L’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaire et radiologique (AMSSNuR) et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont signé, vendredi 29 septembre à Vienne, des arrangements pratiques pour renforcer la sûreté radiologique en Afrique, et ce en marge de la 67ème session ordinaire de la Conférence générale de l’AIEA.
Signé par le directeur général d’AMSSNuR, Saïd Mouline, et la directrice générale adjointe chargée de la sûreté et de la sécurité nucléaires à l’AIEA, Lydie Evrard, l’accord de coopération pratique vise à promouvoir les compétences en sûreté radiologique sur le continent africain en dotant l’AMSSNuR d’une École africaine pour les régulateurs de la sûreté radiologique, en étroite collaboration avec l’AIEA.
Cette école aura pour mission de renforcer l’infrastructure réglementaire existante en organisant au moins trois cours de formation chaque année, conçus avec l’AIEA, indique l’AMSSNuR, précisant que ces formations couvrent des sujets tels que la rédaction de réglementations, l’autorisation et l’inspection des sources de rayonnements ionisants, ainsi que des cours de formation destinés aux responsables de la protection radiologique.
Cette initiative vise à renforcer les compétences et les capacités des régulateurs de la sûreté radiologique en Afrique afin de garantir une utilisation sûre et sécurisée des sources de rayonnements ionisants dans la région, selon la même source. Ce partenariat stratégique, qui s’étendra sur une période de trois ans, avec l’appui de l’AIEA, assurera le renforcement, l’efficacité et la durabilité de l’infrastructure réglementaire de la sûreté radiologique en Afrique.
Cette collaboration jouera un rôle déterminant dans le développement des compétences et des capacités des régulateurs de la sûreté radiologique en Afrique, lequel est essentiel pour un avenir plus sûr et plus durable pour tous.
![Tribune | Afrique : la transition bas carbone ne manque pas de financements, mais de projets bancables [Par Pierre-Samuel Guedj] Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Finance-climat--320x144.jpg.webp)




Maroc![Tribune | Afrique : la transition bas carbone ne manque pas de financements, mais de projets bancables [Par Pierre-Samuel Guedj] Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Finance-climat--450x203.jpg.webp)

![Tribune | Voyage au centre de la toile « AlimenTERRE » de Marguerite Chanvril (1901-1983) [Par Kevin Lognoné] Aristote, philosophe naturaliste, a étudié les œufs pour comprendre la génération des animaux (embryologie), observant notamment le développement du poussin. Contrairement à la biologie moderne, il soutenait que la poule précédait l'œuf, considérant la forme adulte comme la finalité logique (téléologie) de l'œuf. Selon Aristote, l'œuf n'est qu'une poule en puissance. La cause finale (la poule) préexiste à la réalisation de l'œuf. Il pensait qu'il ne pouvait y avoir un premier œuf sans un premier oiseau pour le pondre.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Alimentation--450x165.jpg.webp)



