- Page 6

Le Burkina Faso ne se contente plus de gérer l’urgence, il planifie sa renaissance. Réuni en Conseil des ministres, le jeudi 29 janvier, le gouvernement a acté la naissance du Plan RELANCE. Avec une enveloppe globale vertigineuse de 36 000 milliards de FCFA, ce nouveau cadre stratégique qui s’étale sur la période 2026-2030, remplace les anciens modèles pour tracer une voie singulière vers la croissance et la souveraineté.

C’est un chiffre qui donne le tournis et qui marque une rupture historique. En adoptant le Plan RELANCE, son nouveau référentiel national de développement, le gouvernement burkinabè injecte 36 000 milliards de FCFA, environ 55 milliards d’euros, dans la machine étatique. Entre ambition souverainiste et reconstruction d’un pays en pleine mutation, Ouagadougou vient de lancer son «Plan Marshall» pour transformer durablement le pays des Hommes intègres.

Lire la suite
Le Burkina Faso ne veut plus se contenter de son titre de «pays d’élevage» par tradition, il veut devenir une puissance laitière par ambition. En clair, le pays entend passer à l’offensive pour transformer son secteur pastoral. Selon un communiqué officiel du ministère de l’Agriculture et des Ressources animales publié le 24 janvier, 710 futures génitrices brésiliennes rejoindront bientôt les fermes locales.

Pour transformer radicalement son secteur de l’élevage et briser les chaînes de la dépendance aux importations laitières, le Burkina Faso s’apprête à frapper un grand coup. Le pays prévoit l’importation imminente de 710 vaches gestantes à haut potentiel génétique en provenance du Brésil. Le Burkina Faso ne veut plus se contenter de son titre de «pays d’élevage» par tradition, il veut devenir une puissance laitière par ambition. En clair, le pays entend passer à l’offensive pour transformer son secteur pastoral. Selon un communiqué officiel du ministère de l’Agriculture et des Ressources animales publié le 24 janvier, 710 futures génitrices brésiliennes…

Lire la suite
Longtemps contraint d’héberger une partie de sa mémoire sur des serveurs hors de ses frontières, le Burkina Faso reprend désormais les commandes avec l’inauguration de ces deux data centers flambant neufs. Ces nouvelles infrastructures ont pour mission de mettre fin à l’exil numérique pour les données sensibles en sanctuarisant les informations les plus critiques du pays : état civil, identité des citoyens, finances publiques et dossiers de sécurité nationale.

Le «Pays des Hommes intègres» franchit un palier historique dans la protection de ses secrets d’État. Ce vendredi 23 janvier 2026, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a officiellement inauguré deux data centers de dernière génération à Ouagadougou. Un investissement stratégique qui met fin à la dépendance technologique du pays vis-à-vis de l’étranger. Longtemps contraint d’héberger une partie de sa mémoire sur des serveurs hors de ses frontières, le Burkina Faso reprend désormais les commandes avec l’inauguration de ces deux data centers flambant neufs. Ces nouvelles infrastructures ont pour mission de mettre fin à l’exil numérique pour les données…

Lire la suite
Sous l’égide de Faure Gnassingbé, Président du Conseil togolais et médiateur mandaté par l’Union africaine, Lomé est devenue, le samedi 17 janvier, le centre de gravité des négociations pour l’Est de la RDC. Cette réunion de haut niveau a rassemblé des délégués congolais, rwandais, ainsi que des représentants des États-Unis et du Qatar.

Alors que le conflit s’enlise dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), une offensive diplomatique d’envergure s’est jouée au Togo ce week-end. Entre pressions internationales, retrait tactique du M23 et appel à un dialogue national, la quête d’une issue politique semble désormais primer sur l’option militaire. Sous l’égide de Faure Gnassingbé, Président du Conseil togolais et médiateur mandaté par l’Union africaine, Lomé est devenue, le samedi 17 janvier, le centre de gravité des négociations pour l’Est de la RDC. Cette réunion de haut niveau a rassemblé des délégués congolais, rwandais, ainsi que des représentants des États-Unis et du…

Lire la suite
Présent au Gabon depuis 1994, après le rachat du centre commercial Mbolo, Mercure International s’est imposé comme un pilier du commerce moderne dans le pays. Fort de ses activités dans 18 pays, principalement en Afrique et en Méditerranée, le groupe s’est diversifié dans la grande distribution, l’immobilier commercial, la logistique et l’agroalimentaire. Cette stratégie lui permet de développer des modèles intégrés, combinant gestion immobilière et plateformes logistiques adaptées aux marchés émergents.  

