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Le Conseil de Bank Al-Maghrib a par ailleurs pris note qu’après deux trimestres successifs de baisse, les anticipations d’inflation à moyen terme, telles qu’elles ressortent de l’enquête trimestrielle de la banque centrale auprès des experts du secteur financier, ont connu une quasi-stabilité au premier trimestre de 2024.

Pour son premier rendez-vous de l’année ce mardi 19 mars, le Conseil de Bank Al-Maghrib, la banque centrale du Maroc, a estimé que le niveau actuel de 3% du taux directeur reste approprié pour renforcer l’ancrage des anticipations d’inflation et soutenir son retour à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. Il a donc décidé de le maintenir inchangé.

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Le prêt du FMI servira à consolider les mesures de sauvegarde pour le secteur agricole tout en renforçant sa résistance aux aléas climatiques.

C’est un signe de plus de la qualité de signature du Trésor ivoirien auprès des bailleurs de fonds et de la santé retrouvée de l’économie du pays. En effet, le Conseil d’administration du FMI a approuvé vendredi 15 mars, un prêt de 1,3 milliard de dollars à Abidjan destiné au financement de l’adaptation et de la résilience climatique.  

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Le chiffre d’affaires consolidé du groupe Maroc Telecom s’élève à 9,1 milliards de dirhams (900 millions d’euros), en hausse de 1,2%. Il est soutenu par les revenus à l’International en progression de 3,8% compensant ainsi la baisse des revenus sur le marché marocain de 1,3%.

Moov Africa Bénin et Moov Africa Côte d’Ivoire, toutes deux filiales de Maroc Telecom, surfent sur les déboires de leurs concurrents dont le service internet est perturbé depuis vendredi dernier (ndlr: 14 mars) pour attirer des clients mécontents

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Ces perturbations du service Internet affectent des millions d’utilisateurs dans plusieurs pays, bien au-delà de la côte ouest-africaine : Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire, Liberia, Burkina Faso, Niger, Nigeria, mais aussi, le Cameroun et le Congo. Plus au sud du continent, la Namibie, le Lesotho et l’Afrique du Sud sont également touchés.

Le service Internet fixe et mobile a connu de fortes perturbations dans plusieurs pays de la côte ouest-africaine durant la matinée du jeudi 14 mars. Plusieurs opérateurs télécoms et fournisseurs d’accès à Internet attribuent ces dérangements sur les réseaux à des incidents techniques survenus sur certains câbles sous-marins à fibre optique internationaux desservant la région. Tous les yeux sont rivés vers les rebelles houtis du Yémen

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Les filiales cédées par Air Liquide réalisent un chiffre d'affaires avoisinant les 60 millions d'euros, soit près de 10% des ventes totales du groupe français en Afrique.

Adenia, un capital-investisseur, acquiert douze filiales africaines d’Air Liquide. Sont concernées par cette transaction, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, Madagascar, le Mali, la République Démocratique du Congo, le Sénégal et le Togo

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Le taux d’accès moyen à l'électricité dans l’Uemoa s’élève actuellement à 49% avec cependant de fortes disparités entre les zones urbaines et la campagne où ce taux est très bas. L’objectif des Etats membres est d’atteindre 100% d’ici à 2033.

Avec un taux d’électrification de 49% et une faible capacité de production dont souffrent les opérateurs économiques et les ménages, les Etats de la sous-région de l’Uemoa visent une couverture énergétique complète de 100% d’ici 2033, c’est-à-dire dans dix ans. On aimerait bien y croire !

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Avec cette performance, la RDC est en avance sur les projections des analyses du cabinet Wood Mackenzie qui le voyait dépasser le Pérou en 2026-2027. Alors que le Pérou s’attend à une production de cuivre de 3 millions de tonnes

La production cuprifère de la République démocratique du Congo en 2023 devrait dépasser celle du Pérou, selon les statistiques provisoires publiées par le ministère des Mines de la RDC. Kinshasa retrouverait d’ici trois ans, le deuxième rang mondial parmi les producteurs du métal rouge

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Pour le Président de la BAD, les rapports de force étant en faveur du prêteur dans les négociations, il dicte ses conditions aux pays à court d’argent. Ce déséquilibre, associé à un manque de transparence et à un risque de corruption, crée un terrain fertile pour les abus, accuse ouvertement Adesina.

Dans un entretien accordé à l’agence Associated Press et publié sur le site de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, Président de la BAD, d’habitude pondéré, a lâché ses chevaux. Il a déclenché une violente charge contre les prêts accordés aux pays africains en échange de l’exploitation de leurs ressources naturelles.

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