- Etats-Unis | AGOA : L’administration Trump disqualifie Pretoria et Kigali
- Burkina Faso | Banques : la traque aux créances toxiques est lancée
- Maroc | IDE : malgré la concurrence, la France tient le lead
- Égypte | Sécurité hydrique : le FIDA engage 64,85 millions de dollars pour l’agriculture de la vallée du Nil
- Entretien | Soglo Eric Houenafa, Directeur général de MY AFRIQUE 2S2I SARL : « Commencer par un problème précis, associer les équipes, mesurer les résultats »
- Tribune | Géostratégie : l’Afrique et son dividende géopolitique, en tirer parti ou le gaspiller [Par Igor Galo]
- Guinée | Hôtellerie : Hilton débarque à Conakry avec un DoubleTree de 196 chambres
- Sénégal | Sport : SanlamAllianz assure les premiers Jeux olympiques organisés en Afrique
Tous les articles qui parlent de Moody's
L’Union africaine a officiellement lancé, mercredi 7 octobre, sa première agence de notation de crédit,…
Le 7 octobre, à Maurice, l’Union africaine donnera officiellement naissance à l’African Credit Rating Agency. Derrière cette nouvelle agence de notation, le continent veut corriger ce qu’il considère comme une mauvaise évaluation de son risque. Mais pour convaincre les marchés, AfCRA devra surtout démontrer qu’elle sait dire non aux États.
Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord de principe portant sur un programme de financement de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. En contrepartie, Dakar s'engage à rétablir la soutenabilité de sa dette, après la découverte de plus de 11 milliards de dollars d'emprunts non déclarés sous l'ancienne administration. Un nouveau départ sous haute tension, alors que les marchés sanctionnent déjà lourdement la dette sénégalaise.
Selon un communiqué d'Afreximbank, 21 août 2026, China Chengxin International Credit Rating (CCXI) a confirmé, pour la deuxième année consécutive, la note AAA de la Banque africaine d'import-export (Afreximbank), assortie d'une perspective stable. Dans son rapport de notation 2026, publié à Pékin le 30 juillet, l'agence chinoise s'attend à ce que cette note se maintienne au cours des 12 à 18 prochains mois.
L'agence de notation Moody's a relevé, dans une décision publiée à Londres le 14 août 2026, la note d'émetteur à long terme de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), de B2 à B1, avec perspective stable [Source : communiqué de presse BIDC, 17 août 2026].
Le Bénin franchit un nouveau cap sur le marché financier. L’agence Moody’s a relevé d’un cran sa note souveraine, de « B1 » à « Ba3 », saluant l’amélioration progressive du profil de crédit du pays et la crédibilité de sa stratégie d’endettement. Mais, en ramenant dans le même temps sa perspective de « positive » à « stable », l’agence adresse aussi un message de prudence : Cotonou a gagné en solidité, mais le chemin vers la catégorie investissement reste long.
En dépassant largement son objectif initial, Libreville signe son plus important retour sur les marchés internationaux depuis plusieurs années. Si cette levée de fonds de 920 millions de dollars marque un net progrès par rapport à l'opération de 2025, le coût de l'emprunt demeure élevé, reflet d'une confiance encore mesurée des investisseurs malgré les réformes engagées.
Les obligations internationales du Gabon ont été chahutées en baisse jeudi 25 juin sur les marchés secondaires, au lendemain de la décision de l’agence de notation financière Moody's de réviser la perspective de crédit du pays de « stable » à « négative », tout en maintenant la note souveraine à Caa2, rapporte l’agence Reuters.
Le gouvernement va devoir mobiliser 5,6 milliards de dollars (14.219,4 milliards de shillings) au service de sa dette au cours du prochain exercice budgétaire, selon les données présentées par le ministère des Finances devant le Parlement. Sur l’année fiscale en cours (juillet 2025-avril 2026), Dodoma (ndlr : nouvelle capitale du pays) indique avoir déjà mobilisé et décaissé 9737,7 milliards de shillings, soit 68,5 % de l’objectif.
Décidément, l’Eléphant ne faiblit pas. Dans les prévisions triennales et de programmation budgétaire présentées mercredi 3 juin en Conseil des ministres, le gouvernement projette une accélération de la croissance avec un taux moyen de 6,8 % sur la période 2027-2029. Abidjan entend «préserver la stabilité macroéconomique, soutenir une croissance durable et garantir l’équilibre des finances publiques.»
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














