Tous les articles qui parlent de proparco

Le Programme de modernisation et de sécurisation (PMS) du Transgabonais entre dans une nouvelle séquence. Un accord de financement de 312 millions d'euros, soit près de 356 millions de dollars, a été signé entre Proparco, la Société financière internationale (SFI) et Setrag, concessionnaire du réseau ferroviaire gabonais.

Le Gabon franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son réseau ferroviaire. Proparco, la Société financière internationale (SFI) et la Société d'exploitation du Transgabonais (Setrag) viennent de conclure un accord de financement de 312 millions d'euros destiné à accélérer la rénovation de cette infrastructure stratégique. Objectif : restaurer les performances du Transgabonais, renforcer sa sécurité et accompagner les ambitions logistiques du pays à l'horizon 2029.

Proparco, filiale du groupe Agence française de développement (AFD) dédiée au financement du secteur privé, a annoncé la nomination de Gonzague Monreal au poste de directeur du département Financements. Il rejoint simultanément le Comité exécutif de l’institution, marquant ainsi une étape majeure dans son parcours au sein de la banque de développement.

À 38 ans, Gonzague Monreal accède à l’un des postes les plus sensibles de Proparco. L’ancien patron de la division Institutions financières est nommé directeur du département Financements et fait son entrée au Comité exécutif. Une promotion qui intervient à un moment où les besoins de financement du secteur privé dans les pays émergents atteignent des niveaux historiques.

Proparco poursuit son offensive en faveur de l'agriculture durable en Afrique. L'institution française de financement du secteur privé a annoncé, jeudi 16 juillet, un investissement de 12 millions de dollars dans l'Acumen Resilient Agriculture Fund II (ARAF II), un fonds de capital-risque destiné à accompagner les jeunes entreprises innovantes de l'agriculture en Afrique subsaharienne.

Face au déficit chronique de financement qui freine l'innovation agricole en Afrique subsaharienne, Proparco renforce son engagement en injectant 12 millions de dollars dans le fonds Acumen Resilient Agriculture Fund II (ARAF II). L'objectif : soutenir une nouvelle génération d'entreprises capables d'améliorer la sécurité alimentaire, les revenus des petits exploitants et l'adaptation du secteur aux effets du changement climatique.

Swedfund poursuit son offensive en faveur du financement des petites et moyennes entreprises africaines. L'institution suédoise de financement du développement annonce un investissement supplémentaire de 5 millions de dollars dans TLG Africa Growth Impact Fund II (TLG II), portant ainsi sa contribution totale à 20 millions de dollars. Cette nouvelle injection de capitaux permettra de renforcer l'accès au financement des PME, un segment largement sous-financé malgré son rôle central dans la création d'emplois et le développement économique en Afrique. De nombreuses entreprises viables peinent encore à obtenir des crédits adaptés à leurs besoins, freinant ainsi leur capacité d'investissement et leur expansion.

Le fonds suédois de financement du développement renforce son engagement en Afrique avec un investissement additionnel de 5 millions de dollars dans TLG Africa Growth Impact Fund II. Cette nouvelle enveloppe vise à améliorer l'accès au crédit des PME, un levier essentiel pour préserver les emplois existants, stimuler la croissance des entreprises locales et favoriser la création de nouveaux postes sur le continent.

Proparco annonce la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin en qualité de directrice générale déléguée. Jusqu'ici directrice du département Financements et membre du comité exécutif depuis 2022, elle succède à Djalal Khimdjee et rejoint la direction générale aux côtés de Françoise Lombard, directrice générale, et de Jean-Baptiste Sabatié, directeur général délégué.

Proparco ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance avec la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin au poste de directrice générale déléguée. Forte de plus de 25 ans d'expérience dans la finance du développement et le financement du secteur privé, elle rejoint la direction générale de l'institution avec pour mission d'accélérer sa stratégie de croissance et de renforcer son impact dans les pays où elle intervient.

Réuni en session ordinaire hybride sous la houlette de son président Serge Ekue, le Conseil d’administration de la BOAD a donné son feu vert à une série d’investissements majeurs pour l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Avec ces 344,577 milliards de FCFA fraîchement alloués, le volume global des injections de la banque depuis son entrée en fonction en 1973 culmine désormais à 10 834,1 milliards de FCFA.

À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.

Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.

L'Afrique possède près de 60 % des terres arables non exploitées de la planète. Pourtant, le continent continue d'importer massivement des produits alimentaires transformés, demeure exposé à la volatilité des marchés internationaux et voit une partie considérable de la valeur créée par ses ressources agricoles captée hors de ses territoires. Ce paradoxe n'est pas seulement économique : il est stratégique, social, politique et géopolitique.

À l’occasion de l’Africa Forward Summit, coorganisé par la France et le Kenya les 11 et 12 mai à Nairobi, Proparco a officiellement lancé FARM+, une initiative destinée à renforcer la résilience agricole africaine face aux secousses géopolitiques mondiales.

Entre flambée des prix des engrais, tensions géopolitiques et fragilité des chaînes d’approvisionnement, la souveraineté alimentaire africaine redevient une urgence stratégique. Réunis à Nairobi lors du sommet Africa Forward, la France et plusieurs partenaires africains ont lancé FARM+ (Financing Agrochemical Reduction and Management Plus), une nouvelle offensive financière portée par Proparco pour accélérer le financement de l’agriculture et renforcer l’autonomie alimentaire du continent.

À Nairobi, lors du sommet Africa Forward coorganisé par la France et le Kenya, Proparco a multiplié les annonces stratégiques en faveur du financement du secteur privé africain. Agriculture, commerce, infrastructures ferroviaires, entrepreneuriat féminin et innovation financière : plusieurs milliards d’euros de flux potentiels pourraient être mobilisés à travers une série d’accords structurants conclus avec des partenaires panafricains de premier plan.