vendredi 26 juin 2026
Récemment :
- Réserves d’or | UEMOA : la bataille du leadership est lancée
- Turquie | Casablanca – Istanbul : deux places financières, un même objectif — faire de l’Afrique le nouvel eldorado des investisseurs
- Sénégal | Réforme : Pastef lance la refonte des institutions et rebat les cartes du pouvoir
- Gabon | Budget : Moody’s redoute le syndrome de la « dette cachée »
- Maroc | Marché boursier : l’AMMC assouplit les règles des introductions
- Rapport PwC | Fiscalité, inflation, réputation : les entreprises familiales africaines sous pression, mais toujours en croissance
- Côte d’Ivoire | Assurance-vie : les propositions de Belife Insurance pour relancer un secteur en mal de réformes
- Burkina Faso | Politique publique : le plan titanesque de 6 200 milliards FCFA pour éclairer 18 millions de citoyens d’ici 2030







![Fonds franco-allemand sur l’origine des biens africains : « retisser du lien » entre Europe et Afrique [Trois questions/Réponses] S'interroger sur la provenance des objets est une manière de revisiter le passé colonial. Cela permet également d'appuyer les demandes de restitutions. Dans les musées en France et en Allemagne, il y a toute une masse d'objets dont on ne connaît pas l'origine : certains sont des butins de guerre ou le fruit de pillage individuel ou d'injustice coloniale, d'autres ont pu être acquis de manière légitime. Les objets ont vocation à être le symbole d'un partenariat à construire, celle de coopération muséale entre l'Europe et l'Afrique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/01/Souleymane-Bachir-Diagne--450x217.jpg)


