- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique
- Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Nomination | Bank of America confie à Simbah Mutasa la tête de son expansion africaine : le pari d’une conquête continentale
- Sénégal | Soutien d’urgence : la BAD injecte 20 milliards de FCFA pour soulager les finances publiques
- USA | Mondial 2026 : les villes hôtes américaines réclament des millions de dollars à la FIFA après la Coupe du monde
- FIFA | Infantino ciblé : une fronde se dessine pour le pousser vers la sortie
- Congo-Brazzaville | Conjoncture : le boom du gaz et du pétrole propulse la croissance à 5,2 % en 2026
En finançant les infrastructures électriques de Ciudad de la Paz, la nouvelle capitale de la Guinée Équatoriale, et en accompagnant la participation de ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale au renforcement du capital de Shelter Afrique Development Bank, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) confirme sa montée en puissance sur le continent. Derrière ces deux accords se dessine une stratégie plus large : accompagner les priorités de développement des États africains tout en consolidant l’influence financière du monde arabe dans un contexte de recomposition des partenariats internationaux.
Chaque année, les Béninois de l’étranger transfèrent des ressources considérables vers leur pays d’origine. Ces fonds soutiennent les ménages, financent l’éducation, la santé ou encore le logement. Mais au-delà de cette solidarité familiale, ils représentent également un important potentiel d’investissement encore insuffisamment mobilisé au service du développement économique. À travers l’initiative DiasDev, la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin) entend transformer une partie de cette épargne en un levier durable de financement des projets structurants. Arnaud Adovelandé, Directeur des Consignations, Déconsignations et Produits en développement de la CDC Bénin, revient sur les ambitions de cette démarche, les conditions de sa réussite et le rôle stratégique que la diaspora est appelée à jouer dans la transformation économique du Bénin. Entretien.
Alors que Pretoria durcit sa politique migratoire sous la pression d’un climat xénophobe grandissant, le PDG de Standard Bank, le premier groupe bancaire africain, Sim Tshabalala, prend le contre-pied du débat dominant au cœur de la Rainbow Nation. Pour le banquier, les migrants ne constituent pas un fardeau, mais un moteur de croissance économique dont l’Afrique du Sud ne peut se priver.
Porté par la montée en puissance de ses filiales Moov Africa, Maroc Telecom signe un premier semestre 2026 solide. Avec une progression de 7,5 % de ses revenus à l’international, des performances record dans la data mobile et le Mobile Money, le groupe confirme que son principal moteur de croissance se trouve désormais au sud du Sahara. Une dynamique qui compense largement la maturité du marché marocain et conforte son statut de champion panafricain des télécommunications.
À l’occasion de sa première tournée africaine depuis sa prise de fonctions, le Secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Frank R. Garcia, a dévoilé à Abidjan une série d’accords stratégiques dans les secteurs du numérique, de la santé, de l’éducation et de la logistique. Une séquence qui illustre la volonté des États-Unis de renforcer leur présence économique en Côte d’Ivoire, à travers plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements.
des fonds souverains (ASIF) franchissent une nouvelle étape dans la construction d’une finance africaine plus autonome. Derrière cette déclaration d’intention signée à Abidjan se dessine une ambition stratégique : mobiliser l’épargne institutionnelle du continent pour financer les grandes infrastructures régionales et réduire la dépendance aux capitaux extérieurs.
Après dix années de bataille judiciaire avec FirstRand autour de l’utilisation de sa marque, First Abu Dhabi Bank (FAB) obtient gain de cause. Cette victoire ouvre la voie à son implantation en Afrique du Sud, un marché clé qui s’inscrit dans la stratégie de la banque émiratie visant à renforcer les flux financiers entre le Golfe et l’Afrique.
La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s’est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l’autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.
Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d’un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d’Afrique et du monde.
Le fonds suédois de financement du développement renforce son engagement en Afrique avec un investissement additionnel de 5 millions de dollars dans TLG Africa Growth Impact Fund II. Cette nouvelle enveloppe vise à améliorer l’accès au crédit des PME, un levier essentiel pour préserver les emplois existants, stimuler la croissance des entreprises locales et favoriser la création de nouveaux postes sur le continent.
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![Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ces dernières semaines, on a observé des tensions inhabituelles dans les relations maroco-espagnoles, que nous espérons n'être qu'un orage d'été sans lendemain, notamment les démonstrations de force et les manœuvres militaires à Sébta occupée, le projet de loi d'octroi de la nationalité espagnole aux Marocains nés dans les provinces du Sud avant 1977, et surtout la gestion de la crise migratoire à Sébta orchestrée par des acteurs non étatiques invisibles, identiques à ceux qui avaient déclenché le printemps arabe via les médias sociaux et la guerre hybride.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Migrants--320x168.jpg)











