Tous les articles qui parlent de UEMOA

« La Russie a fait de son offre sécuritaire son principal levier de conquête, d'abord avec Wagner puis avec Africa Corps, auprès de régimes en quête de protection. Cette offre est aujourd'hui remise en cause par les résultats, le Sahel restant l'épicentre mondial du terrorisme. À l'inverse, elle n'a pas su bâtir d'offre économique, avec des investissements très faibles (moins de 1% des IDE entrants en Afrique) et des transferts de technologie quasi inexistants. Ses projets nucléaires et miniers restent pour l'essentiel au stade des protocoles. »

Présenté le 27 octobre à Abidjan dans le cadre de la table ronde organisée par Bloomfield, le rapport d'InterGlobe Conseils livre une évaluation sans complaisance des partenariats internationaux en Afrique de l'Ouest. En confrontant les discours politiques aux critères des investissements réels, des volumes d'échanges et des transferts de technologie, l'étude met en lumière le décalage entre le discours russe et la réalité du terrain, alors même que le sommet Russie-Afrique commence. Le rapport s'attarde également sur les spécificités des partenariats chinois, européen et américain

Le Sénégal veut éviter le scénario du défaut. Mardi 1er septembre, Dakar a dévoilé les contours d’un programme de sauvetage négocié avec le Fonds monétaire international (FMI), qui devrait ouvrir la voie à la restructuration de près de 5 milliards de dollars d’eurobonds. Mais pas question, du moins à ce stade, de fermer le robinet des remboursements.

En négociant avec le FMI la restructuration de près de 5 milliards de dollars d’eurobonds, Dakar ouvre une voie encore inédite parmi les pays engagés dans le Cadre commun du G20. Contrairement à la Zambie, au Ghana ou à l’Éthiopie, le Sénégal veut continuer à payer ses créanciers pendant les discussions. Un pari destiné à préserver la confiance des marchés, mais qui pourrait mettre à rude épreuve le dispositif international de restructuration de la dette.

En 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a nettement musclé son dispositif de surveillance. Injonctions, blâmes et sanctions pécuniaires ont bondi en un an, alors même que le nombre de missions de vérification est resté quasiment stable. Un durcissement qui traduit la volonté du régulateur de resserrer l’étau autour des établissements financiers de la région.

En 2025, la Commission bancaire de l’UMOA a nettement musclé son dispositif de surveillance. Injonctions, blâmes et sanctions pécuniaires ont bondi en un an, alors même que le nombre de missions de vérification est resté quasiment stable. Un durcissement qui traduit la volonté du régulateur de resserrer l’étau autour des établissements financiers de la région.