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Equipements militaires | Course aux armes : le Top 10 des pays importateurs en Afrique subsaharienne
Même si les importations d'armes des États ont diminué dans le continent africain de -41 %, selon le rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), mis à jour le 9 mars dernier, l'Afrique subsaharienne est une région dynamique dans la course aux armes.
Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale. Ces deux réalités coexistent désormais dans une contradiction qui commence à coûter cher aux économies africaines. Le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convergent vers le même constat : taxer les transactions numériques freine l’inclusion financière sans générer les recettes espérées. Certains gouvernements commencent à corriger le tir. D’autres cherchent encore leur équilibre.
Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]
Près d’une vingtaine de pays africains ont instauré des prélèvements sur les transactions mobile money. Les données disponibles en 2026 dressent un constat sévère : le rendement budgétaire est modeste, les effets sur l'inclusion financière sont réels, et les populations les plus vulnérables paient la note la plus lourde.
Il succède à ce poste à partir du 1e mai 2026 à l’Ethiopien Abebe Aemro Selassie. Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a nommé le 3 avril 2026 Zeine Zeidane comme directeur du département Afrique (AFR).
Face à une pression démographique sans précédent et à des systèmes éducatifs sous tension, l’Afrique…
Les économies africaines connaissent une montée en puissance des technologies financières. Selon le Fonds d'équipement des Nations Unies (UNCDF), les paiements digitaux en Afrique subsaharienne ont augmenté de près de 40 % en un an, et les transactions mobile money dépassent désormais les 1 000 milliards de dollars annuels (GSMA).
Les gouvernements d'Afrique subsaharienne paient plus cher les emprunts levés sur leur propre marché intérieur qu'à l'étranger, car ils sollicitent de plus en plus les banques locales pour combler leurs déficits de financement, ce qui accroît les risques pour les prêteurs et freine l'investissement privé, constate le Fonds monétaire international (FMI) en marge des assemblées générales des institutions de Bretton-Woods qui s’achèvent Washington
L’économie de l’Afrique subsaharienne continue de faire preuve de résilience, avec une croissance qui devrait progresser de 3,5 % en 2024 à 3,8 % cette année. Une accélération qui repose en grande partie sur l'atténuation des pressions inflationnistes et une reprise modeste des investissements malgré une conjoncture économique mondiale toujours incertaine
L’eau n’est pas uniquement une question de survie, elle est aussi synonyme de prospérité. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des emplois dépendent de l’eau (a). En Afrique subsaharienne, ce chiffre atteint 62 %. La chute des précipitations entraîne celle du PIB, ce qui montre à quel point l’eau est essentielle non seulement à la vie, mais aussi au travail et à la croissance.
Les banques centrales d'Afrique subsaharienne, notamment le Nigeria, la Tanzanie et le Ghana, qui ont acheté de l'or profitant de la flambée des cours internationaux pour renforcer leurs réserves de change, pourraient être confrontées à des crises de cours et de liquidités si la valeur du métal jaune enregistre une correction technique à la baisse, prédit BMI, la filiale «études» de Fitch Ratings
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![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-450x225.jpg)
![Éclairage | Taxer le mobile money : l’erreur que l’Afrique s’apprête à répéter [Par Fiacre E. Kakpo]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/monetique-450x253.jpg)

![Éclairage | L’éducation en Afrique : vers une nouvelle géographie des financements [Par Charles Agbo] La montée en puissance de nouveaux partenaires, en Asie comme au Moyen -Orient, redessine désormais la carte des coopérations, entre complémentarités, stratégies d’influence et compétition discrète.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Education--450x277.png)


![Afrique subsaharienne | La croissance reste soutenue, mais la région doit faire face au défi pressant de l’emploi [Banque mondiale] Vingt-trois pays enregistraient une inflation à deux chiffres en octobre 2022, contre dix en juillet 2025, signe d’un processus de stabilisation des prix. Les projections de croissance sont néanmoins sujettes à d’importants risques de dégradation : effets indirects des incertitudes entourant les politiques commerciales mondiales, baisse d’intérêt des investisseurs et resserrement de l’offre de financements extérieurs, avec notamment le déclin de l’aide publique au développement.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Africa-Pulse-450x199.jpg)
![Tribune | Défier la sécheresse au Sahel : du partage d’idées à une résilience partagée [*Par Ousmane Diagana et Saroj Kumar Jha] À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Un-homme-arrose-ses-champs.-Niger-450x300.jpg)

