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Barrage sur le Nil : la deuxième phase de remplissage n’affectera pas l’Egypte

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C’est le ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukri qui le reconnaît : la seconde phase de remplissage du réservoir du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, prévue en juillet, « n’affectera pas les intérêts en eau » de son pays. Une raison pour faire baisser la tension entre les trois principaux pays qui partagent le plus long fleuve d’Afrique.

Après l’échec des récentes négociations qui se sont tenues à Kinshasa, sous l’égide du président en exercice de l’union africaine, entre l’Egypte, l’Ethiopie et le Soudan, tout le monde craignait le pire. Cette nouvelle déclaration vient donc à point nommé pour calmer les ardeurs des deux pays situés en aval du fleuve.

« Soyez assurés que nous avons suffisamment de ressources en eau dans le réservoir du Haut barrage » à Assouan, dans le sud de l’Egypte, a déclaré M. Choukri sur une chaîne de télévision locale. « Nous sommes confiants dans le fait que le second remplissage du barrage par l’Ethiopie n’affectera pas les intérêts égyptiens en eau », a-t-il ajouté.
C’est en juillet dernier qu’Addis Abeba a affirmé avoir atteint la première phase de remplissage et que dès l’été prochain, période pendant laquelle les pluies tropicales sont les plus fortes, la deuxième phase sera réalisée. C’est ce qui avait fait sortir Khartoum et Le Caire de leur réserve.

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