Soit 444 milliards de FCFA injectés dans le financement des projets structurants. Tel est le bilan des investissements effectués en 2020 par Lomé selon le rapport émis par la BCEAO.
Au sortir de 2020, il s’avère que le pays doté du plus intéressant cadre d’affaires en Afrique occidentale a affecté 48% de ses recettes budgétaires aux investissements. En tout ce sont 444 milliards sur 926 milliards FCFA qui ont constitué la fameuse manne de dépenses. Contrairement à plusieurs pays de la région et du monde, il convient de révéler que le Togo s’est surpassé malgré le Covid-19. Une pandémie qui a provoqué une récession à travers les économies du monde en 2020.
Autrement dit, les investissements ont quasi doublé par rapport à 2019 où 28,5% (234,7 milliards FCFA) des 822 milliards FCFA de recettes et dons collectés, ont couvert les besoins du secteur en question. Une performance qui place Lomé en quatrième position dans l’espace UEMOA en matière de ratio dépenses d’investissements / recettes budgétaires et dons inclus. Le Top 3 étant mené par le Niger, la Guinée-Bissau et le Sénégal.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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