L’information émane du ministre des Finances Jibril Ibrahim, qui annoncé imminente la fin du processus de création.
Avant le mois d’avril, le Soudan mettra sur orbite ce projet qui permettra aux autorités de réglementer le secteur minier, particulièrement l’exploitation aurifère.

Traditionnellement artisanale, 70 à 80 % de la production nationale d’or (plus de 90 tonnes selon la Banque mondiale) quitterait chaque année le pays en contrebande, d’après des officiels du gouvernement. Aussi une grogne des commerçants avait pris forme : ils ont demandé l’autorisation d’exporter la totalité de la quantité d’or en refusant de verser 30 % à la Banque centrale du Soudan pour des transactions en fonction du prix du marché.
Néanmoins, l’État a autorisé en janvier 2020 que les producteurs locaux exportent une partie de leur production, alors qu’ils étaient obligés de vendre la totalité à la Banque centrale. Cette décision n’avait pas alors suffi à les contenter, en raison notamment d’un taux de change livre soudanaise/dollar US jugé «irréaliste».
La bourse des métaux est donc la posologie du pays régulièrement cité comme le 3ème producteur d’or en Afrique.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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