Le chanteur du groupe de rock Supertramp, Rick Davies, est mort à l’âge de 81 ans, apprend-on dans un communiqué. Il « laisse une empreinte indélébile dans l’histoire du rock »
Le chanteur et auteur-compositeur Rick Davies s’est éteint à 81 ans samedi 6 septembre 2025 à son domicile de Long Island. « The Supertramp Partnership a la grande tristesse d’annoncer le décès du fondateur de Supertramp, Rick Davies (…) Nous avons eu le privilège de le connaître et de jouer avec lui pendant plus de cinquante ans. Nous présentons nos sincères condoléances à Sue Davies, » sa femme, indique le communiqué du groupe. « Il était la voix et le pianiste derrière les chansons les plus emblématiques de Supertramp, laissant une empreinte indélébile dans l’histoire du rock. »
« Rick était connu pour sa chaleur humaine, sa résilience et sa dévotion pour sa femme, avec qui il a partagé cinq décennies, » indique également l’hommage. « La musique et l’héritage de Rick continuent d’inspirer de nombreuses personnes et témoignent du fait que les grandes chansons ne meurent jamais, elles continuent à vivre », conclut le communiqué.
Succès planétaire avec des titres intemporels
Rick Davies a fondé Supertramp en 1969 avec le guitariste Richard Palmer, le batteur Robert Millar et le chanteur-bassiste Roger Hodgson. Ils ont ensuite collaboré avec Dougie Thomson, Bob Siebenberg et John Helliwell pour constituer la composition du groupe de 1973 à 1983. Restent dans les mémoires des titres tels que « Give a Little Bit et Breakfast in America, » « The Logical Song » ou encore « Take the Long Way Home. » En 1982, Roger Hodgson quitte la bande pour se lancer en solo, mais le groupe, lui, poursuit son chemin jusqu’en 1988. Au total, le groupe a écoulé pas moins de 70 millions de disques.








![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-450x178.jpg)

![Tribune | Francophonie : le temps des choix structurels est venu [Par Benoist Mallet Di Bento] Car derrière ce « grand oral » se joue une question plus profonde et plus structurante : celle du modèle de Francophonie que nous souhaitons bâtir à l’horizon des quinze prochaines années. Dans un contexte de recomposition géopolitique, de transition technologique accélérée, d’urgence climatique et de montée en puissance des sociétés civiles, la Francophonie est confrontée à une exigence de transformation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-quatre-candidats-au-secretariat-general-de-la-Francophonie--450x225.jpg)
