Tous les articles qui parlent de République démocratique du Congo - Page 3

La RDC assure plus de 70 % de la production mondiale de cobalt extrait estimée à 280 000 tonnes. Cependant, une interdiction d'exportation de plusieurs mois a fait grimper les prix du cobalt et a considérablement réduit la disponibilité de ce métal stratégique pour l’industrie des véhicules électriques.

La République démocratique du Congo (RD-Congo) autorisera les expéditions de cobalt dans le cadre des quotas fixés pour les trois derniers mois de 2025 jusqu'à la fin du mois de mars, a révélé l'Autorité de régulation minière du pays, alors que les préparatifs pour la mise en œuvre de son nouveau système de quotas se prolongent.

Un pouvoir d’achat structurellement faible Dans la majorité des ménages congolais, les revenus sont instables et insuffisants pour soutenir une consommation durable. Le problème n’est pas seulement l’absence d’emplois, mais surtout la qualité des emplois. Beaucoup travaillent, mais gagnent trop peu pour consommer, épargner ou investir. Cette fragilité de la demande intérieure explique pourquoi de nombreuses entreprises survivent sans réellement croître. Les ventes sont irrégulières, les marges faibles et la capacité d’expansion limitée.

Malgré ses ressources et sa population, la RDC reste confrontée à un paradoxe économique : une activité intense, mais une demande intérieure faible. Chômage déguisé, bas salaires et informalité massive affaiblissent le pouvoir d’achat, limitent la rentabilité des entreprises et découragent l’investissement productif, notamment celui de la diaspora congolaise.

Au total, cela porte à près de 780 millions de dollars US décaissés depuis janvier 2025 par l'institution financière, et confirme la confiance retrouvée par Kinshasa auprès du FMI.

Pour le gouvernement congolais, «Père Noël» est en avance sur son agenda. En effet, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé lundi 22 décembre le décaissement immédiat de 442,4 millions de dollars US en faveur de la République démocratique du Congo, à l’issue de la deuxième revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la première revue de l’accord au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD).

La stabilité d’un pays ne dépend pas d’un document signé à l’étranger, mais de sa capacité interne à défendre son territoire, ses citoyens et ses intérêts stratégiques.

La signature de l’accord de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure pour tenter de mettre fin à trente années de tensions et de conflits dans la région des Grands Lacs. Cet accord fournit un cadre, une architecture, un espace de dialogue. Mais il ne constitue ni une garantie de paix ni une preuve de puissance.

Pour le géant américain de la tech, un des membres du fameux club des «GAFAM,» la République démocratique du Congo (RDC) est décidément un caillou dans la chaussure. En effet, une ONG américaine de défense des droits humains, IRAdvocates, vient de déposer une nouvelle plainte à Washington accusant Apple de s’approvisionner en minerais liés à des conflits et à des violations des droits de l'homme en RDC et au Rwanda, malgré les dénégations du fabricant d'iPhone.

L’Émir du Qatar a achevé une visite de trois jours au Rwanda puis en République démocratique du Congo, dans un contexte où se poursuivent les discussions du Processus de Doha, cadre de négociation visant à stabiliser la région du Grand Kivu.

En trois jours, l’Émir du Qatar, Sheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, a enchaîné Kigali et Kinshasa, mêlant médiation politique et ancrage économique. Une séquence stratégique qui confirme l’ambition de Doha de devenir un acteur incontournable dans la stabilisation des Grands Lacs et le développement de l’Afrique centrale.