L’initiative est du Centre d’information, de formation et d’études sur le budget (CIFOEB) qui a réuni, ce mardi 27 octobre 2020 à Ouagadougou, les candidats à la présidentielle du 22 novembre 2020. L’objectif est de permettre à ceux-ci d’expliquer à la population, la place qu’occupe la bonne gouvernance économique et financière dans leur programme de société et les mécanismes de mise en œuvre.
L’objectif recherché à travers cette initiative du Centre d’information, de formation et d’études sur le budget (CIFOEB), c’est d’appréhender et apprécier dans le programme de société de chaque candidat la place qu’occupe l’aspect bonne gouvernance économique et financière. Il s’agit également, par cette démarche, d’encourager les différents candidats à prendre en compte de points de plaidoyer issus d’études du CIFOEB au regard des défis liés à la bonne gouvernance économique et financière au Burkina. Un acte qui s’impose, au regard de plusieurs facteurs, dont le manque de transparence dont souffre le Burkina en matière de gestion des finances publiques, explique le directeur exécutif du CIFOEB, Youssouf Ouattara, s’appuyant sur ses rapports en la matière. «Les échéances du 22 novembre 2020 se tiendront dans un contexte particulier avec de nombreux défis dont le principal, celui de la bonne gouvernance qui constitue la base pour une confiance partagée entre les autorités et les populations qui devront se reconnaître en eux pour leur avoir confié la gestion du pays», lit-on dans les termes de référence. Cette réflexion a appelé à une prise en compte de certaines dispositions pour rationaliser l’utilisation des ressources publiques.
Le CIFOEB est une organisation de la société civile créé en 2003 qui se donne pour mission de promouvoir la bonne gouvernance économique au Burkina par une gestion optimale des ressources publiques, en l’occurrence leur répartition équitable, efficiente et efficace, notamment en faveur des populations défavorisées.





Burkina Faso![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)





