Tous les articles qui parlent de UEMOA

Depuis le déclenchement du conflit impliquant les États-Unis et l’Iran fin février, les marchés pétroliers ont connu une forte tension. Les cours du Brent et du WTI ont bondi d’environ 60 %, dépassant régulièrement les 100 dollars le baril. En cause notamment : les perturbations dans le détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial. Une situation qui renchérit mécaniquement les coûts d’importation pour les économies africaines dépendantes.

Portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les prix du pétrole s’envolent et contraignent plusieurs pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à revoir leurs tarifs à la hausse. Entre ajustements budgétaires et pression sociale, les États avancent sur une ligne de crête.

L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services

Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé, le 10 mars 2026, un financement de 137 millions de dollars pour soutenir le développement de l’économie numérique au Bénin, au Liberia et en Sierra Leone. À travers cet appui, l’institution entend accélérer la modernisation des infrastructures numériques, améliorer l’environnement des affaires et soutenir les entreprises technologiques.

Le Groupe de la Banque mondiale renforce son engagement en faveur de la transformation digitale en Afrique de l’Ouest. L’institution a annoncé une enveloppe de 137 millions de dollars destinée au Bénin, au Liberia et à la Sierra Leone pour développer les infrastructures numériques, stimuler l’innovation et soutenir l’entrepreneuriat technologique

L’introduction en Bourse de BGFI Holding Corporation s’achève sur un succès retentissant. Avec 7 601 souscripteurs répartis dans 24 pays et une forte mobilisation des investisseurs individuels, l’opération consacre la première multinationale cotée à la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC). Une avancée majeure pour le Groupe BGFIBank et pour l’ensemble du marché financier régional

La semaine dernière, dans la capitale libérienne, les gouverneurs des banques centrales de douze pays de la CEDEAO ont remis sur la table le dossier, maintes fois repoussé, de la monnaie unique ouest-africaine. Objectif affiché : 2027. Cette relance s’inscrit dans le prolongement du sommet d’Abuja de décembre 2025, où les chefs d’État avaient réaffirmé leur volonté d’accélérer la convergence budgétaire et monétaire. Mais derrière cet affichage volontariste, une phrase du communiqué de la présidence nigériane a profondément rebattu les cartes.

Réunis à Monrovia, les gouverneurs des banques centrales ouest-africaines ont relancé le projet d’Eco avec un calendrier ambitieux fixé à 2027. Mais une inflexion majeure se dessine : la première phase pourrait exclure les pays de l’UEMOA. Un scénario qui bouleverse l’équilibre historique du chantier monétaire et ravive les tensions entre impératif économique et ambition politique.