Tous les articles qui parlent de ZLECAF

Le projet doit être porté par AfriTrade CMP, filiale de Bergmans, et vise à numériser les procédures douanières, harmoniser les formalités aux frontières et assurer le suivi en temps réel des marchandises à travers le continent. L'accord intervient après la signature, début août à Lagos, d'un protocole d'entente en marge du Digital Trade Forum.

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) veut passer à la vitesse supérieure. Son secrétariat a conclu avec l'entreprise nigériane Bergmans Security Consultants and Supplies une concession de vingt ans, évaluée à 3,1 milliards de dollars, pour déployer un système douanier commun dans 50 pays. Derrière cette opération d'envergure, un enjeu central : transformer l'ambition du marché unique africain en échanges commerciaux bien réels.

La BCEAO franchit une nouvelle étape dans son rapprochement avec le PAPSS. Depuis Dakar, où se tiennent les derniers arbitrages, l'institution finalise les accords qui permettront le lancement d'une phase pilote de six mois réunissant plus de 80 banques commerciales de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) s'apprête à lancer une phase pilote de six mois avec le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Plus de 80 banques commerciales de l'UEMOA participeront à l'expérimentation, tandis que la BCEAO choisit, pour l'heure, de rester en retrait. Une approche prudente qui contraste avec l'adhésion pleine et entière récemment actée par la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC).

Le déficit énorme africain vis-à-vis de la Chine réside moins dans les barrières douanières que dans la faiblesse des capacités industrielles africaines et le manque de transformation locale des ressources naturelles.

Au premier semestre 2026, les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont franchi un nouveau cap, dépassant les 200 milliards de dollars. Derrière cette performance record se cache toutefois une réalité moins reluisante : le déficit commercial du continent avec son premier partenaire commercial continue de se creuser, révélant la persistance de déséquilibres structurels que les mesures tarifaires de Pékin peinent encore à corriger.

L'Afrique du Sud poursuit l'assouplissement de sa politique migratoire à l'égard de ses partenaires africains. Le ministère sud-africain de l'Intérieur a publié sa liste actualisée des pays bénéficiant d'une exemption de visa, confirmant qu'à partir de 2026, les ressortissants de 32 États africains titulaires d'un passeport ordinaire pourront accéder au territoire sud-africain sans visa préalable.

L'Afrique du Sud franchit une nouvelle étape dans la facilitation de la mobilité sur le continent. Pretoria a actualisé sa liste officielle des exemptions de visa, permettant aux détenteurs de passeports ordinaires de 32 pays africains d'entrer sur son territoire sans visa préalable pour des séjours pouvant aller de 30 à 90 jours. Une mesure qui s'inscrit dans la dynamique de renforcement de l'intégration régionale et des échanges intra-africains.

La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) rejoint officiellement le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS), une plateforme développée par Afreximbank en partenariat avec l'Union africaine (UA) pour faciliter les paiements transfrontaliers en monnaies locales à travers l'Afrique.

La Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) franchit une étape stratégique en intégrant le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS). Cette adhésion ouvre la voie à des transactions transfrontalières plus rapides, moins coûteuses et réalisées directement en monnaies africaines, renforçant ainsi l'intégration financière et commerciale du continent.

Les pays africains riches en minéraux critiques et plusieurs partenaires au développement se sont retrouvés vendredi 10 juillet à Abidjan lors d’une conférence ministérielle destinée à redéfinir la place de l’Afrique dans l’économie mondiale des ressources stratégiques.

Réunis à Abidjan, les pays africains producteurs de minéraux critiques et leurs partenaires au développement ont affiché une ambition commune : faire des ressources stratégiques du continent un véritable moteur de transformation économique, industrielle et sociale. Au cœur des débats, la création de valeur locale, le financement du développement et l’émergence de chaînes de valeur régionales capables de répondre à la demande mondiale en pleine explosion.

Le Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a achevé sa première journée, jeudi à Addis-Abeba, sur une note résolument tournée vers l’action. Réunis au Centre de conférences des Nations Unies, des centaines de chercheurs, entrepreneurs, responsables politiques et jeunes leaders africains ont échangé autour d’un défi majeur : comment transformer le potentiel démographique du continent en moteur de croissance et d’emploi.

Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.