Élu chancelier fédérale de l’Allemagne le 8 décembre dernier, soit 5 mois, Olaf Scholz entame une tournée en Afrique ce dimanche 22 courant.
Il se rendra successivement au Sénégal, au Niger et en Afrique du Sud. Cette tournée africaine se terminera à Pretoria, en Afrique du Sud le 25 mai. A l’ordre du jour de ce déplacement, figurent en tête des priorités la coopération économique et les questions de sécurité, rapporte RFI. Et de poursuivre :
Première étape de cette visite : le Sénégal. Olaf Scholz reste quelques heures : il sera accueilli par son homologue, le président Macky Sall. Puis un échange est prévu avec des acteurs économiques. Le chancelier allemand assiste ensuite à l’inauguration de la centrale solaire photovoltaïque de Diass.
C’est une centrale financée par la coopération allemande qui, une fois mise en service, alimentera quelque 33 000 ménages en électricité. Et surtout, «générer pour l’État du Sénégal, à travers la Senelec, une économie estimée à 2,5 millions d’euros par an par rapport à une centrale thermique à fioul », indique un communiqué relatif au déplacement du chancelier allemand en Afrique de l’Ouest et australe.
La visite de Olaf Scholz ce dimanche après-midi au Niger sera l’occasion d’aller à la rencontre des soldats allemands engagés au sein du programme européen de formation (EUTM). Pour rappel, la mission des soldats allemands au Niger a été prolongée jusqu’à mai 2023 par le Bundestag (Parlement allemand).
L’Afrique du Sud est la dernière étape du périple du leader allemand. Avec des séquences plutôt symboliques : visite de l’ancienne prison de Nelson Mandela et de la Cour constitutionnelle sud-africaine, sans oublier la célébration du 70e anniversaire de la Chambre allemande de l’Industrie et du Commerce pour l’Afrique australe.






![Tribune | Sahara : la fin de la MINURSO referme le chapitre du référendum et ouvre celui de l’autonomie [Par Pr. EL Hassane Hzaine] La Charte de 1945 ne mentionne en effet jamais le « maintien de la paix ». Le chapitre VI organise le règlement pacifique des différends ; le chapitre VII autorise le Conseil de sécurité à prendre des mesures coercitives, y compris militaires. Entre les deux s'ouvre un espace que Dag Hammarskjöld, secrétaire général de 1953 à 1961, a qualifié de « chapitre VI et demi ».](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/11/Minurso-450x224.jpg)
![Tribune | Résilience : hommage au Niger et à son peuple souverain [Par Moustapha Kadi Oumani] Ceux qui pariaient sur un effondrement généralisé en sont pour leurs frais : le Niger ne subit plus, il sort la tête de l'eau et donne des leçons d'exemplarité au monde. Partout, il dresse des édifices publics, bâtit des routes, aménage des jardins publics et réalise bien d'autres infrastructures prioritaires au bénéfice de ses concitoyens.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Niger--450x236.avif)



