Mohamed Hettiti a été nommé Chief Operating Officer (COO) de JESA à Casablanca.
Ingénieur de formation, il possède une riche expérience dans les secteurs minier et industriel. Sa carrière débute au complexe de Jorf Lasfar, où il évolue d’ingénieur à chef de projet, contribuant à des initiatives stratégiques pour le groupe
En 2010, il rejoint Jacobs Engineering Group, plus tard intégré à JESA, où il pilote des projets majeurs liés à l’exploitation et au transport de minerais, renforçant son expertise en gestion opérationnelle et logistique. En 2018, il fait son retour chez OCP Africa, consolidant la présence du groupe sur le continent africain et élargissant son influence stratégique.
Sur le plan académique, Mohamed Hettiti est diplômé de l’École Mohammedia des Ingénieurs (EMI) de Rabat. Il a poursuivi sa formation avec un Executive MBA à HEC Paris et un EMBA en partenariat avec la Columbia Business School. Il détient également deux certificats de la Harvard Business School en leadership exécutif transformationnel.
Certifié Project Management Professional (PMP) depuis 2012, il s’est distingué par son engagement envers l’excellence et son impact positif sur le développement agricole en Afrique.
Aujourd’hui, sous la direction d’Abdelilah Bouzian, Jesa confie à Mohamed Hettiti la mission de soutenir son développement et son expansion.
Détenue à parts égales par le Groupe OCP et l’australien Worley, JESA emploie 6 000 collaborateurs et a franchi en 2024 le cap du milliard d’euros de chiffre d’affaires, confirmant son statut de leader du secteur.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)










