Le gouvernement éthiopien accélère le processus de cession partielle du capital de l’opérateur télécoms historique, Ethio Telecom.
Le ministère des Finances a lancé jeudi 9 février, un appel à manifestation d’intérêt pour céder jusqu’à 45% du capital à un major mondial du secteur qui deviendrait un partenaire «industriel» d’Ethio Telecom. En plus les Européens (Orange, Deutsche Telekom, etc.), les opérateurs du Golfe dont Etisalat, maison-mère de Maroc Telecom, devraient se lancer dans la course.
Addis-Abeba dit privilégier un partenaire qui apporterait à Ethio Telecom de meilleures pratiques en termes d’exploitation, de gestion des infrastructures et de capacités technologiques de nouvelle génération.
En septembre 2021, le gouvernement éthiopien avait déjà lancé un appel d’offres pour la vente de 40% du capital d’Ethio Telecom à une entreprise internationale, mais elle a été suspendue en mars dernier, conséquence de la guerre qui opposait le gouvernement aux rebelles tigréens. L’initiative s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de réforme économique engagé en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed. Ledit programme vise à «élargir le rôle du secteur privé dans l’économie éthiopienne, améliorer l’efficacité des entreprises publiques, renforcer leur compétitivité, accroître leur accès au capital et améliorer la qualité et l’accessibilité de leurs services ».
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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