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Tous les articles qui parlent de Ryanair
Le mouvement est une des caractéristiques du transport aérien, et c’est bien normal. Mais depuis le début de 2026, on sent frémir des évolutions qui risquent d’avoir un impact durable sur ce secteur d’activité. En dépit des difficultés actuelles, dont on espère qu’elles seront vite derrière nous, la tendance semble bien être vers une amélioration de la qualité de service alliée à une augmentation généralisée des tarifs.
Le bras de fer est entamé entre Ryanair et les Etats européens. Ces derniers, voyant…
Très intéressant de suivre les résultats de Southwest Airlines. C’est la compagnie de référence dans l’univers des «Low Costs.» C’est à la fois la première venue dans ce domaine dès 1971 avec une énorme expansion lors de la libéralisation du ciel américain en 1978, mais c’est également la plus importante par son chiffre d’affaires : 27,5 milliards de dollars même si l’européenne Ryanair transporte plus de passagers.
Il est toujours intéressant de lire les publicités et les communiqués de presse des compagnies aériennes. On y apprend finalement beaucoup sur l’état d’esprit du secteur et on peut deviner les grandes tendances à venir. J’en note une essentielle : il semble bien qu’au lieu d’un rapprochement des modèles «low costs» et transporteurs traditionnels, on sent une inflexion vers une diversification plus accentuée.
La Cédéao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est un lieu où les échanges peuvent déboucher sur des mesures concrètes. Certes l’organisation créée à Lagos le 29 mai 1975 est actuellement un peu en difficulté avec la pseudo exclusion de 4 Etats situés au beau milieu de cette zone géographique : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger, tous gouvernés par des pouvoirs militaires qui, soucieux de l’indépendance de leur pays ont coupé les liens qu’ils entretenaient avec la France ce qui, accessoirement a également des répercussions dans l’ensemble de l’Europe occidentale
La première question à laquelle il faut répondre est de savoir ce que l’on achète…
Le sujet est aussi vieux que le transport aérien. Depuis son origine, celui-ci a été…
Les grandes nouveautés proviennent souvent de petits détails. Si on en croit la légende c’est ce qui est arrivé pour la création du concept «low cost.» A l’origine il y a une personnalité d’exception, en l’occurrence Herb Kelleher qui exerçait la profession d’avocat au Texas.
Les commandes d’avions continuent à pleuvoir auprès des constructeurs.
C’est maintenant un fait acquis, le transport aérien a retrouvé ses couleurs, les compagnies renouent…
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![Tribune | Francophonie : sortir de la puissance sans responsabilité [Par Benoist Mallet Di Bento] Dans un contexte international marqué par le retour des logiques de puissance et la fragmentation de l’ordre mondial, les dynamiques internationales confirment un mouvement de fond : la compétition accrue entre grands acteurs et l’affaiblissement des mécanismes de régulation collective. Dans ce paysage global, les tensions politiques et sécuritaires se multiplient, notamment en Afrique et dans les espaces périphériques de la mondialisation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Ice--320x180.webp)



![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-450x221.jpg)
![Édito | Aérien : les compagnies peuvent-elles dicter leur loi aux États ? [Par Jean-Louis Baroux] Mais les choses ne sont pas si simples. D’abord les nouvelles taxes que les compagnies devront bien acquitter seront intégralement mises à la charge des consommateurs et ces derniers commencent sérieusement à râler. Et les transporteurs ont une parade toute trouvée : puisque les Etats ne les aiment pas, ils s’en vont purement et simplement. C’est exactement ce que les compagnies «low costs» sont en train de faire. Or ces dernières ont tenu un rôle essentiel dans le maintien des économies des régions délaissées par le développement industriel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Avion-1-1-450x230.jpg)

![Édito | Vers quoi se dirige le transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] Durant les 50 premières années du transport aérien moderne que l’on peut dater de la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, un seul modèle existait : un transport cher avec une qualité de service exceptionnelle chargée de compenser l’absence de confort des appareils alors en service. Les tarifs étaient réglementés par IATA et la concurrence d’ailleurs très faible entre les opérateurs, s’exerçait essentiellement sur la qualité du service, l’accent étant mis sur les nouveaux appareils dont l’arrivée du Boeing 747 a été l’archétype.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/05/Avion--450x257.png)
![Édito | Comment rendre abordables les prix du transport aérien africain ? [Par Jean-Louis Baroux] Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/11/Asky-reliant-Bamako-a-lome-en-4h30-de-vol-aller-retour-pour-891-euros-450x195.jpg)
![Prix du billet d’avion | Les revenus annexes ou la tromperie légale [Par Jean-Louis Baroux] Or, les low costs avaient dès le début intégré le fait que le seul prix du billet d’avion, proposé à des niveaux incroyablement bas, ne suffirait pas à équilibrer leurs comptes. Il fallait dès lors réduire la prestation à un niveau tel que les clients soient amenés à acheter un service supplémentaire pour bénéficier d’un minimum de confort.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/11/Billet-davion--450x153.jpg)




