Le Pacte repose sur trois fondements : renforcer les bases du secteur agroalimentaire, accélérer les réformes politiques et réglementaires et faciliter l'accès des producteurs et des entreprises au financement. Il ciblera huit chaînes de valeur : riz, maïs, manioc, palmier à huile, cacao, soja, élevage laitier et aquaculture.

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) s’est joint hier, 21 octobre, au Gouvernement du Cameroun, au Groupe de la Banque mondiale et aux partenaires du développement pour lancer le Pacte national AgriConnect. Ce cadre d’action vise à accélérer la transformation agropastorale et agroalimentaire, renforcer la sécurité alimentaire, créer des emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, et mobiliser les investissements publics et privés. Trois piliers pour structurer le secteur Le Pacte repose sur trois fondements : renforcer les bases du secteur agroalimentaire, accélérer les réformes politiques et réglementaires et faciliter l’accès des producteurs et des entreprises au financement.…

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L'inauguration des Studios Mancala marque un tournant pour le paysage audiovisuel ouest-africain. Implanté au cœur du quartier de Cocody Riviera Golf, le complexe s'articule autour de trois plateaux modulables : un studio principal de 3 800 m² pouvant accueillir 250 spectateurs, un second de 160 m² pour 90 personnes, et un troisième de 90 m² dédié aux formats courts et digitaux.

Le groupe Canal+ a inauguré, ce mardi 20 octobre 2026, les Studios Mancala à Abidjan. Ce complexe de trois plateaux, présenté comme le plus moderne d’Afrique de l’Ouest francophone, ambitionne de transformer la demande croissante de contenus africains en une véritable industrie exportatrice. Retour sur une inauguration qui a mobilisé du monde. Un investissement structurant pour l’audiovisuel ivoirien L’inauguration des Studios Mancala marque un tournant pour le paysage audiovisuel ouest-africain. Implanté au cœur du quartier de Cocody Riviera Golf, le complexe s’articule autour de trois plateaux modulables : un studio principal de 3 800 m² pouvant accueillir 250 spectateurs, un…

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L'ère des promesses est révolue. À Kigali, où se réunissent jusqu'au 17 octobre les décideurs de 46 pays dont 21 africains du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, le message est limpide : l'Afrique ne veut plus être le continent du « potentiel » carbone, mais celui de la transaction conclue, du crédit émis et de la communauté payée.

Les gouvernements africains, les institutions de financement et les leaders mondiaux du climat appellent à des marchés à haute intégrité et à une valeur créée qui bénéficie réellement aux communautés. Le Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, qui se tient à Kigali, marque un tournant : fini le temps du potentiel, place à l’exécution. L’ère des promesses est révolue. À Kigali, où se réunissent jusqu’au 17 octobre les décideurs de 46 pays dont 21 africains du Carbon Markets Africa Summit (CMAS) 2026, le message est limpide : l’Afrique ne veut plus être le continent du « potentiel » carbone, mais…

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Signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale, cet accord entend renforcer la résilience, promouvoir l'entrepreneuriat et favoriser la création d'emplois dans les zones rurales, à un moment où la plus importante génération de jeunes de l'histoire arrive sur le marché du travail dans un contexte de ralentissement de la croissance et d'incertitude économique accrue.

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Banque mondiale ont signé à Bangkok, le 13 octobre 2026, un nouvel accord-cadre de cofinancement destiné à accroître leurs investissements conjoints dans la transformation rurale et les systèmes alimentaires. Signé en marge des Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale, cet accord entend renforcer la résilience, promouvoir l’entrepreneuriat et favoriser la création d’emplois dans les zones rurales, à un moment où la plus importante génération de jeunes de l’histoire arrive sur le marché du travail dans un contexte de ralentissement de la croissance et…

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L'Égypte a lancé ce rendez-vous biennal en collaboration avec l'Union africaine, l'AUDA-NEPAD et la Banque africaine d'import-export (Afreximbank). Au programme : des tables rondes sectorielles, des réunions bilatérales, une exposition et une « Startup Arena » où jeunes pousses et géants de l'industrie se sont côtoyés.

Ils étaient chefs d’État, banquiers, industriels et fondateurs de start-ups. Pendant deux jours, ils ont partagé une même conviction à Alamein : l’Afrique ne demande plus la charité, elle propose des partenariats. La première édition du Forum Alamein Africa vient de refermer ses portes sur une ambition claire : convertir le potentiel du continent en prospérité tangible. L’Égypte a lancé ce rendez-vous biennal en collaboration avec l’Union africaine, l’AUDA-NEPAD et la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). Au programme : des tables rondes sectorielles, des réunions bilatérales, une exposition et une « Startup Arena » où jeunes pousses et géants de l’industrie…

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JESA agit en qualité de mandataire et de chef de file d'un consortium réunissant OMCo, filiale de l'Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et gestionnaire du Gazoduc Maghreb Europe (GME), ainsi qu'Antea Group France. Le consortium accompagne le Réseau Gazier du Sénégal S.A.

