Tous les articles qui parlent de Afrique subsaharienne

Alors que les économies développées et les groupes internationaux sont lancés dans une course pour tirer profit des retombées économiques de l'intelligence artificielle, les investissements dans les centres de données, les infrastructures énergétiques et les réseaux numériques explosent à l'échelle mondiale. Mais l’Afrique subsaharienne, qui est en queue de l’indice de préparation à l’IA du FMI, risque de ne capter qu’une fraction des gains potentiels si les goulets d’étranglement des infrastructures ne sont pas résolus, prévient le FMI.

L'intelligence artificielle pourrait stimuler l'économie de l'Afrique subsaharienne d'environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d'électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.

Proparco poursuit son offensive en faveur de l'agriculture durable en Afrique. L'institution française de financement du secteur privé a annoncé, jeudi 16 juillet, un investissement de 12 millions de dollars dans l'Acumen Resilient Agriculture Fund II (ARAF II), un fonds de capital-risque destiné à accompagner les jeunes entreprises innovantes de l'agriculture en Afrique subsaharienne.

Face au déficit chronique de financement qui freine l'innovation agricole en Afrique subsaharienne, Proparco renforce son engagement en injectant 12 millions de dollars dans le fonds Acumen Resilient Agriculture Fund II (ARAF II). L'objectif : soutenir une nouvelle génération d'entreprises capables d'améliorer la sécurité alimentaire, les revenus des petits exploitants et l'adaptation du secteur aux effets du changement climatique.

Le 16 juin 1976, des milliers d’élèves sont tombés à Soweto, en Afrique du Sud, en réclamant une éducation équitable et de qualité. Cinquante ans plus tard, cette tragédie reste un symbole puissant des luttes pour les droits fondamentaux des enfants africains.

À l’occasion de la Journée de l’enfant africain 2026, consacrée cette année à l’accès universel à l’eau, l’organisation humanitaire Mary’s Meals met en lumière le lien vital entre eau potable, alimentation scolaire et réussite éducative. Un message fort, porté en mémoire des élèves de Soweto en Afrique du Sud et tourné vers les millions d’enfants africains encore privés d’école.

En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.

Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.

«Le coût intérieur du capital reste élevé dans toute la région ; les marchés financiers locaux sont non seulement fragmentés, mais ils manquent de profondeur et de liquidité, en plus des coûts de transaction et des marges de crédit élevés.» Les économistes du FMI relèvent que les nouveaux emprunts publics sont nettement plus coûteux que la dette extérieure dans de nombreux pays. La forte dépendance aux banques locales accroît encore les coûts de financement et évince les investissements du secteur privé.

Les gouvernements d'Afrique subsaharienne paient plus cher les emprunts levés sur leur propre marché intérieur qu'à l'étranger, car ils sollicitent de plus en plus les banques locales pour combler leurs déficits de financement, ce qui accroît les risques pour les prêteurs et freine l'investissement privé, constate le Fonds monétaire international (FMI) en marge des assemblées générales des institutions de Bretton-Woods qui s’achèvent Washington