- Edito | Le transport aérien peut-il se passer des agents de voyages ? [Par Jean-Louis Baroux]
- Ouagadougou | Rupture historique : le Burkina Faso met fin à ses relations diplomatiques avec la France
- UEMOA | Financement : la BOAD injecte 344 milliards FCFA pour muscler l’économie régionale
- Introduction en bourse | IPO Dangote : la SEC nigériane stoppe une campagne illégale avant le lancement historique
- Nouakchott | Financement : le FMI débloque près de 96 millions de dollars pour la Mauritanie et valide sa trajectoire économique
- Sénégal | SEAF injecte 1,3 milliard FCFA dans La Ripaille : un nouveau souffle pour cette filière avicole
- Réserves d’or | UEMOA : la bataille du leadership est lancée
- Burundi | Croissance : le FMI pronostique une meilleure « résistance »
Tous les articles qui parlent de IATA
Devant l'évolution rapide des technologies, la question peut se poser. En effet, l'arrivée des facilités proposées par l'Intelligence artificielle représente une véritable évolution dans l'univers de la distribution aérienne. La dernière réelle innovation avant l'IA remonte à l'arrivée d'Internet et, avant, à celle des GDS. Voilà qui nous fait remonter le temps près de 50 ans en arrière.
Dans un courrier alarmant adressé à la Commission européenne, les plus grandes compagnies aériennes européennes ont exhorté Bruxelles à ne pas étendre son système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre aux vols internationaux (les dessertes vers le continent comprises) mettant en garde contre la hausse des prix des billets qu’entraînerait cette mesure, révèle l’agence Reuters.
Quelle meilleure reconnaissance du transport aérien que son succès et sa croissance constante depuis sa renaissance en fin de la deuxième guerre mondiale. Il a atteint 5 milliards de passagers, 1.000 milliards de dollars de chiffre d’affaires, autour de 20.000 avions en service et chaque nouvelle version est plus performante que la précédente, et des perspectives toujours optimistes en dépit des nombreux obstacles qui jalonnent son parcours.
Dernièrement IATA l’organisation des transporteurs aériens et propriétaire du BSP (Billing and Settlement Plan) a…
Voilà un sujet auquel tout le monde peut répondre. Le transport aérien peut-il exister sans le tourisme et quel serait l’avenir du tourisme sans le transport aérien ? Les comportements ont bien changé depuis le début de l’aviation civile moderne à la fin de la deuxième guerre mondiale. On est passé d’un transport très cher, d’une fiabilité aléatoire et fréquenté par une élite, à un transport de masse dont une très grande partie de la clientèle est composée par des touristes.
Tous les clients du transport aérien se rendent bien compte que certaines pratiques paraissent curieuses, voire inutiles. Les interactions entre les acteurs sont pour le moins parcimonieuses, chacun d’eux voulant préserver quelques petits avantages par rapport à d’autres et les législateurs se mêlent parfois de ce qui ne les regardent pas.
Avec une hausse record de 11% des volumes de fret, les compagnies africaines s’imposent comme les grandes gagnantes du transport aérien en août, selon le dernier rapport de l’IATA. Une dynamique portée par le corridor Afrique-Asie et par le basculement du maritime vers l’aérien
Dès son origine, le transport aérien a été dessiné pour être utilisé de la même manière dans tous les pays du monde avec les mêmes contraintes mais également les mêmes possibilités pour tous. Dès la conférence de Chicago qui, en décembre 1944, a créé les bases sur lesquelles le transport aérien é été construit, puis avec la création de IATA en avril 1945 à La Havane, il était clair que ce mode de transport devrait être accessible à tous les peuples
Il est toujours intéressant de lire les publicités et les communiqués de presse des compagnies aériennes. On y apprend finalement beaucoup sur l’état d’esprit du secteur et on peut deviner les grandes tendances à venir. J’en note une essentielle : il semble bien qu’au lieu d’un rapprochement des modèles «low costs» et transporteurs traditionnels, on sent une inflexion vers une diversification plus accentuée.
La décarbonation du transport aérien est inévitable et ce pour plusieurs raisons. D’abord c’est le défi qu’avait lancé Giovanni Bisignani alors dirigeant de IATA dès le début des années 2000 en fixant comme objectif qu’elle soit réellement accomplie en 2050. Je note que depuis près de 20 ans, la date n’a pas été remise en question alors que les difficultés s’amoncellent. Ensuite c’est une question d’éthique du transport aérien vis-à-vis des habitants de la planète. Ce secteur d’activité a une responsabilité particulière car il est celui qui unit les populations, il est facteur de paix et de prospérité économique. C’est enfin une affaire de gros sous, car moins le transport aérien sera consommateur d’énergie fossile et plus il sera rentable. Le coût du carburant atteint jusqu’à 30% des charges d’une compagnie aérienne en période de renchérissement du cours du pétrole
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !
![Edito | Le transport aérien peut-il se passer des agents de voyages ? [Par Jean-Louis Baroux] Pendant très longtemps, la position des agences de voyages est restée très forte. Ce circuit de distribution représentait 70 % des émissions de billets, et ce jusqu'au début des années 2000. Il reste encore très significatif, bien qu'il ait considérablement évolué et que les méthodes de commercialisation entre les OTA (Online Travel Agents) et les distributeurs traditionnels n'aient pas grand-chose à voir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Agent-de-voyages--320x155.jpg)



