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L’Afrique du Sud confirme son statut de locomotive africaine de l’intelligence artificielle générative. Selon le rapport «Global AI Diffusion - Q1 2026 Trends and Insights », publié le 1er mai 2026 par Microsoft, 23,1 % des Sud-Africains âgés de 15 à 64 ans ont utilisé une solution d’IA générative durant le premier trimestre 2026, contre 19,3 % un an auparavant. L’étude, fondée sur des données télémétriques agrégées et anonymisées collectées par le géant américain de la technologie, mesure l’usage des outils de GenAI à l’échelle mondiale entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Les données ont été ajustées selon plusieurs paramètres, notamment la pénétration d’Internet, la part de marché des appareils connectés et la population nationale.

Afrique du Sud, Namibie, Gabon, Libye… Le classement africain de l’intelligence artificielle révèle une adoption de plus en plus rapide des outils comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot. Mais derrière cette montée en puissance, le continent reste confronté à un défi majeur : éviter que la révolution de l’IA n’accentue davantage les inégalités avec les pays développés.

Le président kenyan William Ruto a déclaré publiquement : «pour allumer ce seul data center, il faudrait couper l'électricité pour la moitié du pays. C'est là que j'ai su qu'il y avait un problème. » Le chef de l’Etat Kenyan a ainsi confirmé que le projet nécessitait une quantité d’énergie jugée disproportionnée par rapport aux ressources actuellement disponibles dans le pays. Selon les autorités, l’infrastructure aurait exercé une pression excessive sur le réseau électrique national, déjà confronté à des défis de production et de distribution.

Le Kenya a décidé de suspendre le gigantesque projet de centre de données porté par Microsoft et le groupe G42 (entreprise d'IA des Émirats arabes unis), estimé à 1 milliard de dollars. En cause : l’insuffisance des capacités énergétiques nationales, un obstacle majeur qui révèle les fragilités structurelles freinant l’essor de l’intelligence artificielle et du cloud computing en Afrique.

Ce souvenir me revient aujourd'hui parce que la domination numérique est une reproduction de la domination post-coloniale une sorte de main de fer dans des gants de velours, adaptée aux instruments du vingt-et-unième siècle.

Je me souviens, c'était à Casablanca à la faculté de droit et des sciences économiques et sociales qui occupait alors le bâtiment de la place Mirabeau. Feu le professeur Bruno Etienne, anthropologue du politique, l'un de ces expatriés venus d’Aix-en-Provence enseigner au Maroc suite à l’appel fait à la France par feu le Roi Hassan II. C’était dans l’objectif de pouvoir envoyer de meilleurs professeurs à côté des talents marocains. Feu le professeur Bruno Etienne nous enseignait la science politique américaine mais aussi la pensée du célèbre sociologue français Pierre Bourdieu. Il nous expliquait comment les structures de pouvoir se reproduisent, comment les dominés participent parfois à leur propre domination, comment les champs et les capitaux s'organisent en espaces de positions et de prises de position. La reproduction, concept central de Pierre Bourdieu, désigne le processus par lequel les structures de domination se perpétuent d'une génération à l'autre, souvent de manière invisible aux yeux des dominés.

Du 7 au 9 avril à Marrakech, le Groupe BCP a marqué les esprits en déployant une présence massive. Dirigeants, filiales, experts métiers et partenaires technologiques ont uni leurs forces pour porter une vision claire : celle d’un groupe bancaire en pleine mutation.

À Marrakech, lors du GITEX Africa 2026, le Groupe BCP a affiché ses ambitions : devenir un acteur bancaire panafricain de référence, porté par l’intelligence artificielle, le digital et une vision inclusive. Une transformation profonde déjà à l’œuvre, entre innovation technologique, partenariats stratégiques et expansion continentale.

En 2024, Google Chrome a largement consolidé son avance, voire littéralement écrasé la concurrence. Selon les données publiées par le cabinet StatCounter, le navigateur, propriété de Google détient a

Lancé en 2008 sur un marché largement dominé à l’époque par Internet Explorer, Google Chrome, le moteur de navigation sur le web de Google, n’a eu besoin que de quelques années pour renverser la hiérarchie. Présenté comme «sûr, rapide et personnalisable», le navigateur de la firme de Mountain View parvient, dès sa sortie, à convaincre de nombreux utilisateurs.