Le producteur local Bamburi ambitionne déjà de fournir ses produits spécialisés à la raffinerie, en s'appuyant sur son usine de Mombasa pour assurer les livraisons sur le site. Une proximité logistique qui change la donne : moins de dépendance aux importations, des délais maîtrisés et une valeur ajoutée qui reste sur place.

Le projet de raffinerie que prépare Dangote au Kenya, évalué à 16 milliards de dollars, ne se contente pas de redessiner la carte pétrolière de la région : il crée, dès sa phase de construction, un écosystème industriel à lui seul. À lui seul, le chantier génère un marché potentiel de plus d’un million de tonnes de ciment et de béton, de quoi dynamiter l’appareil productif local pendant des années. Le producteur local Bamburi ambitionne déjà de fournir ses produits spécialisés à la raffinerie, en s’appuyant sur son usine de Mombasa pour assurer les livraisons sur le site. Une proximité…

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Le programme JAClimat repose sur trois piliers : la sensibilisation et la formation aux enjeux climatiques et aux métiers verts, un challenge annuel invitant des équipes étudiantes à proposer des solutions pratiques, et la construction d'une communauté durable de jeunes accompagnés par des mentors et des experts.

Le mercredi 30 septembre 2026, l’ONG Migrations & Climat International (MClimat) a lancé officiellement son programme #JeunesAdaptClimat (JAClimat) lors d’une conférence tenue à l’IPAG Business School, à Paris. L’événement, ouvert au public, a réuni étudiants, experts, mentors et partenaires institutionnels autour d’une ambition commune : faire émerger une nouvelle génération d’acteurs capables de concevoir des solutions concrètes d’adaptation face au dérèglement climatique, en particulier en Afrique. Une nouvelle génération d’acteurs engagés Le programme JAClimat repose sur trois piliers : la sensibilisation et la formation aux enjeux climatiques et aux métiers verts, un challenge annuel invitant des équipes étudiantes à…

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Placé sous le thème « Résilience et transformation : naviguer dans un contexte mondial incertain et libérer une croissance inclusive en Afrique de l'Ouest », ce lancement a réuni à Lomé de nombreux décideurs. Gouvernements, institutions de financement, partenaires régionaux, diplomates et chefs d'entreprise : tous ont convergé vers la capitale togolaise pour préparer collectivement l'échéance d'avril. L'objectif est clair : faire de l'EIF 2027 bien plus qu'une simple vitrine, une véritable plateforme de mobilisation de capitaux et d'accélération des transformations structurelles.

Le compte à rebours est lancé. Le 29 septembre 2026, à Lomé, la Banque d’Investissement et de Développement de la Cedeao (BIDC) a officiellement donné le coup d’envoi médiatique du Forum d’Investissement de la CEDEAO 2027 (EIF 2027). Rendez-vous est pris les 7 et 8 avril prochains pour que l’Afrique de l’Ouest, malgré la tourmente mondiale, dessine les contours d’une croissance qui veut être solidaire et durable.

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Du haut du classement aux premières marches, la hiérarchie de l'AT50 reflète la domination écrasante de la fintech sur le continent : sur les cinquante entreprises retenues, vingt-six évoluent dans les services financiers numériques, loin devant l'e-commerce (cinq), la santé (quatre) et la mobilité (quatre). Aux avant-postes, les licornes qui ont fait la gloire de l'écosystème : Flutterwave, Moniepoint et TymeBank, figures de proue d'une génération qui a levé des milliards de dollars ces dix dernières années sans jamais trouver la porte de sortie des marchés publics.

Lancé le 28 janvier 2026 à la Bourse de Londres, l’Africa Tech 50 (AT50) dresse pour la première fois le palmarès des cinquante entreprises technologiques privées africaines les plus mûres pour une entrée en Bourse. Conçu par Indexa Exchange Group, ce benchmark trimestriel entend transformer la « preuve privée » des startups africaines en « signal public » lisible par les investisseurs institutionnels du monde entier. Du haut du classement aux premières marches, la hiérarchie de l’AT50 reflète la domination écrasante de la fintech sur le continent : sur les cinquante entreprises retenues, vingt-six évoluent dans les services financiers…

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New York, 18 septembre 2026. Alors que la concurrence pour les minerais critiques s’intensifie et que les entreprises réévaluent leurs sources de croissance, les décideurs qui comptent pour l’économie africaine se donnent rendez-vous à Manhattan.

