Au cours de la prochaine décennie, Ericsson explore la pertinence croissante de la connectivité mobile. Ericsson se concentrera sur des sujets clés pertinents autour de la fintech, des TIC vertes, des fournisseurs de services de communication de demain et de la connexion du prochain milliard
Ericsson (Nasdaq : Eric) discute de la connectivité du futur lors de l’AfricaTech Festival de cette année, un événement virtuel qui se déroule du 8 au 12 novembre 2021. Lors de l’événement, Ericsson se concentre sur des sujets clés pertinents autour de la fintech, des TIC vertes, des fournisseurs de services de communication de demain et de la connexion du prochain milliard. Dans le cadre de ses discours d’ouverture et de ses conférences, Ericsson aborde des sujets tels que préparer la voie vers une Afrique compatible 5G, s’adapter et prospérer dans un nouveau paysage post-pandémique des services financiers mobiles, le rôle de la connectivité dans la lutte contre le changement climatique, l’amélioration du fournisseur de services compétitivité grâce à la puissance de l’intelligence artificielle (IA) et pourquoi la connectivité reste le fondement du développement numérique de l’Afrique. L’Afrique est un marché très prometteur avec un grand potentiel. Selon le Ericsson Mobility Report , d’ici la fin de 2026, l’Afrique subsaharienne comptera environ 70 millions d’abonnements 5G. De plus, selon le dernier rapport Mobile Financial Services on the Rise d’Ericsson, les services financiers mobiles en Afrique subsaharienne ont plus que triplé en six ans.
La numérisation transforme l’écosystème, permet une croissance durable, le développement économique et crée des opportunités pour tous. Les technologies de l’information et des communications (TIC) sont essentielles au développement de l’Afrique et le déploiement adéquat de services TIC et la connectivité numérique joueront un rôle crucial dans la réalisation de la durabilité économique sur le continent.









![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)

