Du 13 au 15 octobre 2026, Kigali accueillera le Carbon Markets Africa Summit, co-organisé par le PNUD et la Banque africaine de développement, avec plus de 10 gouvernements africains et une vingtaine d’investisseurs attendus. L’enjeu : transformer des années de préparation en transactions réelles pour les projets carbone du continent.
De la préparation aux transactions
Sous l’impulsion de l’Article 6 de l’Accord de Paris, les pays africains passent de la préparation à l’exécution. L’Union africaine déploie son Plan d’action sur les marchés du carbone, le Ghana construit un portefeuille de projets assorti de systèmes d’autorisation, et AUDA-NEPAD pousse ses principes sur la gouvernance, la transparence et le partage des bénéfices avec les communautés. Le sommet de Kigali traitera des questions qui freinent encore le marché : bancabilité des projets, systèmes de mesure, de notification et de vérification (MRV), harmonisation régionale. Une « Nature Deal Room », pilotée par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), devra accélérer les transactions fondées sur la nature.
« Influencer la manière dont le marché fonctionne »
L’ambition dépasse la logique de fournisseur de crédits. « Si le continent parvient à mettre en place une gouvernance adéquate et à maintenir l’intégrité au cœur de son approche, il ne se contentera pas d’approvisionner le marché. Il influencera la manière dont le marché fonctionne à l’échelle mondiale », estime Shikha Sharma, Global Technical Lead – Offsets & Removals chez SGS. Pour Fatmata Lovetta Sesay, représentante résidente du PNUD au Rwanda, la valeur des marchés du carbone tient à ce qu’ils financent : « les priorités nationales, des emplois décents, des moyens de subsistance résilients ». Reste à Kigali de démontrer ce potentiel en volume de transactions.


![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)


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![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--450x225.jpg)



