Tous les articles qui parlent de Sécurité

Cette initiative intervient dans un contexte de rivalités internationales croissantes autour des ressources critiques. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième du cuivre et acteur majeur dans le coltan et le lithium, la RDC fait face à une insécurité chronique dans ses zones minières, exacerbée par la présence de groupes armés soutenus par le Rwanda. Ces défis dissuadent les investisseurs internationaux et fragilisent les recettes de l’Etat congolais.

C’est une mesure qui traduit la montée en puissance des Etats-Unis et des Emirats arabes unis dans le secteur minier congolais. Grâce à un financement de 100 millions de dollars débloqué par Washington et Abu Dhabi, l'Inspection générale des Mines (IGM) annonce la création d'une garde minière paramilitaire destinée à sécuriser les sites d'extraction et les chaînes d'approvisionnement en minerais stratégiques.

Le 31 mars 2026, à l’Hôtel The View de Bouznika, JESA a franchi une étape-clé dans sa transformation en organisant le HSE Excellence Summit. L’événement, marqué par la présence du ministre de l’Inclusion économique, Younes Sekkouri, a réuni un large écosystème composé de partenaires, clients, contractants et spécialistes de la santé, sécurité et environnement.

Réunis à Bouznika, le 31 mars 2026, industriels, experts et décideurs ont acté un changement de paradigme : faire de la Santé, Sécurité et Environnement (HSE) un pilier stratégique de performance. Avec son HSE Excellence Summit, JESA entend placer le Maroc à l’avant-garde régionale en matière de sécurité industrielle

La Russie multiplie depuis plusieurs années les initiatives politiques et sécuritaires en Afrique, cherchant à s’imposer comme un partenaire alternatif aux puissances occidentales. Pourtant, cette stratégie d’influence ne se traduit pas, selon la diplomatie française, par un engagement économique tangible.

À Bruxelles, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a livré une charge frontale contre le rôle économique de la Russie en Afrique. Derrière les ambitions affichées de Vladimir Poutine, Paris estime que l’impact réel de Moscou sur le développement du continent reste marginal, loin derrière celui de l’Union européenne.

Moustapha Kadi Oumani : C’est une excellente question, car elle touche à un sujet d’actualité brûlante. Il faut rappeler que le premier collège des chefs d’État de la Confédération AES s’est tenu à Niamey le 6 juillet 2024. Le deuxième sommet, organisé à Bamako les 22 et 23 décembre 2025, avait pour objectif principal d’évaluer les avancées réalisées, mais aussi d’examiner les défis sécuritaires, diplomatiques, économiques, sociaux et culturels auxquels font face les trois États membres : le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Au lendemain du deuxième sommet des chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), tenu à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, AFRIMAG reçoit Moustapha Kadi Oumani, ancien Directeur de Cabinet du Médiateur de la République du Niger et promoteur du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS).  Initiateur de la valorisation du Sharo, rite ancestral des éleveurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre, il nous livre une lecture approfondie des enjeux sécuritaires, politiques et socioculturels du Sahel, analyse les relations tendues entre l’AES et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et appelle à une sécurité collective fondée sur la souveraineté, la solidarité et le dialogue. Entretien. 

Dans l’administration, la consigne était claire : retour au travail. Les ministères du centre-ville ont ouvert à l’heure habituelle, les agents se sont présentés comme un lundi normal, les réunions programmées ont été maintenues. Les établissements scolaires ont eux aussi assuré la continuité. Dans les écoles primaires de quartiers comme Akpakpa ou Saint-Michel, la cloche a sonné comme d’ordinaire. Les lycées et universités ont maintenu examens et contrôles, élément clé pour des familles qui redoutent toujours les retards de calendrier scolaire.

Lundi matin, peu après 7 heures, la circulation était déjà dense sur l’axe Godomey-Cotonou. En moins de vingt-quatre heures, la capitale économique du Bénin a repris le visage d’une ville ordinaire, loin des images de coups de feu et de prise de contrôle de la télévision nationale qui ont marqué la matinée de dimanche avant que l’ordre soit rapidement de retour.

Placé sous le thème de la promotion de la paix et de la prospérité grâce à un multilatéralisme effectif, il ambitionne de créer un partenariat solide et équilibré entre l'Union européenne et l'Union africaine.

Luanda, la capitale de l'Angola, accueille ce lundi 24 novembre et mardi 25 le sommet Union africaine -Union européenne. Plusieurs chefs d’Etat, dirigeants européens et africains prendront part au 7e Forum entre les deux blocs, et qui marque le 25e anniversaire du partenariat Union européenne-Union africaine, depuis le dernier forum du Caire en 2000. Au total, 80 chefs d'Etat et responsables gouvernementaux sont attendus dans la capitale angolaise.

Depuis plusieurs semaines, les préparatifs s’accélèrent autour d’un mot d’ordre : anticiper plutôt que réagir. Le gouvernement a déployé un dispositif national de sécurité couvrant l’ensemble du territoire, des grandes villes jusqu’aux zones rurales et frontalières. Ce plan s’articule autour de trois principes : prévention, coordination et équilibre entre fermeté et respect des libertés publiques.

À quelques jours de la présidentielle du 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire déploie un dispositif inédit pour garantir la sérénité et la crédibilité du scrutin. Sous la coordination du Conseil national de sécurité, l’opération Espérance incarne la volonté des autorités de concilier fermeté, anticipation et respect des libertés publiques. Une approche pensée pour faire de ce rendez-vous électoral un modèle de stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest

Institué en 2015 sous l’impulsion du Roi Abdallah II de Jordanie et de l’Italie, le Processus d’Aqaba est une initiative internationale de haut niveau, bilatérale et informelle, visant à renforcer la coopération multilatérale contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Il offre une plateforme unique pour les chefs d’État, les responsables de la sécurité et les acteurs internationaux clés afin de partager des informations, de coordonner les stratégies de lutte et de renforcer les capacités des pays partenaires.

Le mercredi 15 octobre 2025, la capitale italienne, Rome, a été l’hôte d’un événement diplomatique de haute importance : le 10e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement du Processus d’Aqaba, dédié pour l’occasion à la crise sécuritaire croissante en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Cette réunion stratégique a mis l’accent sur la nécessité d’une riposte globale face aux menaces qui déstabilisent la région