La Chambre des Conseillers a adopté le 29 novembre le projet de loi 03.22 formant charte de l’investissement.
Votée à la majorité, la nouvelle charte de l’investissement se pose comme une véritable loi d’Etat. « Fruit de l’intelligence collective, elle traduit la mobilisation de tous les acteurs, privés comme publics, pour le Maroc de demain », indique le communiqué du ministère de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques. Et d’ajouter : «cette nouvelle charte ambitionne à la fois de générer de nombreux emplois stables et d’inverser, à l’horizon 2035, la tendance entre investissement privé et investissement public, afin de financer les programmes sociaux audacieux qui caractérisent la nouvelle phase de développement du Royaume. »
Elle est fondée sur trois piliers. Elle repose sur des dispositifs de soutien à l’investissement sans précédent dans l’histoire du Maroc, qui visent une croissance durable, souveraine, tournée vers les métiers d’avenir, inclusive pour tous les citoyens et tous les territoires. Elle poursuit l’amélioration de l’environnement des affaires afin de renforcer le climat de confiance et de simplifier l’acte d’investir. Enfin, elle consacre sur une gouvernance unifiée et renforcée qui, dans l’esprit de la Régionalisation avancée, responsabilise l’échelon régional pour déployer les forces du terrain.
«Cette nouvelle charte s’adresse à tous les investisseurs, nationaux comme étrangers, et à tous les investissements, petits et grands. A l’heure où le Maroc et le monde traversent une période de transition historique, elle vient doter le Royaume d’un cadre compétitif, attractif et clair afin de se projeter dans l’avenir avec optimisme » explique le communiqué.


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)


Maroc