400 km de canalisations pour relier les ressources offshore aux usines. JESA accompagne le Sénégal dans la structuration de son réseau gazier national, une étape clé de sa transformation énergétique. À travers une mission d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage, l’entreprise marocaine mobilise son expertise en ingénierie et en gestion de projets pour contribuer à la mise en place d’une infrastructure gazière sûre, fiable et durable, au service des ambitions énergétiques et industrielles du pays. Un consortium pluridisciplinaire JESA agit en qualité de mandataire et de chef de file d’un consortium réunissant OMCo, filiale de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines…

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Le producteur local Bamburi ambitionne déjà de fournir ses produits spécialisés à la raffinerie, en s'appuyant sur son usine de Mombasa pour assurer les livraisons sur le site. Une proximité logistique qui change la donne : moins de dépendance aux importations, des délais maîtrisés et une valeur ajoutée qui reste sur place.

Le projet de raffinerie que prépare Dangote au Kenya, évalué à 16 milliards de dollars, ne se contente pas de redessiner la carte pétrolière de la région : il crée, dès sa phase de construction, un écosystème industriel à lui seul. À lui seul, le chantier génère un marché potentiel de plus d’un million de tonnes de ciment et de béton, de quoi dynamiter l’appareil productif local pendant des années. Le producteur local Bamburi ambitionne déjà de fournir ses produits spécialisés à la raffinerie, en s’appuyant sur son usine de Mombasa pour assurer les livraisons sur le site. Une proximité…

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Le programme JAClimat repose sur trois piliers : la sensibilisation et la formation aux enjeux climatiques et aux métiers verts, un challenge annuel invitant des équipes étudiantes à proposer des solutions pratiques, et la construction d'une communauté durable de jeunes accompagnés par des mentors et des experts.

Le mercredi 30 septembre 2026, l’ONG Migrations & Climat International (MClimat) a lancé officiellement son programme #JeunesAdaptClimat (JAClimat) lors d’une conférence tenue à l’IPAG Business School, à Paris. L’événement, ouvert au public, a réuni étudiants, experts, mentors et partenaires institutionnels autour d’une ambition commune : faire émerger une nouvelle génération d’acteurs capables de concevoir des solutions concrètes d’adaptation face au dérèglement climatique, en particulier en Afrique. Une nouvelle génération d’acteurs engagés Le programme JAClimat repose sur trois piliers : la sensibilisation et la formation aux enjeux climatiques et aux métiers verts, un challenge annuel invitant des équipes étudiantes à…

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Placé sous le thème « Résilience et transformation : naviguer dans un contexte mondial incertain et libérer une croissance inclusive en Afrique de l'Ouest », ce lancement a réuni à Lomé de nombreux décideurs. Gouvernements, institutions de financement, partenaires régionaux, diplomates et chefs d'entreprise : tous ont convergé vers la capitale togolaise pour préparer collectivement l'échéance d'avril. L'objectif est clair : faire de l'EIF 2027 bien plus qu'une simple vitrine, une véritable plateforme de mobilisation de capitaux et d'accélération des transformations structurelles.

Le compte à rebours est lancé. Le 29 septembre 2026, à Lomé, la Banque d’Investissement et de Développement de la Cedeao (BIDC) a officiellement donné le coup d’envoi médiatique du Forum d’Investissement de la CEDEAO 2027 (EIF 2027). Rendez-vous est pris les 7 et 8 avril prochains pour que l’Afrique de l’Ouest, malgré la tourmente mondiale, dessine les contours d’une croissance qui veut être solidaire et durable.

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Du haut du classement aux premières marches, la hiérarchie de l'AT50 reflète la domination écrasante de la fintech sur le continent : sur les cinquante entreprises retenues, vingt-six évoluent dans les services financiers numériques, loin devant l'e-commerce (cinq), la santé (quatre) et la mobilité (quatre). Aux avant-postes, les licornes qui ont fait la gloire de l'écosystème : Flutterwave, Moniepoint et TymeBank, figures de proue d'une génération qui a levé des milliards de dollars ces dix dernières années sans jamais trouver la porte de sortie des marchés publics.

Lancé le 28 janvier 2026 à la Bourse de Londres, l’Africa Tech 50 (AT50) dresse pour la première fois le palmarès des cinquante entreprises technologiques privées africaines les plus mûres pour une entrée en Bourse. Conçu par Indexa Exchange Group, ce benchmark trimestriel entend transformer la « preuve privée » des startups africaines en « signal public » lisible par les investisseurs institutionnels du monde entier. Du haut du classement aux premières marches, la hiérarchie de l’AT50 reflète la domination écrasante de la fintech sur le continent : sur les cinquante entreprises retenues, vingt-six évoluent dans les services financiers…

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