Tous les articles qui parlent de Dangote Oil Refinery

Afreximbank renforce son soutien à la Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals en participant majoritairement à un prêt syndiqué de 4 milliards de dollars. Une opération stratégique qui consolide le plus grand complexe de raffinage d’Afrique et un des tout premiers au monde et accélère les ambitions d’autonomie énergétique du Continent

Pour le patron de la Réserve fédérale nigériane, la transmission différée des mesures de resserrement monétaire précédentes, la stabilité durable du taux de change et l'amélioration de l'approvisionnement alimentaire ont permis de contenir les pressions inflationnistes. L'inflation a ralenti à 15,10 % en glissement annuel en janvier 2026. C’est 2,5 fois moins qu’en 2024.

Après avoir remporté la bataille contre l’inflation galopante, la banque centrale du Nigeria - Central Bank of Nigeria (CBN)- continue sa stratégie d’assouplissement monétaire. Elle a abaissé son taux directeur de 50 points de base, à 26,5%. Son gouverneur, Olayemi Cardoso, justifie la décision : «la décision du Comité de politique monétaire s'est fondée sur une évaluation équilibrée des risques pesant sur les perspectives, qui laissent penser que la trajectoire désinflationniste actuelle se poursuivrait.»

Comme nous l’avons rapporté dans nos colonnes du 16 décembre, Aliko Dangote a intensifié son conflit avec le management de l’Agence de régulation du marché pétrolier, la Nigerian Midstream and Downstream Petroleum Regulatory Authority, l'accusant d'autoriser des importations de carburant à bas prix qui mettent à mal les raffineries locales, notamment son usine de Lagos d'une capacité de 650.000 barils par jour

La Chambre des Représentants du Nigeria a voté mardi 16 décembre pour examiner un différend entre l'autorité de régulation du secteur pétrolier aval du pays et la raffinerie Dangote au sujet d'allégations concernant des licences d'importation de carburant arbitraires et des indices de prix de l'essence, dans un contexte d'allégations de corruption visant le chef de l'Autorité de régulation.

Excédé par l’afflux des importations de produits pétroliers «bon marché» et indésirables en Europe car non-conformes, Aliko Dangote, s’est violemment attaqué aux autorités de régulation, les accusant de faciliter les importations de carburant «low-cost» qui menacent les raffineries locales.

Dans une charge au ton particulièrement violent, l'industriel et milliardaire nigérian Aliko Dangote, s’en prend à l'Autorité de régulation du secteur pétrolier qu’il soupçonne de corruption. Il réclame une enquête indépendante. C’est la déferlante des importations de produits pétroliers qui a mis le feu aux poudres alors que son groupe a investi 20 milliards de dollars dans le raffinage local du brut.

Le groupe nigérian Dangote a nommé David Bird, ancien cadre de Shell et ex-PDG de la raffinerie 0Q8 à Oman, au poste de directeur général de sa division raffinage et pétrochimie, a annoncé l'entreprise samedi, dans le cadre de l'accélération de sa stratégie de croissance panafricaine.

Il s’appelle David Bird. C’est lui que Aliko Dangote vient de recruter pour manager l’une des plus grandes raffineries de pétrole au monde : Dangote Oil Refinery. L’ambition du capitaine d’industrie nigerian, en portant son choix sur David Bird, ancien cadre de Shell, est non seulement d'améliorer l'efficacité mais également d'étendre la présence de l'entreprise. Avec un objectif assigné : Porter la capacité de production journalière à 700 000 barils

Pour lui succéder, Emmanuel Ikazoboh, ancien président de Deloitte pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, prend les rênes du cimentier, l’un des piliers historiques du groupe Dangote. Ce changement de gouvernance intervient quelques semaines seulement après le retrait de l’homme d’affaires de la présidence de Dangote Sugar Refinery, en juin.

C’est une page qui se tourne dans l’histoire de l’industrie africaine. Aliko Dangote, figure emblématique du capitalisme nigérian et fondateur de l’un des plus vastes conglomérats du continent, a quitté la présidence de Dangote Cement, le géant du ciment africain. La décision, officialisée par le conseil d’administration le vendredi 25 juillet, s’inscrit dans un repositionnement stratégique de l’empire industriel du milliardaire