Tous les articles qui parlent de privatisation

«La NBE (National Bank of Ethiopia) est très heureuse de déclarer que le secteur bancaire éthiopien est désormais ouvert à la participation étrangère et que les demandes de licences des banques et investisseurs étrangers peuvent être déposées à partir d'aujourd'hui.»

Les banques et investisseurs internationaux peuvent désormais demander une licence pour opérer immédiatement en Ethiopie, indique la banque centrale dans un communiqué solennel publié mercredi 25 juin. Les autorités monétaires concrétisent ainsi la décision politique prise en décembre 2024 et qu’AFRIMAG avait relayée dans ses colonnes

Un avis d'appel à concurrence, publié le 20 février dernier, invite les banques d'affaires à soumettre leurs propositions avant le 7 avril 2025. La banque-conseil retenue sera chargée du processus de valorisation de l’opérateur, de proposer une stratégie de cession et de faciliter les contacts avec d’éventuels repreneurs.

Le processus de cession de participations de l’Etat dans la Société des télécommunications du Tchad (Sotel Tchad) est à nouveau remis sur la table. Le gouvernement tchadien a lancé un appel à concurrence pour la sélection d’une banque d'affaires chargée d'accompagner la vente de la participation majoritaire détenue par le Trésor dans le tour de table de l’opérateur télécoms. L'objectif est de trouver un investisseur capable de relancer une entreprise à la peine depuis plusieurs années

La privatisation partielle de la BIIC est la deuxième OPV que Cotonou lance en trois mois après l’introduction en Bourse de la Loterie nationale du Bénin (LNB). Selon le schéma annoncé par le ministère des Finances, l’Etat cédera entre 30,4% et 40% des parts qu’il détient dans le tour de table de la BIIC, soit de 17,56 à 23,1 millions d’actions. Le prix de vente est fixé à 5.250 FCFA par action.

Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d'Action Financière (GAFI), la Côte d'Ivoire redouble d'efforts pour réaménager et muscler son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Et pas que sur le papier, car figurer sur une des deux redoutables listes du GAFI renchérit mécaniquement le coût du crédit bancaire dans le pays concerné. Les établissements financiers répercutent la hausse du coût de la conformité sur le taux d’intérêt. A cela, il faut ajouter la méfiance des banques internationales à contracter avec leurs consœurs ivoiriennes

«Vous ne pouvez pas avoir une compagnie entièrement gérée par le gouvernement. Le meilleur scénario serait d’introduire SAA en Bourse, dans laquelle l’Etat disposerait toujours d’une «golden share» pour s’assurer que les intérêts économiques stratégiques du pays sont protégés», a confié le DG de SAA au Financial Times.

La compagnie aérienne sud-africaine, South African Airways, au bord de la faillite, est en quête d’un nouvel investisseur privé pour lui fournir des capitaux, après l’épisode de sa privatisation avortée. C’est ce que révèle The Financial Times, citant le CEO de la compagnie, John Lamola, qui a indiqué que l’intégration du «partenaire stratégique ou capitalistique» sera suivie d’une cotation de la SAA à la Bourse de Johannesburg.

Selon les experts financiers, cette titrisation présente un double avantage. D'un côté, elle promet un bol d'air financier à l'UTB (en instance de privatisation) et à IB Bank ; des institutions en proie à des difficultés comme la faiblesse de liquidité et des fonds propres.

Selon l’agence Togo First, l'Etat prévoit, au cours de cette année, de lancer une importante opération de titrisation concernant les biens immobiliers de deux grandes banques : l'Union togolaise de banque (UTB), toujours sous contrôle public mais en cours de privatisation, et la Banque togolaise pour le Commerce et l'Industrie (BTCI), rebaptisée IB Bank.

Les requérants ont notamment fait valoir qu’au regard de la loi, la Kenya Ports Authority (KPA), l’autorité de régulation portuaire, n’a pas le pouvoir de disposer de l’un des biens publics du pays.

La Haute Cour de justice kényane, la plus haute instance judiciaire du pays, a ordonné ce vendredi 1er décembre, la suspension du processus en cours devant aboutir à la concession de l’exploitation des plusieurs infrastructures critiques des ports de Mombasa et de Lamu.