Donald Trump annonce ce dimanche 12 avril que les Etats-Unis vont mettre en place un blocus naval du détroit d’Ormuz. La marine américaine va également commencer à le déminer. Annonce le président américain.
Le vice-président américain JD Vance a annoncé dimanche qu’il rentrait aux Etats-Unis sans accord avec l’Iran, après avoir formulé une « offre finale et la meilleure possible » pour mettre fin à la guerre. Le Pakistan a exhorté dimanche les deux parties à continuer à respecter la trêve de deux semaines en vigueur, malgré l’échec de leurs négociations.
Poutine, médiateur
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré dimanche à son homologue iranien, Massoud Pezeshkian être prêt à participer à une médiation dans le conflit au Moyen-Orient, a annoncé le Kremlin.
Pour rappel, responsables iraniens et américains avaient entamé samedi 11 avril à Islamabad au Pakistan des négociations directes pour tenter, malgré de nombreuses incertitudes, d’obtenir une trêve durable à une guerre qui ébranle l’économie mondiale. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif avait auparavant reçu les deux délégations séparément.
Enfin, il faut noter qu’entre Iraniens et Américains, les positions divergent radicalement, principalement sur le nucléaire, le détroit d’Ormuz ou encore le Liban.
Des pourparlers entre le Liban et Israël sont par ailleurs prévus la semaine prochaine à Washington, a affirmé un responsable américain jeudi, après les bombardements meurtriers de l’armée israélienne sur le pays voisin qui font peser un risque sur la trêve précaire conclue entre les Etats-Unis et l’Iran.
Avec RTSinfo






![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)




