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Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.
Face au déficit persistant de financement du commerce en Afrique, Mauritius Commercial Bank (MCB) passe à l’offensive. Le groupe bancaire mauricien a annoncé une enveloppe de 1 milliard de dollars destinée à soutenir les échanges commerciaux sur le continent et à accompagner la montée en puissance de l’intégration économique africaine.
Porté par une stratégie de modernisation industrielle et une diversification réussie de ses exportations, le Maroc devient en 2024 le pays le plus industrialisé du continent africain. Une première historique qui marque un tournant majeur dans la hiérarchie économique africaine, selon l’Indice de l’industrialisation en Afrique 2025 publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).
À l’occasion de la Journée de l’Afrique et en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, WITBA INVEST SA a dévoilé à Brazzaville le tout premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB). Un outil inédit destiné à mesurer, analyser et orienter les investissements industriels sur le continent.
Portés par une offensive exportatrice chinoise sans précédent, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont fortement progressé au cours des quatre premiers mois de 2026. Mais derrière cette dynamique se cache un déséquilibre grandissant : le déficit commercial africain avec Pékin s’est envolé de plus de 48 %, alimentant les inquiétudes sur la dépendance du continent aux produits manufacturés chinois.
Réunis dans la capitale sénégalaise, les gouverneurs des banques centrales africaines ont relancé les grands chantiers de l’intégration financière du continent. Au cœur des échanges : convergence macroéconomique, stabilité bancaire, paiements panafricains et mise en place de l’Institut monétaire africain, considéré comme l’antichambre de la future Banque centrale africaine.
Le dernier Indice RED du développement industriel en Afrique dresse un constat sans appel : seules quatre économies - Maroc, Égypte, Afrique du Sud et Maurice - disposent des fondations nécessaires pour soutenir une industrialisation durable. Un signal fort dans un continent encore confronté à de lourds obstacles structurels.
A partir de ce 1er mai 2026, c’est l’exemption des droits de douane pour les produits originaires d’Afrique à destination de la Chine. Pékin a, en effet, décidé de supprimer les droits de douane pour 52 pays africains. Une décision stratégique qui vise à corriger un déséquilibre commercial tout en scellant l’influence de l’empire du Milieu sur le continent. L’Eswatini et l’Érythrée sont sous embargo de Pékin. Et pour cause : ces deux pays de l’Afrique australe et de l’Est maintiennent encore des relations diplomatiques avec Taïwan.
L’African Bank of Oman (ABO) a officiellement inauguré ses activités le 16 avril à Luanda, marquant l’arrivée d’un nouvel acteur financier conçu pour structurer les échanges entre l’Afrique et le Moyen-Orient. Cette implantation s’inscrit dans une stratégie visant à faire de la banque un véritable «pont financier» entre les deux régions. Pensée comme un outil d’investissement
Tunis mise sur un ambitieux projet d’infrastructure pour renforcer ses échanges avec l’Afrique subsaharienne. En coordination avec la Libye, le pays lance les premières étapes d’un corridor terrestre stratégique destiné à fluidifier le commerce régional et à réduire les coûts logistiques.
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![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)












