Tous les articles qui parlent de CEMAC

Coris Bank International poursuit méthodiquement son expansion en Afrique centrale. Le groupe bancaire burkinabè prépare désormais son implantation en République centrafricaine (RCA), où une délégation conduite par Mamadou Sanon, directeur de la zone Afrique, a effectué une mission de prospection.

Après le Tchad, bientôt le Cameroun, le Gabon et la République centrafricaine. Le groupe bancaire burkinabè Coris Bank International poursuit son offensive en Afrique centrale, profitant d'un environnement réglementaire désormais plus favorable. Une délégation du groupe s'est rendue à Bangui pour préparer son implantation, nouvelle étape d'une stratégie visant à bâtir un réseau couvrant l'ensemble de la CEMAC.

L’agence de notation prévient qu’elle peut abaisser la notation si les performances budgétaires compromettent la capacité du gouvernement à honorer ses obligations de dette commerciale à temps, et intégralement. Ce pourrait être le cas, par exemple, en cas de baisse des prix internationaux du pétrole, ou si les dépenses publiques augmentent sensiblement, ce qui pourrait entraîner l'accumulation d'arriérés de paiement envers les créanciers.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation de crédit souverain à long et court terme en devises étrangères et locales du Congo-Brazzaville, à « CCC+/C » avec perspectives stables. Les perspectives stables traduisent l'impact de la hausse de cours des hydrocarbures sur l'économie congolaise et l'amélioration du profil d'échéances de la dette et du passif relatif à l'accumulation d'arriérés.

La BCEAO franchit une nouvelle étape dans son rapprochement avec le PAPSS. Depuis Dakar, où se tiennent les derniers arbitrages, l'institution finalise les accords qui permettront le lancement d'une phase pilote de six mois réunissant plus de 80 banques commerciales de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).

La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) rejoint officiellement le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS), une plateforme développée par Afreximbank en partenariat avec l'Union africaine (UA) pour faciliter les paiements transfrontaliers en monnaies locales à travers l'Afrique.

La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape stratégique en intégrant le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS). Cette adhésion ouvre la voie à des transactions transfrontalières plus rapides, moins coûteuses et réalisées directement en monnaies africaines, renforçant ainsi l'intégration financière et commerciale du continent.

Pour la première fois, les gendarmes des marchés financiers de deux sous-régions s'assoient à la même table que le régulateur des marchés de l'assurance en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, avec un cadre permanent de concertation.

C’est un accord inédit qui a été conclu au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie à Libreville lundi 6 juillet entre trois régulateurs de secteurs bancaire, boursier et des assurances de sous-régions de l’UMOA et de la CEMAC. En effet, la Commission de Surveillance du Marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) l'AMF-UMOA et la CIMA (Conférence interafricaine des Marchés des assurances) ont convenu de muscler leur coopération en marge d'un atelier consacré à la mobilisation de l'épargne au service de l'économie.

L’objectif des autorités monétaires de la CEMAC est de limiter les coûts dus au passage par le dollar ou l’euro dans les échanges avec l’empire du Milieu. La Chine est devenue le premier partenaire commercial des Etats membres de la CEMAC, mais dans les transactions, leurs opérateurs utilisent essentiellement le dollar ou l’euro, en supportant les coûts liés au change avec la devise chinoise.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission de six pays de la sous-région ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et Centrafrique), examine la possibilité de libeller une partie de ses réserves de change en devise chinoise, le yuan. C’est le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, qui l’a révélé vendredi 3 juillet.