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Réuni en session ordinaire hybride sous la houlette de son président Serge Ekue, le Conseil d’administration de la BOAD a donné son feu vert à une série d’investissements majeurs pour l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Avec ces 344,577 milliards de FCFA fraîchement alloués, le volume global des injections de la banque depuis son entrée en fonction en 1973 culmine désormais à 10 834,1 milliards de FCFA.

À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.

Fitch a fondé son évaluation sur une dynamique de croissance de l’économie ivoirienne : Après une progression de 6,5% du PIB en 2025, la croissance s’établirait à 6,3% cette année. A ce niveau de performance, fait remarquer Fitch, la Côte d’Ivoire affiche le double du taux médian des pays notés « BB ».

La signature de la Côte d’Ivoire garde une cote élevée sur les marchés financiers internationaux. L'agence de notation financière Fitch Ratings a confirmé la note souveraine de long terme du Trésor à «BB» assortie d’une perspective stable. Ses analystes soulignent «la vigueur de la croissance économique, la qualité de la gestion budgétaire et la résilience du cadre macroéconomique malgré un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques.»

À l’horizon 2040, l’UEMOA ambitionne de mobiliser un vaste portefeuille d’investissements destiné à structurer durablement les chaînes de valeur agricoles. L’initiative, présentée le 1er juin 2026 à Bamako, s’inscrit dans un «livre blanc» actuellement promu auprès des États membres.

L’UEMOA veut accélérer la transformation du secteur agricole régional avec un portefeuille de projets estimé à 6 000 milliards de FCFA, soit environ 10,70 milliards de dollars US, d’ici 2040.  Présentée à Bamako lors d’une rencontre avec les autorités maliennes, cette stratégie repose sur trois filières clés : les engrais, le riz et le coton, au cœur des défis de souveraineté alimentaire et industrielle de la région.

Depuis le déclenchement du conflit impliquant les États-Unis et l’Iran fin février, les marchés pétroliers ont connu une forte tension. Les cours du Brent et du WTI ont bondi d’environ 60 %, dépassant régulièrement les 100 dollars le baril. En cause notamment : les perturbations dans le détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial. Une situation qui renchérit mécaniquement les coûts d’importation pour les économies africaines dépendantes.

Portés par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les prix du pétrole s’envolent et contraignent plusieurs pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à revoir leurs tarifs à la hausse. Entre ajustements budgétaires et pression sociale, les États avancent sur une ligne de crête.

L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services

Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé, le 10 mars 2026, un financement de 137 millions de dollars pour soutenir le développement de l’économie numérique au Bénin, au Liberia et en Sierra Leone. À travers cet appui, l’institution entend accélérer la modernisation des infrastructures numériques, améliorer l’environnement des affaires et soutenir les entreprises technologiques.

Le Groupe de la Banque mondiale renforce son engagement en faveur de la transformation digitale en Afrique de l’Ouest. L’institution a annoncé une enveloppe de 137 millions de dollars destinée au Bénin, au Liberia et à la Sierra Leone pour développer les infrastructures numériques, stimuler l’innovation et soutenir l’entrepreneuriat technologique