L’Afrique du Sud franchit une nouvelle étape dans la facilitation de la mobilité sur le continent. Pretoria a actualisé sa liste officielle des exemptions de visa, permettant aux détenteurs de passeports ordinaires de 32 pays africains d’entrer sur son territoire sans visa préalable pour des séjours pouvant aller de 30 à 90 jours. Une mesure qui s’inscrit dans la dynamique de renforcement de l’intégration régionale et des échanges intra-africains.
L’Afrique du Sud poursuit l’assouplissement de sa politique migratoire à l’égard de ses partenaires africains. Le ministère sud-africain de l’Intérieur a publié sa liste actualisée des pays bénéficiant d’une exemption de visa, confirmant qu’à partir de 2026, les ressortissants de 32 États africains titulaires d’un passeport ordinaire pourront accéder au territoire sud-africain sans visa préalable.
Le dispositif, qui couvre également les passeports diplomatiques, officiels, de service et spéciaux, vise à faciliter les déplacements des voyageurs africains, qu’ils se rendent en Afrique du Sud pour des motifs touristiques, professionnels ou familiaux.
La durée des séjours autorisés varie entre 30 et 90 jours, selon la nationalité du voyageur et la catégorie de passeport présentée à l’entrée.
Les grandes économies exemptées de visa
Sur cette liste plusieurs grandes économies africaines, notamment l’Algérie, l’Angola, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, le Maroc, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie et la Tunisie.
Sont également concernés le Botswana, le Cap-Vert, le Congo-B, l’Éthiopie, le Gabon, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Royaume d’Eswatini, le Lesotho, Madagascar, le Malawi, le Mali, Maurice, le Mozambique, la Namibie, le Niger, São Tomé-et-Príncipe, les Seychelles, l’Ouganda, la Zambie et le Zimbabwe.
Un levier pour les échanges économiques et touristiques
Au-delà de la simplification des formalités administratives, cette mesure traduit la volonté de Pretoria de renforcer les échanges économiques, commerciaux et touristiques avec le reste du continent.
En facilitant la circulation des personnes, l’Afrique du Sud espère stimuler les flux d’investissements, encourager les voyages d’affaires et soutenir le développement du tourisme intra-africain, dans un contexte où la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) fait de la mobilité un levier essentiel de l’intégration économique.
Cette décision conforte également la position de l’Afrique du Sud comme l’une des principales portes d’entrée économiques du continent, tout en répondant aux attentes croissantes des voyageurs africains en matière de libre circulation.
Les pays africains suivants figurent sur la liste d’exemption publiée par le ministère sud-africain de l’Intérieur :
1. Algérie.
2. Angola.
3. Botswana.
4. Le Cap-Vert.
5. Congo.
6. Égypte.
7. Éthiopie.
8. Gabon.
9. Ghana.
10. Guinée.
11. Côte d’Ivoire.
12. Kenya.
13. Royaume d’Eswatini.
14. Lesotho.
15. Madagascar.
16. Malawi.
17. Mali.
18. Maurice.
19. Maroc.
20. Mozambique.
21. Namibie.
22. Niger.
23. Nigéria.
24. Rwanda.
25. São Tomé et Príncipe.
26. Sénégal.
27. Seychelles.
28. Tanzanie.
29. Tunisie.
30. Ouganda.
31. Zambie.
32. Zimbabwe.





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