Tous les articles qui parlent de Afrique subsaharienne

«Le coût intérieur du capital reste élevé dans toute la région ; les marchés financiers locaux sont non seulement fragmentés, mais ils manquent de profondeur et de liquidité, en plus des coûts de transaction et des marges de crédit élevés.» Les économistes du FMI relèvent que les nouveaux emprunts publics sont nettement plus coûteux que la dette extérieure dans de nombreux pays. La forte dépendance aux banques locales accroît encore les coûts de financement et évince les investissements du secteur privé.

Les gouvernements d'Afrique subsaharienne paient plus cher les emprunts levés sur leur propre marché intérieur qu'à l'étranger, car ils sollicitent de plus en plus les banques locales pour combler leurs déficits de financement, ce qui accroît les risques pour les prêteurs et freine l'investissement privé, constate le Fonds monétaire international (FMI) en marge des assemblées générales des institutions de Bretton-Woods qui s’achèvent Washington

Vingt-trois pays enregistraient une inflation à deux chiffres en octobre 2022, contre dix en juillet 2025, signe d’un processus de stabilisation des prix. Les projections de croissance sont néanmoins sujettes à d’importants risques de dégradation : effets indirects des incertitudes entourant les politiques commerciales mondiales, baisse d’intérêt des investisseurs et resserrement de l’offre de financements extérieurs, avec notamment le déclin de l’aide publique au développement.

L’économie de l’Afrique subsaharienne continue de faire preuve de résilience, avec une croissance qui devrait progresser de 3,5 % en 2024 à 3,8 % cette année. Une accélération qui repose en grande partie sur l'atténuation des pressions inflationnistes et une reprise modeste des investissements malgré une conjoncture économique mondiale toujours incertaine

À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.

L’eau n’est pas uniquement une question de survie, elle est aussi synonyme de prospérité. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des emplois dépendent de l’eau (a). En Afrique subsaharienne, ce chiffre atteint 62 %. La chute des précipitations entraîne celle du PIB, ce qui montre à quel point l’eau est essentielle non seulement à la vie, mais aussi au travail et à la croissance.

Le Kenya, le Rwanda, l’Ouganda et la Namibie s’ajoutent à cette liste de pays qui se ruent sur l’or, et le Burkina Faso, un des producteurs d’or sur le continent, a indiqué qu'il allait étoffer son stock d’or tandis que le Zimbabwe, hanté par l’hyperinflation, a déclaré que sa nouvelle monnaie «ZIG» serait soutenue par les réserves d'or de la banque centrale.

Les banques centrales d'Afrique subsaharienne, notamment le Nigeria, la Tanzanie et le Ghana, qui ont acheté de l'or profitant de la flambée des cours internationaux pour renforcer leurs réserves de change, pourraient être confrontées à des crises de cours et de liquidités si la valeur du métal jaune enregistre une correction technique à la baisse, prédit BMI, la filiale «études» de Fitch Ratings

Le rapport CPIA 2025 évalue la qualité des réformes politiques et institutionnelles dans les pays d’Afrique subsaharienne bénéficiaires de l’aide de l’IDA pour l’année civile 2024. Il indique que la note moyenne de la région est restée similaire à celle de l’année 2023, soit 3,1 points (sur 6). La forte dynamique de réformes dans certains domaines a été contrebalancée par les mauvaises performances enregistrées dans la gouvernance, tandis que les améliorations sont concentrées dans les pays affichant déjà de bons résultats.

Le rapport annuel de la Banque mondiale sur l’Évaluation des politiques et des institutions (CPIA) en Afrique, publié le 10 juillet, fait état d’une note moyenne stable, tout en mettant en lumière l’urgence pour les gouvernements africains d’améliorer la fourniture des services essentiels afin de promouvoir une croissance inclusive et durable

614 milliards de dollars, c’est la somme astronomique que la violence fait perdre chaque année à l’économie de l’Afrique sub- saharienne. Un chiffre qui représente plus d’une fois et demie le PIB de puissances économiques comme le Nigeria ou l'Afrique du Sud. Ce manque à gagner colossal équivaut également à plus de 17 fois les budgets combinés de la santé et de l'éducation des quinze (15) pays de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Le dividende de la paix. L’Afrique subsaharienne peut sauver près de 35 millions de vies et accroître son PIB de plus de 600 milliards de dollars chaque année grâce à la paix ! Face à cette opportunité historique, le mouvement citoyen Objectif Paix en Afrique (OPA), porté par des leaders religieux et de la société civile, se lance à Abidjan pour faire de la paix le premier moteur du développement.