![Edito | Le transport aérien peut-il se passer des agents de voyages ? [Par Jean-Louis Baroux] Pendant très longtemps, la position des agences de voyages est restée très forte. Ce circuit de distribution représentait 70 % des émissions de billets, et ce jusqu'au début des années 2000. Il reste encore très significatif, bien qu'il ait considérablement évolué et que les méthodes de commercialisation entre les OTA (Online Travel Agents) et les distributeurs traditionnels n'aient pas grand-chose à voir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Agent-de-voyages--450x218.jpg)

![Édito | Les fragilités du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Lors de son intervention au BAR (Board of Airlines Representatives) de la France, Wille Walsh le Directeur général de IATA a pointé les difficultés auxquelles ce secteur d’activité doit faire face, difficultés qui pourraient être surmontées avec un peu de bonne volonté.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Wille-Walsh-Directeur-general-de-lIATA--450x243.jpg)
![Édito | Aérien : tension entre les transporteurs et les distributeurs [Par Jean-Louis Baroux] Il n’est pas inutile de rappeler à quoi sert le BSP (Plan de facturation et de règlement) et pourquoi il est indispensable dans l’organisation du transport aérien. Avant l’invention de ce produit en 1971 par Brian Barrow alors en charge de la distribution chez IATA, les compagnies aériennes devaient déposer des stocks de billets dans les agences de voyages.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Deplacement-Pros-450x151.jpg)
![Édito | Les liens indissociables entre le tourisme et le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Cette évolution s’est faite d’abord très lentement, dans les années 1970 alors que l’aviation civile avait déjà conquis ses lettres de noblesse. Les voyages à motivation personnelle ne représentaient qu’une petite partie de la clientèle, autour de 20% alors que la proportion s’est maintenant inversée. Comment en est-on arrivé là ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/Touristes-et-Aerien--450x281.jpg)
![Édito | Ces abus qui pénalisent le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Elles ne sont pas non plus exemptes d’abus. Prenons par exemple la tarification. Qui peut expliquer sur quelles bases on multiplie les tarifs, jusqu’à plus de 100 pour un vol long-courrier dans la même classe de service le même jour ? Voilà une première source de frustration ressentie comme une injustice quand un client se rend compte que son voisin de siège a été plus favorisé que lui. Et ce n’est pas tout, les procédures d’embarquement s’apparentent parfois aux rassemblements des moutons avant leur tonte.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Rixe-dans-un-vol--450x249.jpg)

![Édito | Aérien : Au service des petits et moyens transporteurs [Par Jean-Louis Baroux] Sur les quelque 1200 compagnies aériennes régulières, seules une petite centaine d’entre elles utilisent les facilités dont elles pourraient largement trouver avantage. Cela couvre bien entendu tous les aspects opérationnels, par exemple une pièce de rechange étiquetée AOG (Aircraft On the Ground) en clair un dépannage pour un appareil immobilisé, aura la priorité absolue sur toutes les soutes cargo. Voilà un des aspects, mais les facilités s’exercent également dans la distribution du transport aérien. Or celles-ci sont très souvent peu connues des compagnies petites ou moyennes qui constituent la grande majorité des acteurs, même si elles ne représentent qu’un peu plus de 25% des 1.000 milliards du chiffre d’affaires qui sera très probablement atteint cette année.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Soute-450x253.png)
![Édito | Vers quoi se dirige le transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] Durant les 50 premières années du transport aérien moderne que l’on peut dater de la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, un seul modèle existait : un transport cher avec une qualité de service exceptionnelle chargée de compenser l’absence de confort des appareils alors en service. Les tarifs étaient réglementés par IATA et la concurrence d’ailleurs très faible entre les opérateurs, s’exerçait essentiellement sur la qualité du service, l’accent étant mis sur les nouveaux appareils dont l’arrivée du Boeing 747 a été l’archétype.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/05/Avion--450x257.png)
![Edito | La décarbonation du transport aérien, avec quels moyens ? [Par Jean-Louis Baroux] Une fois le constat fait et sachant qu’il ne sera pas remis en question, la question est de savoir comment procéder. Comment financer la recherche qui amènera à produire des moteurs non polluants et des appareils construits avec de nouveaux matériaux, plus résistants, plus légers et d’autres termes plus performants. Qui va mener les recherches, comment vont-elles être financées et comment le transport va-t-il résister à la pression écologique qui a largement influencé la classe politique dirigeante ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Aerien-450x216.jpg)
