Tous les articles qui parlent de OMS

Le décor était solennel ce mardi 24 mars à Bangui. Devant un parterre de diplomates, d’experts de la santé et de partenaires financiers, le chef de l’État, Faustin-Archange Touadéra, a donné le coup d’envoi officiel du programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP). Dans un monde encore marqué par les cicatrices des récentes crises sanitaires mondiales, la République Centrafricaine (RCA) ne veut plus seulement subir, elle entend désormais anticiper et protéger.

Sous l’impulsion du Président Faustin-Archange Touadéra et avec le soutien clé de la Banque mondiale, le programme Health Emergency Preparedness and Response (HeSP)vient d’être lancé à Bangui. Plus qu’un simple projet médical, cette initiative sur cinq ans place la Centrafrique au cœur de la stratégie de défense épidémiologique dans l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)

«Au fond, l'arrangement était asymétrique. On demandait au Zimbabwe de partager ses ressources biologiques et ses données sur une longue période, sans garantie correspondante d'accès à d'éventuelles innovations médicales — telles que vaccins, diagnostics ou traitements — pouvant résulter de ce partage de données,» a déclaré le porte-parole du gouvernement, Nick Mangwana, dans un communiqué.

Le Zimbabwe s'est retiré des discussions portant sur un accord bilatéral de santé publique d'une valeur de 367 millions de dollars US avec les États-Unis. Le gouvernement invoque ses préoccupations concernant le partage de données sensibles de santé en échange du soutien financier américain. Un porte-parole du gouvernement a suggéré mercredi, 25 février que la proposition représentait un «échange inégal»

Le 1er juin 2025, le Dr. Amadou Alpha Sall a officiellement rejoint la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) en tant que directeur exécutif de la fabrication et de la chaîne d'approvisionnement.

Le virologue sénégalais Amadou Alpha Sall a été nommé Directeur exécutif de la fabrication et de la chaîne d’approvisionnement de la CEPI (The Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), la coalition internationale engagée dans la préparation aux pandémies. Une reconnaissance mondiale pour une figure majeure de la santé publique africaine. Il a été de tous les combats durant la pandémie du Covid -19

La suppression de la contribution américaine au Fonds africain de développement (FAD), soit 555 millions de dollars, pourrait hypothéquer certains projets. Ce guichet de prêts concessionnels du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) avait pourtant bénéficié d’un engagement de 568 millions de dollars de la part des Etats-Unis lors de sa dernière reconstitution en 2022. Si cet arrêt n’est pas de nature à compromettre le fonctionnement du FAD dans l’immédiat, il envoie néanmoins un signal en droite ligne avec «America First», le slogan de campagne de Donald Trump : Washington n’a plus les mêmes priorités à l’international.

Les grandes orientations du budget fédéral américain pour l’année 2025/2026 soulève de nombreuses interrogations, notamment pour le continent africain, premier bénéficiaire de l’aide américaine. Derrière les lignes comptables, ce premier projet de budget de Donald Trump confirme un tournant dans la posture de Washington, avec des répercussions potentielles sur les relations économiques et diplomatiques avec l’Afrique

Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes