mercredi 14 octobre 2026
Récemment :
- CEMAC | Marché financier : le régulateur fait sauter les plafonds des émissions privées
- RDC | Financement : Kinshasa explore une adhésion au FAGACE
- Maroc | Retail : One Retail s’associe à INTERSPORT pour un réseau national de magasins de sport
- Coopération | FIDA-Banque mondiale : 1,56 milliard d’USD pour transformer les campagnes africaines
- Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga]
- Maroc | Start-up : comment l’État a attiré les investisseurs privés
- Côte d’Ivoire | Mines-Énergie : Yergin et Chalmin, deux géants mondiaux à Abidjan pour décrypter les futures routes du pétrole et des matières premières
- Égypte | Économie : Alamein Africa, le rendez-vous des capitaux qui veulent transformer le continent




![Édito | Aviation : les futurs majors aériens [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, qu'on le veuille ou non, le transport aérien continue à croître. Il n'est qu'à songer aux quelque 20 000 appareils actuellement en commande, en rappelant que la valeur moyenne d'un avion moderne est de 100 millions de dollars. Les chiffres sont vertigineux, et l'on voit mal comment ils pourraient être supportés uniquement par les pays qui ont jusqu'à présent fait la prospérité de ce secteur.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Inde-Chine--450x230.jpg)
![Édito | Changements en série à la tête des compagnies aériennes [Par Jean-Louis Baroux] Cela a commencé en décembre 2025 par le remplacement surprise du Président de Qatar Airways, le fameux Al Baker, par le patron de l'aéroport international Hamad (HIA), Hamad Ali Al-Khaler. On ne sait pas quelles raisons ont poussé à la démission forcée de celui qui avait fait de Qatar Airways un acteur majeur non seulement dans sa zone, mais bien dans le monde entier.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Hamad-Ali--450x253.webp)
![Édito | Aérien : l’impasse [Par Jean-Louis Baroux] D’abord il faut disposer de l’espace aérien en particulier dans les zones très denses comme les Etats Unis ou l’Europe. Ensuite il faut bien admettre que le transport aérien est source d’émission de CO², même s’il ne représente que moins de 3% des émissions. Enfin il faut tenir compte de l’attitude des populations riveraines des grands aéroports qui supportent de plus en plus mal le survol des appareils même si ceux-ci font de moins en moins de bruit.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Al-Maktoum-450x238.jpg)
![Édito | Pourquoi le transport aérien est-il si peu rentable ? [Par Jean-Louis Baroux] Ces résultats apparaissent excellents mais le taux de rentabilité qui reste de 3,4% est tout de même très insuffisant. Alors à la tête de IAG, le groupe constitué autour de British Airways et d’Iberia, Willie Walsh, l’actuel CEO de IATA, avait fixé un objectif de 10% au moins, chiffre qui d’ailleurs a été atteint par le même groupe pendant quelques exercices. Comment se fait-il alors que les résultats financiers ne correspondent pas au réel succès de ce secteur d’activité ? Sans parler d’excuses, j’y vois plusieurs explications.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Willie-Walsh-CEO-de-IATA-450x251.jpg)
![Édito | La meilleure compagnie aérienne [Par Jean-Louis Baroux] Revenons dans le passé. Pendant des années, l’icone des compagnies aériennes était la fameuse PAN AM. Elle a régné sur le transport aérien pendant trois décennies au moins. Elle a créé tous les standards encore utilisés de nos jours qu’ils soient reliés aux aspects techniques, opérationnels ou commerciaux. Le nombre des «premières» qu’elle a ouvert est impressionnant, depuis les traversées du Pacifique à bord d’hydravions géants jusqu’à la mise en service de l’extraordinaire Boeing 747 développé par le constructeur sur la demande expresse de Juan Tripe le PDG de la compagnie.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/05/Emirates-et-Singapore-Airlines--450x236.jpg)
![Edito | Le retour de l’A380 [Par Jean-Louis Baroux] Que retenir de tout cela ? C’est d’abord que la demande de transport aérien, loin de fléchir, reste très dynamique. Dès lors la capacité des A380 devient incontournable pour pallier les difficultés de livraison de Boeing, dont on ne sait pas quand elles se termineront. Il est possible que les transporteurs qui ont sorti ce modèle de leur flotte soient amenés à le regretter. Et enfin il est clair que le transport aérien aura besoin d’un très gros porteur, de l’ordre de 100 places pour résoudre l’impossible équation qui consiste à satisfaire la demande de transport tout en atteignant les objectifs de décarbonation annoncés pour 2050.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/A380-450x232.jpg)



