C’est un signe de plus de la qualité de signature du Trésor ivoirien auprès des bailleurs de fonds et de la santé retrouvée de l’économie du pays. En effet, le Conseil d’administration du FMI a approuvé vendredi 15 mars, un prêt de 1,3 milliard de dollars à Abidjan destiné au financement de l’adaptation et de la résilience climatique
Le financement, qui sera décaissé sur 30 mois, est le résultat des négociations menées depuis 2023 dans le cadre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) entre le FMI et le gouvernement. Dans un communiqué, le FMI affirme vouloir «accompagner les autorités ivoiriennes à mettre en œuvre leurs engagements en matière de réduction des effets néfastes du changement climatique.» L’accord au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité, soutiendra l’ambitieux train de réformes initiées par le gouvernement, précise le Fonds.
Le prêt du FMI servira à consolider les mesures de sauvegarde pour le secteur agricole tout en renforçant sa résistance aux aléas climatiques. Il visera par ailleurs l’intégration du facteur climatique dans la gestion des finances publiques, l’amélioration de la gouvernance des politiques climatiques, la création d’un cadre régissant le financement vert et durable ainsi que la maîtrise et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
L’agriculture est en effet un moteur essentiel de l’économie ivoirienne, employant environ la moitié de la population active, elle pèse 17% du PIB et 10% des recettes fiscales. Premier exportateur mondial de cacao, la Côte d’ivoire fait face de manière récurrente au dérèglement des saisons et à l’irrégularité des pluies, des phénomènes qui menacent la production agricole du pays et par conséquent, le revenu de milliers de ménages et d’agriculteurs.
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![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)


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