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Le 24 mars 2026, Littlefish a annoncé avoir sécurisé 9,5 millions de dollars lors d’un tour de table de série A, mené par l’investisseur technologique Partech Partners et avec la participation de TLcom Capital, Flourish Ventures et Proparco. Ce financement vise à soutenir la croissance de la fintech et à préparer son déploiement sur le continent africain.

La fintech sud-africaine Littlefish boucle un tour de table de série A de 9,5 millions de dollars US pour accélérer son expansion sur plus de dix marchés africains. Fondée en 2021, la startup ambitionne de transformer les services financiers des petites et moyennes entreprises grâce à une plateforme intégrée de paiement et de gestion commerciale

Johannesburg et Le Cap, concentrant respectivement 11 700 et 8 500 millionnaires, représentent le cœur de la richesse privée sud-africaine, qui abrite 34 % des millionnaires du continent selon l’Africa Wealth Report 2025. Pictet mise sur cette concentration pour développer ses services de gestion de fortune, de gestion d’actifs et de conseil en investissement, notamment transfrontalier. La banque anticipe une demande croissante en structuration de patrimoine et en accompagnement des familles fortunées et entrepreneurs locaux.

Le groupe bancaire suisse Pictet ouvre son premier bureau en Afrique, choisissant l’Afrique du Sud comme porte d’entrée stratégique sur le continent. L’annonce, relayée le 16 février 2026 par plusieurs médias locaux, marque un tournant dans l’internationalisation de cette banque privée genevoise fondée en 1805, qui gérait à fin 2025 près de 955 milliards de dollars d’actifs à travers 31 bureaux dans le monde.

L’embellie des prix des exportations sud-africaines, notamment de l'or qui atteint plus de 5.000 dollars l’once et d'autres métaux, a stimulé la rentrée des recettes et donné un peu plus de marge budgétaire au gouvernement durant l’exercice en cours. Tout en étant prudents pour l’exercice 2026/2027, les analystes relèvent que les autorités misent sur la poursuite de cette éclaircie.

Le ministre sud-africain des Finances, Enoch Godongwana, présentera mercredi 25 février, le projet de loi de finances 2026 au Parlement. Les investisseurs suivent de près la capacité du gouvernement à maintenir la stabilité de la dette du Trésor et à limiter les emprunts sans nouvelles hausses d’impôts. Les économistes de grandes banques opérant dans le pays décryptent les enjeux de ce projet de loi de finances

L'économie sud-africaine est paralysée depuis des années par des coupures de courant, la compagnie publique Eskom étant confrontée à des centrales vieillissantes et à une situation financière précaire. La scission de l'entreprise vise à attirer des capitaux privés et à construire un réseau électrique plus moderne et plus fiable.

Pour redonner de l’élan au secteur de l’électricité et en finir avec les délestages récurrents qui plombent l’économie, le gouvernement sud-africain a choisi de trancher dans le vif : la compagnie nationale d'électricité Eskom sera démantelée et une société indépendante sera créée pour gérer le réseau de transport. C’est le Président Cyril Ramaphosa, qui a révélé le schéma de cette réforme clé suivie de près par les investisseurs internationaux

En rejoignant Afreximbank, l’Afrique du Sud, l’une des principales économies du continent, consolide son positionnement dans une vision africaine fondée sur l’intégration régionale et la transformation du commerce. Cette adhésion intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques et une remise en question de la coopération internationale, poussant l’Afrique à renforcer ses mécanismes de solidarité économique et financière.

L’adhésion officielle de l’Afrique du Sud à l’accord fondateur de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) marque un tournant majeur pour l’intégration économique africaine. À travers un ambitieux programme pays de 8 milliards de dollars, Pretoria s’inscrit désormais au cœur d’une stratégie continentale visant à renforcer le commerce intra-africain, la souveraineté financière et une croissance plus inclusive.

Le gouverneur de la banque centrale, Lesetja Kganyago, a déclaré devant la presse que quatre membres du Comité de politique monétaire de la banque préféraient maintenir le taux directeur inchangé, tandis que deux étaient favorables à une baisse de 25 points de base. «Nous prévoyons que les anticipations d'inflation continueront de baisser à mesure que les Sud-Africains connaîtront une inflation toujours plus faible,» a déclaré Kganyago.

Au terme de la réunion de son Comité de politique monétaire ce jeudi 29 janvier, la banque centrale sud-africaine, South African Reserve Bank, a maintenu son principal taux directeur inchangé à 6,75 %, estimant vouloir voir les anticipations d'inflation baisser davantage et mettant en avant des pressions potentielles sur les prix, notamment les tarifs de l'électricité.