Attawfiq Microfinance, filiale du Groupe BCP, a obtenu la certification AML 30001 (version 2025), référence internationale en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LAB/FT) délivrée par l’organisme indépendant COFICERT
«Cette certification atteste de la robustesse du dispositif de conformité, de gouvernance et de contrôle interne mis en place par l’institution, en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (LAB/FT),» indique le communiqué de Attawfiq Microfinance. La certification évalue les mécanismes adoptés par par cette filiale de la BCP relatifs à la gestion des risques, dans le respect des standards internationaux.
Avec cette distinction, Attawfiq Microfinance devient la première institution de microfinance au Maroc à être certifiée AML 30001. Une reconnaissance qui illustre son engagement constant en faveur d’une microfinance engagée, éthique et responsable, pleinement intégrée dans la dynamique de l’inclusion financière.
«Cette certification vient saluer l’engagement quotidien de nos équipes pour construire une microfinance rigoureuse, conforme et responsable. Elle renforce notre mission d’inclusion économique dans un cadre éthique et transparent. C’est à la fois une fierté partagée et une responsabilité accrue pour l’avenir,» déclare Hicham Kharrou, Directeur général d’Attawfiq Microfinance.
Attawfiq Microfinance
Attawfiq Microfinance est une filiale du Groupe BCP, leader de la microfinance au Maroc et engagée depuis plus de 25 ans dans la promotion de l’entrepreneuriat et de l’inclusion économique. L’institution accompagne plus de 300 000 clients actifs avec un encours de plus de 4 milliards de dirhams à travers un réseau national de 500 agences couvrant toutes les régions du Royaume.





Maroc


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