Le président gabonais, Brice Oligui Nguema a reçu Adnan Houdrouge, PDG du groupe monégasque Mercure International, le mardi 13 janvier 2026, pour discuter de nouveaux projets d’investissement. Le groupe, déjà solidement implanté dans la grande distribution, explore désormais des opportunités dans les secteurs logistiques et portuaires, notamment à Port-Gentil. Présent au Gabon depuis 1994, après le rachat du centre commercial Mbolo, Mercure International s’est imposé comme un pilier du commerce moderne dans le pays. Fort de ses activités dans 18 pays, principalement en Afrique et en Méditerranée, le groupe s’est diversifié dans la grande distribution, l’immobilier commercial, la logistique et…

Lire la suite
L’opération menée via l’agence UMOA-Titres a tourné au plébiscite. Pour son émission simultanée de Bons et d’Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT), le Burkina Faso a vu les investisseurs bousculer le guichet : les intentions d’achat ont atteint 57,91 milliards FCFA, soit un impressionnant taux de couverture de 165,46 %.

En quête de 35 milliards FCFA sur le marché régional ce 14 janvier, le Trésor public burkinabè a finalement raflé 38,5 milliards FCFA. Entre sursouscription massive et gestion rigoureuse des coûts, Ouagadougou confirme la solidité de sa signature souveraine dans un contexte de forte concurrence pour la liquidité. L’opération menée via l’agence UMOA-Titres a tourné au plébiscite. Pour son émission simultanée de Bons et d’Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT), le Burkina Faso a vu les investisseurs bousculer le guichet : les intentions d’achat ont atteint 57,91 milliards FCFA, soit un impressionnant taux de couverture de 165,46 %. Face à cette abondance…

Lire la suite
L’économie de l’UEMOA poursuit sa progression à un rythme élevé. D’après les statistiques les plus récentes de la BCEAO, le PIB de l’Union a enregistré une hausse de 6,6% en glissement annuel au troisième trimestre 2025, contre 6,5% au trimestre précédent.

Dans un contexte international encore instable, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA)continue de surprendre par la solidité de sa trajectoire économique. Au troisième trimestre 2025, la zone affiche une croissance soutenue, portée par une demande intérieure dynamique et par un regain durable de confiance des acteurs économiques.

Lire la suite
C’est un véritable «cadeau» de Noël législatif pour le gestionnaire du gazoduc, WAPCo (West African Gas Pipeline Company). Principal opérateur du gazoduc ouest-africain qui transporte du gaz naturel du Nigeria vers le Ghana, en passant par le Bénin et le Togo, il vient de bénéficier d’un avantage fiscal.

Pour redonner du souffle à la West African Gas Pipeline Company (WAPCo) et harmoniser sa législation avec ses voisins, l’Assemblée nationale togolaise a adopté, le 24 décembre 2025, une réforme majeure du cadre fiscal lié au transport du gaz naturel. Entre exonérations prolongées et baisse du taux d’imposition, Lomé fait le choix de la flexibilité pour garantir sa stabilité énergétique.

Lire la suite
Moustapha Kadi Oumani : C’est une excellente question, car elle touche à un sujet d’actualité brûlante. Il faut rappeler que le premier collège des chefs d’État de la Confédération AES s’est tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Le deuxième sommet, organisé à Bamako les 22 et 23 décembre 2025, avait pour objectif principal d’évaluer les avancées réalisées, mais aussi d’examiner les défis sécuritaires, diplomatiques, économiques, sociaux et culturels auxquels font face les trois États membres : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Au lendemain du deuxième sommet des chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), tenu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, AFRIMAG reçoit Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger et promoteur du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS).  Initiateur de la valorisation du Sharo, rite ancestral des éleveurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre, il nous livre une lecture approfondie des enjeux sécuritaires, politiques et socioculturels du Sahel, analyse les relations tendues entre l’AES et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et appelle à une sécurité collective fondée sur la souveraineté, la solidarité et le dialogue. Entretien. 

Lire la suite