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L’enjeu est de taille. Les montants sont tellement importants qu’il est difficile de se les représenter. Allez, entrons dans les grands nombres. On estime qu’actuellement 26.750 appareils sont en service commercial dans le monde. Les constructeurs, Boeing en particulier, chiffrent à 50.000 les flottes du transport aérien à l’horizon 2044, c’est dans moins de 20 ans et cela correspond à un doublement du nombre d’avions. Mais ce n’est pas tout, la taille moyenne des appareils augmente régulièrement. Elle est passée de 50 sièges dans les années 1950 à 100 sièges 20 ans plus tard et à 200 sièges maintenant. Et les appareils volent de plus en plus loin.

Comment qualifier autrement la lutte que se livrent les constructeurs d’avions ? Je ne parle pas seulement d’Airbus et de Boeing, mais des motoristes, des équipementiers et des nouveaux arrivants, chinois en particulier, sans oublier Embraer voire ATR. Les chiffres publiés par le cabinet ID Aero dont les analyses font autorité, donnent un peu le tournis.

Safran investira 120 millions d'euros (138,78 millions de dollars) dans cette ligne d'assemblage, qui fournira 25% de la production liée à Airbus de l'entreprise, soit 350 moteurs LEAP-1A par an, a déclaré le président Ross McInnes. «Ce sera la seule ligne d'assemblage de Safran hors de France et sera prête en 2028,» a précisé le patron de Safran à l’issue d’une cérémonie présidée par le Roi Mohammed VI. Le Maroc, où Safran dispose déjà de plusieurs installations, dispose d'une main d'œuvre qualifiée et cette expansion s'inscrit dans le cadre des efforts visant à accroître la résilience des approvisionnements de Safran, a-t-il ajouté. Jusqu'à présent, l'usine Safran de Villaroche, près de Paris, fournissait la quasi-totalité des moteurs Airbus LEAP-1A, avec une capacité de production allant jusqu'à un millier de moteurs par an répartis sur trois lignes.

C’est un nouvel envol que prend l’industrie aéronautique dans le Royaume. En effet, le groupe français Safran a signé lundi 13 octobre, un accord avec le gouvernement pour la construction d'une nouvelle ligne d'assemblage de moteurs pour Airbus, des jets et une nouvelle usine de maintenance et de réparation dans la zone aéroportuaire de Casablanca

En 2010, il rejoint Jacobs Engineering Group, plus tard intégré à JESA, où il pilote des projets majeurs liés à l’exploitation et au transport de minerais, renforçant son expertise en gestion opérationnelle et logistique. En 2018, il fait son retour chez OCP Africa, consolidant la présence du groupe sur le continent africain et élargissant son influence stratégique. Sur le plan académique, Mohamed Hettiti est diplômé de l’École Mohammedia des Ingénieurs (EMI) de Rabat.

Mohamed Hettiti a été nommé Chief Operating Officer (COO) de JESA à Casablanca.
Ingénieur de formation, il possède une riche expérience dans les secteurs minier et industriel. Sa carrière débute au complexe de Jorf Lasfar, où il évolue d’ingénieur à chef de projet, contribuant à des initiatives stratégiques pour le groupe

«La présence de M. Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, à la deuxième édition d’Experts Insights constituera un moment fort de cet événement. Son intervention apportera un éclairage stratégique sur les opportunités et enjeux de la coopération Maroc-Pays du Golfe, mettant en avant les synergies industrielles et commerciales qui façonnent cette alliance visionnaire,» souligne le communiqué de l’École Nationale Supérieure des Mines de Rabat.

La 25ᵉ édition du Forum Mines Rabat Entreprises, un événement marquant un quart de siècle d’excellence, se déroulera les 16 et 17 avril 2025 à l’École Nationale Supérieure des Mines de Rabat (Ex-ENIM), sous le thème : «Maroc - Pays du Golfe : une stratégie royale clairvoyante prônant une alliance inédite.»