Tous les articles qui parlent de Swissaid

Dans de nombreuses régions du monde, et particulièrement dans les zones rurales, les femmes constituent la colonne vertébrale de l’agriculture. Elles sèment, cultivent, récoltent et transforment les aliments qui nourrissent des millions de personnes. Pourtant, paradoxalement, elles figurent parmi les premières touchées par la faim.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, SWISSAID alerte sur les inégalités persistantes qui frappent les agricultrices. Accès à la terre, sécurité alimentaire, lutte contre les violences et participation politique : malgré leur rôle central dans les systèmes alimentaires, les femmes restent parmi les premières victimes de la faim et de l’exclusion.

Vendredi 29 janvier, l’Association suisse des métaux précieux (ASMP) a lancé la «Swiss Precious Metal Transparency Platform,» un registre numérique inédit censé renforcer la transparence dans le secteur de l’or.

La Suisse se dote enfin d’un registre numérique sur l’origine de l’or raffiné dans le pays. Saluée par les ONG, la nouvelle plateforme de l’Association suisse des métaux précieux reste toutefois largement insuffisante. Pour SWISSAID, seule une obligation légale de transparence totale permettra de lever le voile sur des chaînes d’approvisionnement encore à haut risque.

Plus de 4 millions de la population soudanaise ont quitté leur pays depuis le début de la guerre en 2023. Pays voisin, le Tchad accueille aujourd’hui plus de 1,2 million de réfugiés. La situation est particulièrement critique à une quarantaine de kilomètres de la frontière soudanaise dans la région de Farchana, à l’est du Tchad, où se trouvent plusieurs camps. «Epuisé-e-s, en mauvaise santé, traumatisé-e-s, les réfugié-e-s, en grande majorité des femmes et des enfants, y affluent en masse.

Le Tchad voit affluer des centaines de milliers de personnes en provenance du Soudan, cherchant à échapper aux combats qui font rage. Face à cette crise humanitaire, Swissaid élargit son action au Tchad. L’organisation de coopération au développement a ainsi mis en place une aide d’urgence comprenant la distribution de vivres et de semences paysannes, ainsi que des mesures pour améliorer l’accès à l’eau. L’assistance est principalement destinée aux réfugiés du camp de Farchana, proche de la frontière soudanaise, mais vise également la population locale, dont les maigres ressources sont fortement mises sous pression

En 2024, les Émirats arabes unis (EAU) ont importé 1’392 tonnes d’or, pour une valeur estimée à 105,4 milliards de dollars, se hissant au deuxième rang mondial des importateurs derrière la Suisse. Parmi ces volumes, 748 tonnes proviennent du continent africain — une hausse de 18 % en un an — confirmant la position d’Abou Dhabi et Dubaï comme plaques tournantes du commerce aurifère africain.

Accra aurait perdu la bagatelle de 11 milliards de dollars au cours des cinq dernières années à cause d’une contrebande «industrielle» de l'or provenant de l’exploitation artisanale dont une grande partie est acheminée vers les Emirats arabes unis, connue pour être une plaque tournante du blanchiment d’argent, accuse l'ONG helvétique Swissaid dans un rapport publié mardi 11 juin. Les auteurs du rapport révèlent un incroyable gap de 229 tonnes entre les exportations d'or du Ghana et les importations correspondantes sur seulement cinq ans, la majeure partie de l'or de contrebande finissant à Dubaï. Cela représente 11,4 milliards de dollars de pertes financières

Plus d’une tonne d’or quitte chaque jour le continent africain sans être déclarée Berne et Lausanne, le 30 mai 2024 - Au moins 435 tonnes d’or ont été exportées en contrebande du continent africain en 2022, soit l’équivalent de 31 milliards de dollars au cours actuel. Le phénomène prend par ailleurs de l’ampleur : entre 2012 et 2022, la contrebande de l’or a plus que doublé en Afrique. Ces données proviennent d’une étude inédite de SWISSAID qui détaille également le rôle-clé des Émirats arabes unis dans le commerce du métal précieux africain.

Plusieurs centaines de tonnes d'or quittent chaque année le continent africain vers Dubaï, sans avoir été déclarées, avant d'être légalement réexportées vers d'autres pays, dénonce l'ONG suisse SWISSAID dans un rapport publié jeudi 29 mai. AFRIMAG vous livre intégralement l’article reçu de Marc Ummel et Yvan Schulz, les deux auteurs de l’étude :