Tous les articles qui parlent de Togo

Attijariwafa Bank poursuit sa stratégie de promotion interne. Le groupe bancaire marocain a désigné le Tchadien Adam Moussa Adoum au poste de Directeur général de sa filiale togolaise, la Banque Internationale pour l'Afrique au Togo (BIA-Togo). Sa nomination a été approuvée le 30 juin 2026 par le conseil d'administration de l'établissement. Cette décision illustre la volonté du groupe de s'appuyer sur des dirigeants issus de son propre vivier de compétences pour accompagner son développement sur le continent. Avant cette promotion, Adam Moussa Adoum occupait les fonctions de Directeur général adjoint d'Attijari Bank Tchad. Il avait également participé, depuis Casablanca, à la mise en place de cette filiale tout en coordonnant les activités du groupe en Afrique centrale, acquérant ainsi une connaissance approfondie des marchés bancaires de la région.

Le groupe marocain Attijariwafa Bank poursuit la promotion de ses talents africains. Adam Moussa Adoum a été nommé Directeur général de la Banque Internationale pour l'Afrique au Togo (BIA-Togo), dans un contexte où le secteur bancaire togolais est appelé à jouer un rôle central dans le financement de l'économie. Fort d'une solide expérience acquise entre l'Europe, le Tchad et le Maroc, le dirigeant hérite d'une feuille de route ambitieuse : renforcer la compétitivité de la banque tout en accompagnant la transformation du marché financier togolais.

Togo accueille les 2 et 3 juillet, la première réunion du Comité de supervision économique du transport aérien de la Cédéao. Pendant deux jours, les directeurs généraux de l'Aviation civile, les gestionnaires d'aéroports, les compagnies aériennes et les fournisseurs de services de navigation aérienne de la sous-région, tiennent un mega brainstorming sous la présidence du ministre togolais des Transports, Comla Kadje.

Dix-huit mois après la décision de la baisse des redevances de survol et des taxes aéroportuaires voulue par les chefs d’Etat de la Cédéao au sommet de décembre 2024, la mise en œuvre est au point mort. Réunie dans la capitale togolaise jeudi 2 et vendredi 3 juillet, le Comité de Supervision économique du Transport aérien au sein de la Cédéao (Ecateoc) tente de donner corps à cette décision dont les effets peinent encore à impacter le prix du billet d’avion pour le passager Lambda.

Réuni en session ordinaire hybride sous la houlette de son président Serge Ekue, le Conseil d’administration de la BOAD a donné son feu vert à une série d’investissements majeurs pour l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Avec ces 344,577 milliards de FCFA fraîchement alloués, le volume global des injections de la banque depuis son entrée en fonction en 1973 culmine désormais à 10 834,1 milliards de FCFA.

À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.

Ecobank Transnational Incorporated (ETI) vient de franchir une étape majeure dans son histoire actionnariale. Réuni à Lomé à l’occasion de la 38e Assemblée générale annuelle du groupe, le président du conseil d’administration, Papa Madiaw Ndiaye, a annoncé la finalisation de l’entrée de Bosquet Investments Limited au capital de la banque.

Le financier camerounais Alain Nkontchou prend les commandes de l’actionnariat d’Ecobank. Après le feu vert de la Commission bancaire de l’UMOA, son véhicule d’investissement Bosquet Investments rachète la participation historique de Nedbank et s’impose comme le premier actionnaire du groupe bancaire panafricain. Une opération qui redessine durablement l’équilibre du capital d’ETI.

A la différence d’obligations vertes classiques (green bonds), les « nature-bonds » canalisent directement les financements vers les entreprises et les communautés dont les activités impactent directement l’environnement. Les fonds mobilisés par Ecobank iront au soutien de petits exploitants adoptant des pratiques agricoles durables, des entreprises de transformation agricole dotées dont le processus de production n’est pas impliqué dans la déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce.

Le groupe bancaire Ecobank a lancé mercredi 3 juin un emprunt obligataire de 450 millions de dollars dédié au financement de la protection de la biodiversité et des écosystèmes naturels. Cette première «Obligation Nature » émise sur le continent est conforme aux caractéristiques et principes édictés par l’Association internationale des marchés de capitaux (ICMA).

Les actionnaires ont approuvé l’ensemble des résolutions soumises lors de l’Assemblée générale, dont l’approbation des états financiers de l’exercice 2025, la distribution d’un dividende de 40 millions de dollars, le renouvellement de mandats d’administrateurs, ainsi que la nomination de nouveaux profils au sein du conseil d’administration.

À Lomé, les Assemblées générales 2026 d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI) n’ont pas seulement validé le retour du dividende. Elles ont aussi confirmé une nouvelle séquence de gouvernance pour le groupe bancaire panafricain, portée par des résultats records, le soutien renouvelé des actionnaires et l’évolution de la composition de son conseil d’administration.

Le coup d’envoi des 22e Journées annuelles de l’Association cotonnière africaine (ACA) a été donné ce mardi 5 mai 2026 à Lomé, plaçant le Togo au centre de l’échiquier agricole continental. Sous l’égide de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), ce rendez-vous ne se veut pas une simple rencontre de routine.

Réunis dans la capitale togolaise depuis le 5 mai, les leaders de l’industrie cotonnière continentale s’attaquent aux défis structurels qui menacent la rentabilité de la filière. Entre urgence climatique et instabilité des marchés, l’Afrique cherche la formule magique pour transformer son potentiel en performance durable. Un front commun face aux turbulences mondiales

Pour les analystes de Standard & Poor’s, la perspective stable reflète une certaine résilience de l’économie togolaise. Malgré le conflit actuel au Moyen-Orient et son impact sur les prix du pétrole et du gaz, le Togo continuera d'afficher une croissance relativement forte et de poursuivre son assainissement budgétaire, assurent-ils. Toutefois, une escalade du conflit au Moyen-Orient pourrait peser sur la dynamique de croissance, notamment en 2026, et ralentir l'assainissement des finances publiques ou aggraver les déséquilibres extérieurs.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 17 avril, la notation de crédit souverain du Togo à court et à long terme en devises étrangères et locales, à « B+/B » avec perspectives stables. En ce qui concerne le risque lié au transfert et à la convertibilité, le Togo est noté « BBB- », soit deux rangs au-dessus du risque adossé à la dette. L’agence de notation financière salue la diversification de l’économie et le dynamisme de la plateforme portuaire de Lomé.