Le Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (GEPCI) affiche un assiette de 300 millions de FCFA imputée à Edipresse, l’entreprise qui s’occupe de la distribution de la presse locale et internationale.
C’est à l’issue d’une Assemblée générale extraordinaire que le président Zohoré Lassane a déclaré le montant au cœur du contentieux. Une tribune qui a permis de dénoncer les maux « de la presse imprimée en Côte d’Ivoire.
Depuis mai 2021, Edipresse n’a plus honoré ses engagements, sans oublier que les coûts d’impression connaissent une augmentation allant du simple au double, de 50.000 FCFA à 100.000 FCFA, selon le GEPCI. Une hausse à hauteur de 48% du prix du papier sur le marché international, qui justifie l’appel de Zohoré au gouvernement à accorder une subvention à l’impression.
Pour se faire entendre, une journée presse morte est envisagée avec la presse numérique. On en saura plus à la prochaine Assemblée générale prévue incessamment.





Côte d’Ivoire



![Édito | Les difficiles rapports entre les médias et le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant on ne peut pas dire que les médias traitent le transport aérien d’une manière totalement neutre, surtout depuis la généralisation des réseaux sociaux. Pas de jour sans qu’un entrefilet ne mentionne un incident survenu à bord d’un appareil. Tel vol a été dérouté car un passager se sentait mal, ou qu’une altercation même bégnine est intervenue à bord. Et le traitement est toujours dramatique. Le vol de la compagnie «XY Airlines» a été obligé de faire demi-tour pour tel incident. Certes cela constitue une nouvelle, mais est-ce bien normal de dramatiser ce qui n’est le plus souvent qu’une procédure habituelle destinée à assurer la sécurité des passagers.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/06/Transport-aerien-VS-Medias--450x238.jpg.webp)

