- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
Tous les articles qui parlent de Croissance économique
Portée par la montée en puissance du mégaprojet gazier Congo LNG et par un regain des exportations d'hydrocarbures, l'économie congolaise devrait connaître un net rebond en 2026. Fitch Solutions anticipe une croissance de 5,2 %, soit plus du double de celle attendue en 2025. Une dynamique qui s'accompagnerait d'un renforcement des finances publiques et d'une consommation des ménages plus résiliente, malgré des tensions inflationnistes.
Dans son Rapport sur la Politique monétaire dans l’UMOA, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) projette un dynamisme de la croissance et la contraction de l’inflation dans la sous-région. Le taux de croissance du PIB réel de l’UEMOA s’établirait à 6,2% au deuxième trimestre 2026, après une performance de 6,1% au trimestre précédent. Ce tableau clinique est plutôt exceptionnel et ce, malgré les risques liés aux tensions au Moyen-Orient.
L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation souveraine de la République démocratique du Congo (RDC) à long terme « B-» et à court terme «B», en monnaie locale et étrangère. Les perspectives restent positives. Ces perspectives positives reflètent « le potentiel des performances budgétaires et de la balance des paiements à dépasser nos prévisions au cours des six à douze prochains mois », souligne l’agence de notation financière.
La Banque mondiale salue les performances économiques du Maroc, qui enregistre sa plus forte croissance depuis plus d'une décennie. Mais derrière ces indicateurs encourageants, l'institution appelle à une nouvelle étape : faire de la transformation numérique le principal moteur de la productivité et de la compétitivité des entreprises marocaines.
L'intelligence artificielle pourrait stimuler l'économie de l'Afrique subsaharienne d'environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d'électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.
Le Bénin et la Banque mondiale ont lancé vendredi 17 juillet 2026 à Cotonou un cadre de partenariat inédit par sa durée. Objectif affiché : transformer une décennie de forte croissance en emplois, en s'appuyant sur le secteur privé. C'est un engagement d'un genre nouveau, un cadre de partenariat de 2,6 milliards de dollars, soit environ 1 446 milliards de francs CFA, pour la période 2027-2036. Adopté à Washington le 16 juin 2026, c'est le premier accord de ce type conclu sur dix ans entre les deux parties.
L’économie marocaine aurait progressé de 4,8 % au deuxième trimestre 2026 en variation annuelle, indique le Haut-commissariat au Plan (HCP) dans une note de conjoncture publiée jeudi 16 juillet. L’organisme public chargé de statistiques relève que la croissance a été tirée principalement par « le rebond de l’activité agricole, la résilience des services et le maintien d’une demande intérieure dynamique.» La croissance du PIB retrouverait plus de vigueur au troisième trimestre, pour s’établir à 5,4%, en rythme annuel, grâce, notamment, à une reprise des filières secondaires.
Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.
L'économie kényane devrait croître de 4,3 % cette année et de 4,4 % en 2027, selon les prévisions publiées jeudi 9 juillet par la Banque mondiale. La guerre au Moyen-Orient pourrait coûter 0,6 point de croissance au Kenya.
Le Conseil des ministres réuni mardi 30 juin 2026 à Oyo, au nord du pays dans le fief du président Denis Sassou N'Guesso, a approuvé un projet de loi de finances rectificative qui prévoit une augmentation de crédits budgétaires à hauteur de 227,5 milliards de FCFA pour l'exercice 2026.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














