Tous les articles qui parlent de Décentralisation

Selon le communiqué officiel, cette politique constitue «un cadre stratégique de référence visant à consolider la gouvernance locale, à renforcer les capacités des collectivités territoriales et à approfondir le processus de décentralisation au service du développement local et de la participation citoyenne.» Elle s’inscrit dans la continuité de la feuille de route gouvernementale et répond aux recommandations formulées lors de la cinquième réunion du Conseil national de la décentralisation tenue en novembre 2022.

C’est l’agence officielle Togo First qui annonce l’information. Le gouvernement se dote d’une nouvelle feuille de route en matière de décentralisation, couvrant la période de 2025 à 2034. Ce nouvel outil, destiné à consolider la gouvernance territoriale, a été approuvé par le Conseil des ministres du mercredi 24 décembre sous la forme d’une «Politique nationale de la décentralisation.»

Dans ce discours Sa Majesté le Roi Mohammed VI insiste sur le diptyque «justice sociale et lutte contre les inégalités territoriales» comme la matrice devant servir de guide pour le développement durable et inclusif du Royaume du Maroc. Cette orientation stratégique est valable non seulement pour le Maroc mais également pour l’Afrique dans son ensemble.

Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique, l’organisation faîtière représentative de la communauté des collectivités territoriales du continent africain, se félicite du discours prononcé le 10 octobre 2025 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion de l’ouverture de la première session de la cinquième année de la 11ème législature de la Chambre des Représentants du Maroc.

Face à la grogne qui monte, le ministère des Finances tente de justifier l’injustifiable : «Cette taxe est perçue en contrepartie des services de base et des prestations rendus aux populations, entre autres, l’éclairage public, l’assainissement, l’enlèvement des ordures ménagères, etc.» tout en précisant que son produit sera affecté en priorité, au financement des infrastructures. Pour Yaoundé, cet impôt vise à renforcer le financement de la décentralisation en procurant des nouvelles ressources financières aux communes. De sa réforme controversée, le gouvernement espère 126,4 milliards de FCFA de recettes supplémentaires.

Le projet d’augmenter la pression fiscale sur les salaires afin de mobiliser des ressources pour les collectivités locales, est clairement une fausse bonne idée. C’est notre confrère Investir au Cameroun qui rapporte l’information. En effet, le projet de loi sur la fiscalité locale actuellement au Parlement, institue une «taxe de développement local», dont les recettes seront reversées aux communes

Quasi marginale dans les années 1960 et 1970, la para diplomatie a rapidement évolué au-delà des États fédérés d'Amérique du Nord. Elle s'est également répandue en Europe et dans d'autres régions du monde (Indonésie, Russie ex le Tatarstan), s'imposant dans des États unitaires ou décentralisés comme l'Espagne et la France ou la Grande-Bretagne. De nos jours, ce phénomène est de plus en plus présent à l'échelle des grandes métropoles mondiales comme Londres, New York, Los Angeles, Sao Paolo, Paris et Shanghai, qui jouent un rôle actif sur la scène internationale. La para diplomatie stricto sensu représente l'action internationale des gouvernements infranationaux et régionaux, et a été largement étudiée pour comprendre comment ces acteurs locaux s'intègrent dans le paysage international. Les gouvernements régionaux et locaux, selon Michelmann et d'autres chercheurs, jouent un rôle de plus en plus affirmé en politique internationale, notamment en matière de coopération économique et culturelle. D’après les recherches de Lachapelle et Paquin (2005) la para diplomatie s’est développée principalement en raison de la mondialisation et de l’affaiblissement de l'État-nation, mais aussi à cause du nationalisme et des processus d’internationalisation (para diplomatie identitaire).

Le concept de «diplomatie parallèle» a été introduit par Joseph Montville en 1981 pour désigner une diplomatie alternative, distincte de celle menée par les diplomates de carrière, mais complémentaire. Elle vise à maintenir le dialogue dans les situations où les relations officielles stagnent, ou lorsque les approches diffèrent fortement. Cette diplomatie parallèle est particulièrement efficace pour influencer indirectement les décideurs, en mobilisant des experts et la société civile. Le terme «para diplomatie» a été utilisé par Panayotis Soldatos (1990) pour décrire la diplomatie non étatique menée par des gouvernements infranationaux tels que les régions et les provinces qui cherchent à «s’internationaliser», il l’a défini comme «la poursuite directe, à des degrés variables, d’activités internationales de la part d’un État fédéré.»

Sénégal : La coopération décentralisée en marche !

Le Conseil mondial des investissements et des affaires de l’Afrique (CMIA) a signé avec l’Association des maires du Sénégal et l’Union des associations des élus locaux (UAEL), un accord pour financer huit projets d’une valeur de 890 milliards de francs CFA (1,5 milliard de dollars) en faveur des collectivités territoriales.

Maroc : Rencontre annuelle du Groupe de travail sur le CIB đe CGLU

La Rencontre annuelle du Groupe de travail sur le renforcement des capacités et des institutions (CIB) đe l'Organisation mondiale des cités et gouvernements locaux unis (CGLU) se tient du 15 au 18 mai courant, à Marrakech, sous le thème "Créer un environnement propice à la coopération décentralisée au niveau mondial".