Par un communiqué de l’Autorité de régulation du secteur bancaire et financier, les Sud-africains viennent d’apprendre avec stupéfaction que les avoirs errants (ndlr : non réclamés par leurs propriétaires) dans les banques et sociétés de gestion d’actifs sont estimés à 90 milliards de rands, soit 5 milliards de dollars.
Près de la moitié de ces avoirs sont des comptes d’épargne salariale ouverts auprès de fonds de pensions, tandis que les organismes de placement collectif des valeurs mobilières (OPCVM) et les compagnies d’assurance-vie en détiennent 38 %.
Les dépositaires centraux de titres, des organismes chargés de transferts de dividendes disposent d’actifs non réclamés de 4,5 milliards de rands appartenant à 391.000 personnes, alors que les cinq groupes bancaires du pays qui ont accepté d’ouvrir leurs registres abritent 5,7 millions de comptes dormants où sont logés 3,36 milliards de rands.
Les avoirs non réclamés sont les comptes bancaires, les contrats d’assurance-vie, ou encore des comptes d’épargne salariale qui restent «inactifs».
Les sommes placées n’ont pas été récupérées par leurs propriétaires ou leurs héritiers, et sont alors en situation de déshérence. Dans la plupart des pays développés, la loi prévoit que les fonds en déshérence deviennent la propriété du Trésor après une durée variable selon la législation.


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