C’est à travers une déclaration rendue publique le 27 mars 2021 que le Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA) s’est adressé aux acteurs du commerce. Une tradition respectée à la veille du mois Saint, où l’inflation tend à devenir la mode, si les violons ne s’accordent pas.
La lettre est de Chérif Mohamed Abdallah Haidara , Président du GOHA qui a invité les opérateurs économiques guinéens à ne pas augmenter les prix des denrées de première nécessité lors du mois sacré du Ramadan.
A défaut d’une réduction, son entité sollicite auprès des commerçants de maintenir à l’état actuel les prix des denrées de première nécessité.
«C’est vrai que la mauvaise gestion instaurée et perpétuée par le régime d’Alpha Condé a appauvri la majorité de la population et par la même occasion rendu la vie chère en Guinée. C’est vrai aussi que la fermeture prolongée et inexplicable des frontières décidée par Alpha Condé a compliqué l’approvisionnement des populations en certains biens de première nécessité. Enfin, c’est vrai que la gabegie financière de ce régime a entrainé une dépréciation du Franc guinéen, ce qui impacte considérablement le pouvoir d’achat du citoyen. Toutefois, nous devons rester solidaires face à ce régime irresponsable pour faire face à cette période de pénitence et de sacrifices. C’est pourquoi le GOHA sollicite des commerçants patriotes le maintien des prix des denrées de première nécessité à leurs prix actuels, à défaut de les réduire», a lancé en direction du gouvernement guinéen Chérif Mohamed Abdallah Haidara.
Aux yeux de l’expéditeur du courrier au monde du commerce, le consensus doit prévaloir afin que les Guinéens puissent accomplir convenablement leurs obligations durant tout le mois du Ramadan.
Les tractations sont en cours au sein de la famille des destinataires pour éviter une inflation. La réaction des commerçants serait imminente.





Guinée
![Tribune | Voyage au centre de la toile « AlimenTERRE » de Marguerite Chanvril (1901-1983) [Par Kevin Lognoné] Aristote, philosophe naturaliste, a étudié les œufs pour comprendre la génération des animaux (embryologie), observant notamment le développement du poussin. Contrairement à la biologie moderne, il soutenait que la poule précédait l'œuf, considérant la forme adulte comme la finalité logique (téléologie) de l'œuf. Selon Aristote, l'œuf n'est qu'une poule en puissance. La cause finale (la poule) préexiste à la réalisation de l'œuf. Il pensait qu'il ne pouvait y avoir un premier œuf sans un premier oiseau pour le pondre.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Alimentation--450x165.jpg)




