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À l’horizon 2040, l’UEMOA ambitionne de mobiliser un vaste portefeuille d’investissements destiné à structurer durablement les chaînes de valeur agricoles. L’initiative, présentée le 1er juin 2026 à Bamako, s’inscrit dans un «livre blanc» actuellement promu auprès des États membres.

L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040.  Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.

Le dynamisme des activités commerciales et des services ainsi que la bonne campagne agricole 2025/2026 contribueraient à renforcer la croissance dans les pays de l'UEMOA. Sur l'ensemble de l’année 2025, le PIB de l’Union, en termes réels, progresserait de 6,7%, porté par une demande intérieure robuste et la bonne tenue des productions extractives et agricoles.

Dans sa dernière note conjoncture publiée mardi 19 mai, la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) prédit un rebond de la croissance dans la sous-région. Selon les prévisions de la Banque, l'activité économique en progresserait de 6,5% en glissement annuel au premier trimestre 2026, après une estimation de même ampleur au quatrième trimestre 2025. La croissance serait principalement soutenue par le renforcement de la demande intérieure et la bonne tenue de certains secteurs clés tels que l’agriculture vivrière, les industries manufacturières, le commerce, les services non marchands, ainsi que la pêche et l'élevage.

Depuis plusieurs années, l’écosystème fintech africain est marqué par une multiplication de solutions cherchant à disrupter les services financiers traditionnels. Mais chez FABA Finance, le discours est différent. La startup considère que le problème principal du financement africain ne vient pas forcément de l’absence de banques, mais plutôt du manque de connexion efficace entre les institutions financières et les besoins réels des particuliers, PME et professions libérales.

Alors que de nombreuses fintechs africaines ont longtemps cherché à contourner les banques traditionnelles, FABA Finance défend une approche différente. Lancée entre la Côte d’Ivoire et le Sénégal, la startup veut plutôt construire une infrastructure capable de rapprocher institutions financières et emprunteurs afin d’accélérer l’accès au crédit sur le continent.

Le bureau de l’Association des banques centrales africaines (ABCA) a tenu, jeudi 7 mai 2026 à Dakar, sa première réunion de l’année au siège de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette rencontre stratégique a permis aux gouverneurs d’évaluer l’état d’avancement des décisions prises lors du Conseil des gouverneurs du 28 novembre 2025 à Yaoundé.

Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.

L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services

Depuis plusieurs jours, une prétendue «feuille de route» annonçant la mise en circulation prochaine d’une monnaie commune aux pays membres de la Confédération des États du Sahel — le Mali, le Burkina Faso et le Niger — circule abondamment sur les plateformes numériques. Présentée comme un document technique détaillant les grandes étapes du processus, cette information a rapidement suscité commentaires, spéculations et attentes au sein de l’opinion publique.

Alors que les débats autour de la souveraineté économique et monétaire agitent l’espace sahélien, une information annonçant le lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) a récemment enflammé les réseaux sociaux et certains médias. Face à cette rumeur persistante, le ministère de l’Économie et des Finances du Mali est monté au créneau pour opposer un démenti formel, dénonçant une fausse communication et appelant à la responsabilité collective dans un contexte régional sensible.