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Tous les articles qui parlent de UEMOA - Page 4
Le désormais président du Conseil (chef du gouvernement), Faure Gnassingbé, a nommé, mercredi 8 octobre, Badanam Patoki, ancien président de l’Autorité des marchés financiers de l’UEMOA, à la tête d’un méga ministère de l’Economie et de la Veille stratégique
Le Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire Ouest-ofricaine (UEMOA) a désigné le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, à sa tête, à l’issue de sa troisième session ordinaire tenue ce lundi 6 octobre 2025 à Dakar
La Banque Ouest-africaine de Développement (BOAD) annonce dans un communiqué ce lundi 6 octobre, une étape majeure dans le renforcement de sa capacité de financement avec de la taille de sa police d’assurance-crédit souveraine de type portefeuille signée en juin 2023
La sixième édition du Choiseul Africa Business Forum se tiendra les 4 et 5 novembre 2025 à l’Hôtel Marriott de Rabat. Organisé par Choiseul Africa, présidé par Pascal Lorot, ce forum annuel rassemblera quelque 800 décideurs économiques et institutionnels parmi les plus influents d’Afrique, d’Europe et du Golfe. Deux jours de panels stratégiques et de sessions de travail (moments de networking, keynote d’experts…) consacrés à l’avenir des économies africaines.
Le secteur bancaire togolais affiche une santé financière remarquable, comme en témoignent les récentes données de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)
Le rapport 2024 de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) révèle que le secteur bancaire burkinabè a appliqué le taux d’intérêt le plus bas de la zone UEMOA pour les crédits destinés aux femmes en 2024. Cette performance notable s’inscrit dans un contexte où les femmes, malgré leur dynamisme entrepreneurial, rencontrent toujours des obstacles majeurs pour accéder au financement
Ecobank, à travers sa division Banque d'Investissement et marché des capitaux, EDC Investment, Corporation (EIC), annonce la finalisation de la structuration et la mobilisation d'un financement de 13,5 milliards de FCFA en faveur de Zener International Holding (ZIH)
L'Union économique et monétaire Ouest- africaine (UEMOA) table sur une croissance de 6,7% et une inflation contenue à 3,0%, avec un déficit budgétaire en recul à 3,7% du PIB en 2025, selon un communiqué publié par la Commission de ladite Union.
Ce 17 juillet, la Côte d’Ivoire a fait son entrée sur le marché obligataire japonais avec une émission de 50 milliards de yens (l’équivalent de 300 millions d’euros) à dix ans, assortie d’un coupon fixe de 2,3 %. Une opération inédite pour un pays d’Afrique subsaharienne, et un signal fort envoyé aux investisseurs internationaux. Soutenue par la Japan Bank for International Cooperation (JBIC), cette émission s’inscrit dans la stratégie de diversification des financements engagée par Abidjan depuis plusieurs années
Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a lancé en grande pompe lundi 21 juillet, la facture normalisée électronique, qui sera obligatoire à partir du 1er septembre 2025 pour toutes les sociétés, entreprises individuelles comprises, avec quelques adaptations selon le régime d’imposition. En renforçant la traçabilité des transactions, cette réforme structurelle vise à lutter contre la fraude fiscale dans un pays où la sous-déclaration et l’évitement de l’impôt prennent les allures d’un sport national. L’autre effet collatéral de la généralisation de la facture électronique est de réduire les coûts de la collecte de l’impôt et faciliter les déclarations de TVA «La facture normalisée électronique vient renforcer l’écosystème des instruments de lutte contre la déperdition des recettes publiques, tout en apportant une réponse ferme aux comportements délictueux,» a affirmé le chef du gouvernement dans le communiqué de la Primature. Il relève à juste titre, que lorsque le système fiscal est perçu comme injuste, avec certaines personnes ou entreprises qui échappent à l’impôt pendant que d’autres paient leur part, cela affaiblit la capacité de l’Etat à mobiliser les ressources nécessaires à la fourniture de services publics. Le fait que l’impôt pèse sur un noyau de contribuables alimente le sentiment d’iniquité fiscale, fait remarquer le Premier ministre qui se dit «déterminé» à mener une lutte sans merci contre la fraude fiscale. La mise en œuvre de la facture normalisée électronique s’inscrit dans le plan gouvernemental 2024-2028 visant à augmenter les ressources de l’Etat tout en maîtrisant la dette. Parmi les réformes figurant dans ce plan, figurent la révision de l’impôt sur les sociétés (IS), la réduction de l’écart de conformité de la TVA et l’amélioration du rendement de l’impôt foncier. La pression fiscale (rapport entre les recettes de l’impôt et le PIB) en Côte d’Ivoire reste faible, elle s’établit à 15,1 % du PIB. L’objectif des autorités est de porter ce ratio à 15,8 % en 2026, loin des 20 % fixés par l’UEMOA Selon le tableau de bord du ministère des Finances, à fin juin, les recettes du Trésor se sont élevées à 3.707 milliards FCFA, soit 6,6 milliards de dollars contre une prévision de 3.200,7 milliards. Le Premier ministre ivoirien est bien conscient que la facture électronique n’est pas une baguette magique pour généraliser l’adhésion à l’impôt dans le pays. «Le succès de la réforme repose sur l’engagement du secteur privé, la sensibilisation des citoyens et le soutien de la Direction générale des impôts,» a martelé Robert Beugré Mambé. Il invite les entreprises «à s’approprier l’initiative et à en devenir les ambassadeurs résolus.»
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