Aliko Dangote, le Secrétaire général des Nations unies António Guterres et plusieurs chefs d’État africains se retrouvent les 20 et 21 septembre à New York pour façonner l’avenir économique du continent. Au menu : commerce, énergie, transformation numérique, industries créatives et sport, dans un contexte de redécoupage des routes commerciales mondiales. New York, 18 septembre 2026. Alors que la concurrence pour les minerais critiques s’intensifie et que les entreprises réévaluent leurs sources de croissance, les décideurs qui comptent pour l’économie africaine se donnent rendez-vous à Manhattan. La cinquième édition d’« Unstoppable Africa », l’événement phare de la Global Africa Business…

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Présentée le 16 septembre 2026 à Abidjan, elle mise sur un processus de qualification rigoureux et une rencontre directe entre porteurs de projets et financiers, à quelques semaines du grand rendez-vous du SIREXE, prévu du 18 au 22 novembre 2026.

En Côte d’Ivoire, le financement des projets miniers, pétroliers et énergétiques change de méthode. Portée par le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, la plateforme SIREXE Invest ambitionne de combler le fossé entre des projets souvent bien pensés mais mal documentés et des investisseurs en quête d’opportunités sérieuses. Présentée le 16 septembre 2026 à Abidjan, elle mise sur un processus de qualification rigoureux et une rencontre directe entre porteurs de projets et financiers, à quelques semaines du grand rendez-vous du SIREXE, prévu du 18 au 22 novembre 2026. Un guichet unique pour des projets qui manquaient de vitrine…

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Port-Louis joue les pionniers. Le 17 septembre 2026, la Mauritius Commercial Bank (MCB) annonçait avoir financé, aux côtés du groupe ETG, la première lettre de change électronique établie sous le régime du droit mauricien. Une première africaine qui transforme la réforme juridique en solution de financement tangible et positionne l'île comme laboratoire du commerce numérique continental.

MCB et ETG bouclent une opération historique qui fait passer le droit mauricien du statut de réforme à celui d’outil concret, ouvrant la voie à un commerce numérique de bout en bout sur le continent. Port-Louis joue les pionniers. Le 17 septembre 2026, la Mauritius Commercial Bank (MCB) annonçait avoir financé, aux côtés du groupe ETG, la première lettre de change électronique établie sous le régime du droit mauricien. Une première africaine qui transforme la réforme juridique en solution de financement tangible et positionne l’île comme laboratoire du commerce numérique continental. Du papier au pixel en moins d’une heure L’opération…

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Une décision qui récompense le soutien des actionnaires arabes de l'institution, son statut de créancier privilégié et la solidité de sa structure financière, à l'heure où la Banque accélère la mise en œuvre de son Neuvième Plan quinquennal (2025-2029).

L’Agence japonaise de notation (JCR) a confirmé, le 10 septembre 2026 à Riyad, la note de crédit à long terme AAA de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), avec perspective stable. Les obligations de la Banque et son programme d’emprunts obligataires à moyen terme (EMTN) sont eux aussi maintenus à AAA.

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Pour un industriel du cacao, le fonds de roulement est un enjeu central : il faut disposer de liquidités importantes pour acheter les fèves auprès des coopératives avant même de transformer et de commercialiser les produits semi-finis. Le financement de FMO doit aider ICP à sécuriser des volumes réguliers issus de plantations durables, malgré les tensions qui pèsent sur les marchés internationaux.

La banque néerlandaise de développement FMO a signé, le 3 septembre 2026, une facilité de fonds de roulement de 20 millions d’euros, soit environ 13,1 milliards de FCFA, au profit d’Ivory Cocoa Products (ICP), l’un des principaux transformateurs de cacao détenus localement en Côte d’Ivoire. D’une durée de quatre ans, l’enveloppe comprend une tranche engagée de 15 millions d’euros et une tranche additionnelle de 5 millions non encore engagée. Objectif : permettre à l’usine de San Pedro de s’approvisionner régulièrement en fèves de qualité, dans un marché mondial toujours marqué par une forte volatilité des cours.

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Fondée à Lagos en 2020, l'entreprise devient ainsi la dixième licorne du continent — ces startups privées dont la valorisation atteint ou dépasse le milliard de dollars. Au total, ces dix pépites pèsent environ 17,5 milliards de dollars, selon les données d'Africa : The Big Deal. Et une constante demeure : la fintech y règne en maîtresse, même si la dernière venue bouscule un peu l'ordre établi.

C’est une entrée remarquée dans un club très fermé. En levant 250 millions de dollars en série C, début août, la startup Moove, spécialisée dans le financement de véhicules et les services de mobilité, a vu sa valorisation bondir à 2,1 milliards de dollars, contre 750 millions lors de sa dernière estimation communiquée en 2024.

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