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Le gouvernement guinéen entend donner un nouveau visage au transport urbain à Conakry. Le week-end dernier, le ministre des Transports et porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a officiellement présenté un ambitieux programme d'acquisition de 2 000 taxis, dont le déploiement sera effectué par étapes.

Face à l'explosion des besoins de mobilité dans la capitale guinéenne, les autorités accélèrent la modernisation du transport urbain. Un vaste programme d'acquisition de 2 000 taxis et de 200 autobus marque une nouvelle étape dans la refonte d'un secteur longtemps fragilisé par la vétusté des équipements et les insuffisances de gouvernance.

Réélu en 2025 pour un second mandat courant jusqu'en 2029, Patrice Motsepe a indiqué qu'il quittera ses fonctions à l'issue de celui-ci. L'homme d'affaires sud-africain estime que cette échéance marquera la fin d'un cycle de huit années à la tête de la CAF, marqué par une modernisation de la gouvernance, une amélioration des finances de l'organisation et une volonté de renforcer la compétitivité du football africain sur la scène internationale.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a confirmé qu'il ne sollicitera pas un troisième mandat à la tête de l'instance continentale. Son départ, prévu en 2029, coïncidera avec l'entrée en vigueur de profondes réformes destinées à transformer durablement le football africain.

Dans une Afrique où la soutenabilité de la dette est devenue un enjeu majeur, le Rwanda entend ainsi démontrer que la confiance des marchés se construit autant par la qualité des finances publiques que par la transparence de leur gestion.

Pour sa première participation au classement de l'Institute of International Finance (IIF), le Rwanda frappe fort. Kigali décroche la meilleure note d'Afrique, ex æquo avec l'Afrique du Sud, en matière de transparence de la dette et de relations avec les investisseurs. Une distinction qui renforce la crédibilité financière du pays, dans un contexte où son endettement continue de progresser.

« Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.

L'organisation de méga-événements sportifs s'est imposée comme un instrument privilégié de pouvoir doux, permettant aux États d'exercer leur influence par l'attraction et la persuasion plutôt que par la coercition. Les États y voient désormais bien plus qu'une simple vitrine ponctuelle : un levier stratégique pour façonner les perceptions internationales, construire la légitimité et projeter une influence durable. Les candidatures retenues ne sont plus jugées uniquement sur leur ambition ou leur capacité technique, mais aussi sur leur crédibilité, leur durabilité et leur alignement avec les stratégies de développement plus larges des pays candidats. Cette exigence a transformé la nature des dossiers de candidature, qui incluent désormais des objectifs de transformation sociale et économique. Le Maroc en est un parfait exemple. Pour le Royaume, la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 avec l'Espagne et le Portugal est bien plus qu'un simple événement sportif : c'est un « levier et moteur de développement » pour accélérer la transformation stratégique du pays et réaliser la vision royale d'un Maroc dynamique, inclusif et moderne.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Les récentes tensions qu'a connues le monde ont rappelé la vulnérabilité du continent africain face aux conflits géopolitiques. L'Afrique a l'opportunité de redéfinir les règles du jeu en se replaçant au centre des chaînes de valeur mondiales. « L'Afrique ne peut plus être considérée simplement comme un réservoir de matières premières.

La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.