a été conclu le 21 novembre concernant le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, l’un des plus grands producteurs d’or d’Afrique de l’Ouest. Si la signature officielle reste attendue, ce pas en avant pourrait marquer la fin d’un bras de fer qui paralysait l’exploitation.
Dans l’imaginaire collectif, la mine reste associée à un modèle industriel archaïque : extraction massive, épuisement des ressources, pollution irréversible et conflits sociaux. Pourtant, à bas bruit, une autre réalité s’impose : celle d’un secteur qui, face aux injonctions climatiques, sociétales et géopolitiques, amorce une mutation profonde. Et si, paradoxalement, la mine devenait un catalyseur de la transition écologique ?
Le complexe minier de Loulo-Gounkoto où le groupe canadien Barrick Mining exploite des gisements d’or, a été placé lundi 16 juin sous le contrôle de l'Etat par un tribunal malien. C’est l'ancien ministre malien de la Santé, Soumana Makadji, qui va assurer les fonctions d'administrateur provisoire pour six mois, a indiqué le président du tribunal
Dans ses prévisions d’activité pour le reste de l’année, le groupe canadien Barrick Mining a discrètement retiré l’activité du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto au Mali, au cœur d’un conflit avec Bamako, rapporte l’agence Reuters. Les activités sur ce complexe, l'un des plus grands actifs aurifères du groupe sur le continent, sont suspendues depuis janvier après que le gouvernement malien a bloqué les exportations d'or
En conflit ouvert avec le pouvoir malien, le groupe canadien Barrick Mining a sollicité le tribunal arbitral de la Banque mondiale- le Centre International pour pour le Règlement de Différents relatifs aux Investissements, CIRDI- pour trancher le litige qui l’oppose au Mali concernant la mine d’or de Loulo-Gounkoto. Barrick est menacé d’expropriation par le pouvoir militaire de Bamako
Les autorités maliennes ont fermé les bureaux du groupe minier canadien Barrick Gold à Bamako mardi pour "non paiement d'impôts" d'après les services fiscaux maliens, dernier épisode d'un bras de fer que se livrent l'industriel et l'Etat malien
Selon les projections officielles, la Côte d'Ivoire s'apprête à franchir une étape historique dans son secteur minier en 2025, avec une production d'or qui devrait atteindre un niveau record grâce à la mise en exploitation de la mine de Lafigué par le géant canadien Endeavour Mining
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![Tribune | Et si la mine devenait un levier de durabilité systémique ? [Par *Pierre-Samuel Guedj]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Le-complexe-minier-souterrain-dor-de-Loulo-Gounkoto-de-Barrick-Gold-est-un-complexe-minier-a-ciel-ouvert-au-Mali.--450x267.jpg)





