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La justice française s’est officiellement saisie du dossier concernant le mouvement non autorisé de stocks d’uranium au Niger. L’enquête, pilotée par les magistrats spécialisés en criminalité financière et sécurité nationale, porte sur des soupçons de vol en bande organisée, possiblement réalisé pour le compte d’un État tiers. Fait notable : la plainte déposée par le géant nucléaire français Orano remonte au 18 août 2024.

L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.

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Le Burkina Faso vient de marquer l’histoire de son agriculture. Réuni sous la présidence du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Conseil des ministres a examiné les chiffres d’une campagne qui fera date. Pour la première fois, le pays affiche un taux de couverture des besoins céréaliers de 126,4 %. Ce chiffre signifie que le Burkina Faso produit désormais bien plus que ce que sa population consomme, dégageant un excédent confortable pour la constitution de stocks de sécurité ou l’exportation régionale.

Le Conseil des ministres du 17 décembre 2025 a dévoilé les résultats provisoires d’une campagne agro-pastorale 2025-2026 hors du commun. Avec une production céréalière dépassant les 7 millions de tonnes et un taux de couverture des besoins de 126,4 %, le pays des Hommes intègres franchit une étape décisive vers l’autosuffisance alimentaire, portée par des réformes structurelles et une sécurisation accrue du territoire.

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C’est une nouvelle pierre à l’édifice de la coopération mauritano-saoudienne. Le samedi 13 octobre 2025, Abdallah Souleimane Cheikh Sidiya, ministre des Affaires économiques et du Développement, a officialisé la signature d’un accord de financement majeur avec le Fonds saoudien de développement (FSD).

La Mauritanie accélère sa transition énergétique et son intégration régionale. Grâce à un prêt concessionnel de 225 millions de riyals saoudiens accordé par le Fonds saoudien de développement (FSD), Nouakchott lance un vaste chantier d’interconnexion électrique avec le Mali voisin. Un projet structurant qui promet de désenclaver des centaines de localités et de sécuriser l’approvisionnement en électricité.

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Voyager de Dakar à Abidjan ou de Lomé à Lagos coûte souvent plus cher qu’un vol vers l’Europe. Ce paradoxe, longtemps décrié par les populations et les opérateurs économiques, est sur le point de disparaître. Dans une décision qualifiée d’historique, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé de s’attaquer à la racine du problème : la fiscalité aéroportuaire.

C’est la fin annoncée des tarifs prohibitifs qui plombent la mobilité en Afrique de l’Ouest. Réunis en sommet à Abuja en décembre 2024, les Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO ont frappé un grand coup en adoptant un «Acte additionnel» inédit. Au programme : la suppression des taxes sur le transport aérien et une réduction drastique des redevances dès le 1er janvier 2026. Une mesure choc destinée à booster l’intégration régionale et à désenclaver les économies de la zone.

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C’est une étape décisive dans le rapprochement entre le «Pays des Hommes intègres» et le Royaume chérifien. Sous la coprésidence de Karamoko Jean Marie Traoré et de Nasser Bourita, chefs respectifs des diplomaties burkinabè et marocaine, la rencontre de Ouagadougou a permis de concrétiser la volonté politique des deux Chefs d’État : dynamiser l’axe Sud-Sud.

Réunis à Ouagadougou ce mercredi 10 décembre 2025, le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ont donné un nouveau souffle à leur coopération bilatérale. La 5e session de la Commission mixte s’est conclue par la signature d’une douzaine d’accords couvrant des secteurs clés, allant de la sécurité à la formation, scellant ainsi une amitié vieille de soixante ans.

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Par un changement de paradigme audacieux, la conférence du 8 décembre 2025 organisée par le Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF) a marqué un tournant. Au-delà de la simple dénonciation, experts et juristes dessinent une nouvelle ère : celle de la responsabilité des multinationales et de la restitution comme droit humain inaliénable. C’était une assemblée décidée à en finir avec la fatalité. En effet, réunis le 8 décembre 2025, magistrats, lanceurs d’alerte et experts internationaux ont répondu à l’appel du Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF) pour disséquer une mécanique de prédation qui prive le continent de son avenir. Loin des discours convenus, les débats ont mis en lumière une réalité crue : les flux financiers illicites ne sont pas des accidents de parcours, mais le fruit d’une architecture pensée pour la captation des richesses.

Réunis le 8 décembre 2025 à l’initiative du Collectif Restitution pour l’Afrique (RAF), experts, juristes, ONG et lanceurs d’alerte ont débattu des mécanismes de restitution des biens mal acquis et des flux financiers illicites. Au cœur des échanges : la nécessité de transformer la lutte contre la corruption en instrument de justice économique et sociale, capable de rééquilibrer les rapports de force entre multinationales et États africains.

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Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires, l’État burkinabè affiche une performance budgétaire notable en 2025. À fin septembre, le gouvernement a mobilisé plus de 2 500 milliards FCFA de ressources et consacré près de 1 200 milliards FCFA, environ 1,83 milliard d’euros, au règlement de la dette intérieure. Un effort crucial pour soutenir la relance de l’économie nationale.

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La Commission nigériane de régulation du secteur pétrolier en amont (NUPRC) a annoncé que le Nigeria accueillera désormais le siège du Forum des régulateurs pétroliers africains (AFRIPERF). Pour Gbenga Komolafe, Directeur général de la NUPRC, cette décision illustre la confiance accordée au Nigeria par ses pairs africains. Le pays, qui demeure le premier producteur de pétrole brut du continent, voit ainsi son rôle institutionnel renforcé dans un secteur vital pour l’économie africaine.  

Le Nigeria a été choisi pour abriter le siège du Forum des régulateurs pétroliers africains (AFRIPERF), une organisation régionale récemment créée pour harmoniser les politiques et renforcer la coopération dans le secteur pétrolier du continent. Cette décision consacre la position stratégique du pays en tant que premier producteur africain de brut et conforte son rôle de leader dans la régulation énergétique.  

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En cause : des failles jugées sérieuses dans la gouvernance et la lutte contre le blanchiment de capitaux. Pour note, la BCEAO n’a pas communiqué l’identité des 3 établissements sanctionnés.

Bonne nouvelle pour les entreprises et les ménages de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) : le coût moyen d’emprunt auprès des banques a légèrement reculé en août 2025. Cette diminution, bien que marginale sur un mois, confirme une tendance baissière observée depuis un an, portée par la stabilisation monétaire régionale. Cependant, cette moyenne cache des réalités très différentes entre les huit pays membres, certains affichant même une légère remontée des taux.

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En février 2024, le gouvernement a décidé d’abandonner la privatisation de la collecte des péages. Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a notifié officiellement la rupture du contrat à Philippe Serain, Président de Tollcam. Le projet est désormais transformé en marché public : l’entreprise conserve la conception et la construction des postes, mais perd la gestion et la maintenance. Contestant cette décision, Tollcam a saisi l

Le gouvernement camerounais s’apprête à régler une dette de 30 milliards FCFA, soit environ 45,801 millions de dollars US, à Tollcam Partenariats SAS, société en charge depuis 2020 de la construction de quatorze postes de péage automatisés. Selon le ministère des Travaux publics, un protocole d’accord est en cours de finalisation afin d’organiser ce paiement, conséquence directe de la résiliation unilatérale du partenariat public-privé (PPP). Le budget 2026 prévoit une première tranche de 20 milliards FCFA, tandis que le reste sera versé en 2027.  

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