Tous les articles qui parlent de Afrique subsaharienne - Page 4

L’accès à l’information se restreint toujours davantage. Au Burkina Faso, plusieurs médias internationaux ont été suspendus pour avoir relayé un rapport de Human Right Watch faisant état d’exactions de l’armée envers des populations civiles soupçonnées de collaborer avec des groupes djihadistes. BBC Afrique, France24, RFI et TV5 Monde, Jeune Afrique, Deutsche Welle en ont fait les frais. Chez le voisin nigérien, le coup d’Etat de juillet 2023, suivi de l’adoption par la junte de mesures liberticides, a fait chuter le pays (80e) de 19 places. La situation n’est guère reluisante au Burkina Faso (86e) avec une perte de 28 places, ainsi qu’au Mali (114e). C’est un pays africain qui ferme le Classement 2024 : l'Erythrée (180e), devenue au fil des ans un désert de l’information. 

Pour les professionnels des médias sur le continent, la journée mondiale de la liberté de la presse célébrée ce vendredi 03 mai, a un goût amer. C’est plutôt un jour de deuil. La répression contre la presse se multiplie un peu partout, les pouvoirs en place acceptant de moins en moins des opinions autres que celles diffusées par leurs appareils de propagande. Voici ce que dit le rapport 2024 de Reporters Sans Frontières.

Si l’inflation ralentit, cela tient avant tout à la normalisation des chaînes d’approvisionnement, la baisse des prix des produits de base et aux effets du resserrement monétaire, relève le groupe Crédit Agricole dans une note de synthèse. Ainsi, l'inflation médiane, en Afrique sub-saharienne, devrait s’établir à 5,1% cette année.

Si l’inflation ralentit, cela tient avant tout à la normalisation des chaînes d’approvisionnement, la baisse des prix des produits de base et aux effets du resserrement monétaire, relève le groupe Crédit Agricole dans une note de synthèse. Ainsi, l'inflation médiane, en Afrique sub-saharienne, devrait s’établir à 5,1% cette année.

«La fragmentation géoéconomique pourrait limiter les flux transfrontaliers de matières premières, provoquant une volatilité supplémentaire des prix des matières», relèvent les experts du FMI, arguant que des chocs climatiques plus extrêmes, notamment des inondations et des sécheresses, pourraient, avec le phénomène El Niño, provoquer également des flambées des prix des denrées et exacerber l'insécurité alimentaire dans la région.

En Afrique subsaharienne, la croissance économique devrait passer d’un taux estimé de 3,3 % en 2023 à 3,8 % en 2024 et 4,1 % en 2025, souligne le Fonds Monétaire International (FMI) lors de la publication, mardi 30 janvier à Johannesburg, en Afrique du Sud, de son nouveau rapport sur «Les perspectives de l'économie mondiale.»

Le secteur agricole africain a connu une transformation significative depuis l’an 2000, avec une expansion des terres cultivées - représentant 52% de la croissance mondiale. L'Afrique subsaharienne enregistre d’autant plus le taux de croissance le plus élevé en valeur de production agricole de toutes les régions du monde, soit à hauteur de 4,3 %.

Oxford Business Group (OBG) dévoile la quatrième édition du Focus Report intitulé «Agriculture in Africa 2023», réalisé en collaboration avec le Groupe OCP - leader mondial du marché des engrais phosphatés. Ce rapport exhaustif met en lumière les changements profonds qui s'opèrent dans le paysage agricole africain, notamment envers les communautés locales, l'autonomisation des jeunes et l'égalité des genres en tant que moteurs de croissance inclusive.